Territoires et haut débit : le blog des projets

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jeudi 27 janvier 2005

Que sont les "nanotechnologies"?

Pouvez-vous m'éclairer sur ce nouveau terme associé à nanosciences?

Et dans un domaine beaucoup plus léger, ne manquez pas la webcam aujourd'hui, la vue est magnifique!

mercredi 26 janvier 2005

Technologie d'usages

Je voudrais juste attirer l'attention sur quelques projets d'usage des technologies (alternatives ou non) particulièrement orientés vers le social. Ainsi, l'un d'eux: http://perros.typepad.com/observatoire_de_la_edemoc/2004/11/la_carte_de_vie.html

mardi 25 janvier 2005

Ainsi va la vie en vallée d'Aspe...

Ne pensez pas qu'on est entré en hibernation en vallée d'Aspe. Je viens vous donner quelques nouvelles...

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Des hot-spots espions ?

Pour se faire (un peu) peur, ce billet relevé dans Internet Actu :

''Phil Nobles, de l’université britannique de Cranfield, a identifié le nouveau risque majeur de Wi-Fi : de “faux” hot-spots publics et gratuits, installés dans l’intention d’écouter le trafic de leurs utilisateurs, de pénétrer dans leur machines ou même dans les réseaux de leurs entreprises.

Ces hot-spots espions ont un nom de baptème : les “jumeaux maudits” (evil twins). Ont-ils une réalité ou s’agit-il d’une idée qui pourrait un jour s’avérer juste ? Nobles ne le précise pas, mais News.com indique que l’idée avait déjà été évoquée par un autre institut en 2002. Le blog “Wi-Fi Networking News” cite également un test mené en mai 2004 par la société AirDefense, spécialisée dans la sécurisation des réseaux sans-fil, qui recensait plusieurs accès “ouverts” d’aspect douteux. De bonnes raisons, en tout cas, de faire attention à la sécurité de ses échanges sans -fil.

Notons par ailleurs que selon Parks Associates, le nombre de réseaux domestiques sans-fil dépasse désormais celui des réseaux Ethernet classiques aux Etats-Unis.''

lundi 24 janvier 2005

Le Limousin avance : 2006 toute la région en HAUT DEBIT

par Patrick BLAVIGNAT - Adjoint au Maire AUBAZINE

DORSAL a signé avec AXIONE-SOGETREL pour la délégation de service public relative à la réalisation et la gestion d'infrastructures haut débit en Limousin.

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samedi 22 janvier 2005

Partage et responsabilités

Hier soir a eu lieu une réunion des abonnés du réseau dans une salle de la petite mairie de Peyzac.
C'était l'occasion d'échanger sur la situation actuelle de l'association qui sert de structure légale à l'opérateur d'opérateurs que nous sommes et de tenter d'intégrer à l'Asso nos abonnés, pour les faire passer de clients passifs à acteurs responsables de ce qui est notre avenir commun.
Jusqu'ici, nous n'avons été que deux à concevoir, promouvoir et gérer cette expérience de réseau alternatif, en relation avec nos partenaires du Ministère de la Recherche, de la Région Aquitaine et de l'Europe, auxquels s'ajouta une aide initiale du département.

Le ratio abonnements des connectés/achat trafic et frais divers est positif, mais la maintenance des installations et l'exploitation proprement dite du réseau est notre seul souci budgétaire sachant qu'aucun de nous n'a réellement ni les compétences techniques ni la disponibilité de temps pour se substituer à notre actuel exploitant, la société qui avait été chargée de la maitrise d'oeuvre.
En soi, c'est plutôt positif vu la taille microscopique de notre réseau.
L'une de nos stratégies était l'extension du réseau par intégration à un réseau alternatif de niveau local et administratif supérieur.

Hélas, le Conseil Général de ce département très rural, bluffé comme tant d'autres par les annonces de FT sur le"déploiement ADSL à 98% du territoire d'ici 2007".
(air connu: rire amer)
n'arrive pas à percevoir le déploiement du haut débit comme une urgence de l'Aménagement du Territoire et attend que FT installe des DSLAM dans les villes rentables, pour ensuite avoir au coup par coup à financer des solutions alternatives, sans voir que du coup celles-ci n'atteindront jamais un seuil de rentabilité.
Vu la topographie et démographie de ce Département, on peut penser qu'il s'agît là d'une attitude peu réaliste du point de vue de l'économie d'un territoire, (à comparer avec les dizaines de carrefours giratoires qui poussent comme des nids de taupes et valent chacun le prix d'un réseau sur une Communauté de Communes).
Cette attitude du Département est hélas assez généralisée.
Sauf que nous existons déjà ici et que notre notoriété locale agît comme un virus lent sur les responsables municipaux..:-), ce qui a amené des Com de Com à engager le processus permis par le l.1425-1.
Pour le moment le CG, pour des raisons qui alternent entre mesquines rivalités politiques, passivité et frilosité-on l'a dit- devant les effets d'annonces de l'opérateur"historique";-D, et choix budgétaires a priori respectables, décourage ces Com de Com..
Une attitude agressive de communication (ou de communication agressive) peut infléchir des politiques, d'autant que les demandes de connexion auprès de nous (demandes internationales, d'ailleurs!)ne cessent de nous parvenir, démontrant la nécessité du déploiement.

On se retrouve avec cette problématique déjà évoquée sur ce blog: l'accompagnement des élus pour les amener à la prise de conscience et les rassurer sur les options à leur disposition. Heureusement, il y a élus et élus...

mardi 11 janvier 2005

antennes adaptatives

L'annonce par l'ART de la décision de mettre au enchères les licences Wimax a fait hurler.
Dans un commentaire récent, je prédisais que le coût de ces enchères nous mettrait dans la même situation qu'avec l'UMTS (trop cher, donc trop peu d'opérateurs potentiels, donc trop importante nécessité d'assurer des marges, bref le Wimax devenait caduc pour les petits projets avant même d'avoir été homologué).
Or, calmons-nous :-)

Tout d'abord, le Wifi tel qu'on le connaît n'a pas encore dévoilé tous ses charmes, non seulement dans le domaine des infrastructures mais aussi et surtout dans le domaine applicatif.
Ses avantages sont multiples: il n'est pas cher, il est fiable, très performant (11 et 54 Mbit/s, tout de même), sa plage d'utilisation est très ouverte (no problemo sur le 2,4) et enfin les 100mw semblent tellement moins nocifs que le téléphone portable ou votre bon vieux four à micro-ondes, qu'il ne faut pas lâcher cette norme (et je dois dire que des membres éminents de l'ART en sont pleinement conscients).
Par ailleurs, je viens d'entendre parler d'une technologie qui pourrait bien dispenser les collectivités d'avoir à faire appel au Wimax: Il s'agît des antennes adaptatives.
Un paquet de micro-antennes wifi aux angles très ouverts assemblées sur une sorte de parabole de moins d'un mètre; un réseau construit un peu comme un "meshing", et on se retrouverait avec des portées de signal atteignant sans peine les 10 kms. Si quelqu'un a des infos sur cette application prometteuse pour "booster" les infrastructures d'un réseau Wifi, qu'il ou elle s'exprime.
De même, toute autre approche originale basée sur les normes 802.11 b ou g est bienvenue: les collectivités territoriales des zones blanches vous en sauront gré!

vendredi 7 janvier 2005

Des fiches en préparation sur les services et usages ruraux

Le groupe de travail sur les usages ruraux de l'internet prépare plusieurs fiches sur des services et usages en milieu rural. Une première version d'une première fiche sur les cybergarderies par Patrick BLAVIGNAT (Adjoint chargé du PPM) et Stéphane Chapou (animateur PPM) a été préparée par Patrick BLAVIGNAT (Adjoint chargé du PPM) et Stéphane Chapou (animateur PPM) à Abazine.

D'autres fiches coordonnées par Floriana Carrillo sont en préparation sur

  • le milieu professionnel (y compris agricole) : usages professionnels, utilisation des téléprocédures...
  • les mairies rurales : entretien d'un web public, coopération entre maires via un intranet...

Le groupe s'intéresse aussi au volet infrastructures (technologies mais aussi modes de financements, architectures...), un volet qui est animé par david Daroussin.

Si ces sujets vous interessent et que vous souhaitez contribuer, allez sur la page du groupe et contactez-nous.

l'innovation, c'est l'alternative

Je reviens d'une petite visite sur le blog de l'ART où deux phrases venant d'une de leurs équipes m'ont particulièrement troublé, et ne manqueraient pas d'atteindre le moral de ceux qui cherchent à développer des solutions.
Cependant, le déploiement des opérateurs alternatifs se ralentit et semble avoir quasiment atteint ses limites Ne pourrait-on plutôt supposer que l'on n'a pas encore assisté à la montée massive des demandes locales de déploiement dans les zones grises et blanches?
Une montée qui s'annonce pourtant déjà.
"Sans intervention publique, les zones grises, dans lesquelles le seul réseau existant est celui de France Télécom, devraient donc concerner près de 40 % de la population en 2006. Dans ces zones , l’innovation sera probablement moins importante et les prix plus élevés que dans les zones concurrentielles."
Là, l'ART a raison de mentionner la nécessité de l'intervention publique. Cet organisme original et déterminant a une lourde responsabilité, mais aussi une égale volonté de faire avancer les choses. Pourtant,-et certains commentaires liés à cet article du blog de l'ART le montrent- ne devrait-on pas demander aux personnes chargées de la communication à l'ART d'adopter plus de prudence et le plus grand soin dans la terminologie de leurs annonces?
Ainsi, pour les élus de petites entités territoriales, pour les aspirants porteurs de projet, dire par exemple que là où vivent 40% des Français " l’innovation sera probablement moins importante et les prix plus élevés que dans les zones concurrentielles" pourrait avoir plus d'impact que l'ART ne le pense.
Une telle proclamation pourrait en effet les décourager dans la prise de décision attendue pour répondre à la demande sociale qui leur est faite, nier le fait que nécessité fait loi et que l'innovation, le désir de recherches alternatives naissent précisément là où les pouvoirs établis semblent baisser les bras. Une telle situation d'inégalité entre les zones couvertes et les zones grises et blanches (au passage on notera que l'ART passe des 98% de couverture haut débit promis par FT à 60%) doit être combattue. Cette situation poussera les entrepreneurs et les décideurs à rechercher des solutions alternatives.
Or, ils n'auront pas forcément à les inventer: ces solutions existent déjà, comme l'ont expliqué plusieurs contributeurs de ce blog ou de celui de l'ART.
Il ne manque que la volonté décisionnaire de l'ART de pousser, avec le Ministère de la Recherche (où la volonté existe réellement), la DATAR et bien d'autres représentations de l'Etat, à ce que les lois qui les brident sautent enfin sans attendre que les opérateurs puissants, pour ne pas dire FT,se soient assurés toute la part du gâteau qu'ils peuvent saisir en évitant d'avoir à engager trop d'investissements de recherche et développement dans ce domaine.
Il faudra aussi revenir sur la décision inadéquate et anit-innovante de l'attribution des licences Wimax Et celà pile au moment où le Président de la République évoque les "grands projets innovants"....

mardi 4 janvier 2005

Le groupe de travail "usages ruraux de l'Internet"

Comme vous avez déjà pu le constater, le groupe de travail "usages ruraux de l'Internet" de la Fing a rejoint notre équipe de contributeurs.

Ses animateurs, Jean-Michel Cornu et Arnaud Klein, partageront avec nous les expériences, réflexions et travaux du groupe autour des technologies alternatives : infrastructures, aspects juridiques, outils coopératifs, commerces ruraux...

Voir la présentation du groupe et son wiki. Je profite de ce premier billet 2005 pour présenter mes meilleurs voeux à tous nos contributeurs, commentateurs et lecteurs.

lundi 3 janvier 2005

...mais sans EDF

EDF ne deviendra ni opérateur télécoms ni fournisseur d’accès Le nouveau statut de l'entreprise lui permet depuis cet été d'avoir de nouvelles activités. Mais elle ne compte pas en profiter pour fournir des accès internet via les prises électriques traditionnelles.

EDF "ne jouera pas un rôle d’investisseur dans les télécommunications et ne sera donc pas opérateur télécoms": il ne fournira pas d'accès internet via la technologie des courants porteurs en ligne (CPL), qui passent par la prise électrique. C’est qu’a expliqué un représentant de l’entreprise la semaine dernière à l’/AFP/. Investir dans le secteur des télécoms "n’est pas notre métier et ne fait pas non plus partie de notre projet industriel", a-t-il conclu.

La question du rôle que pourrait jouer EDF à l’avenir sur ce secteur se posait depuis l’été 2003, date à laquelle les premières expérimentations CPL ont débuté, suscitant l’intérêt de nombreuses collectivités locales. Une question d’autant plus d’actualité que le principe de spécialité, imposé par la loi à EDF-GDF, a été levé par les parlementaires français en juillet 2004. Auparavant, l’entreprise ne pouvait pas vendre autre chose que de l’énergie. Désormais, avec le changement de statut, elle pourrait s’ouvrir à d’autres activités.

Mais EDF a tenu à mettre les choses au point dès à présent. L’entreprise «ne répondra pas aux appels d’offres lancés par les collectivités locales, mais est prête à coopérer, au cas par cas, en apportant son expertise par le biais de sa filiale Edev CPL Technologie», poursuit-elle.

Une prise de position qui risque de décevoir nombre de collectivités. Celles qui espéraient l’appui d’EDF pour faire enfin progresser la technologie des CPL, comme nous l’expliquions en septembre 2004 (http://www.zdnet.fr/actualites/technologie/0,39020809,39171374,00.htm).

En novembre justement, le Syndicat intercommunal de la périphérie de Paris pour l’électricité et les réseaux de communication (Sipperec) a lancé un appel d’offres. Son but est de créer une «délégation de service public» pour établir et créer un réseau de communication électroniques

par CPL, à partir du réseau de distribution publique d’électricité.

(source www.zdnet.fr)

Le CPL dès 2005 dans nos campagnes...

Depuis quelques années, plusieurs expérimentations sont menées afin de pouvoir faire transiter des données sur le réseau électrique en utilisant les courants porteurs en ligne (CPL). Fin décembre 2004, l'entourage du ministre de l'industrie, Patrick Devedjian, a annoncé que les premières offres commerciales exploitant cette technologie verront le jour en février 2005.
Pour préparer l'arrivée de cette nouvelle technologie, le ministre rendra public, dès janvier, un guide de bonnes pratiques sur les courants porteurs en ligne. Ce document permettra aux opérateurs et aux collectivités locales de prendre connaissance de cette nouvelle technologie et de consulter les normes applicables à cette nouveauté.

Les offres commerciales qui verront le jour ne seront pas accessibles sur l'ensemble du territoire. Le but premier de l'exploitation du réseau électrique est de permettre aux zones non desservies par le haut débit (câble ou ADSL) de pouvoir disposer d'une connexion décente. Aujourd'hui, très peu d'informations ont filtré et on ne connaît pas encore les opérateurs qui participeront à l'opération. Rien n'a été dévoilé, non plus, concernant les débits accessibles ou encore le tarif de l'abonnement.

La technologie CPL pourrait permettre aux collectivités de devenir le fournisseur d'accès de leurs administrés en utilisant le réseau d'EDF et ainsi tenter de résorber la fracture numérique que connaît notre pays.

(source www.presence-pc.com)

10 000 communes en rade

Un récent article paru dans une lettre officielle semblait résumer une toute récente attitude de l'ART, qui devrait faire froid dans le dos à un grand nombre de petits porteurs de projets, ou de simples demandeurs de haut débit résidant loin là-bas où il n'y a pas de fibre:
"En ce qui concerne les zones blanches, l’ART confirme la crédibilité des annonces de France Télécom sur la couverture de 98 % de la population fin 2007 et souligne les risques d’une intervention publique sur le marché de détail (offre d’accès haut débit aux particuliers susceptible de faire double emploi avec l’opérateur historique, de monopole local et de rentabilité impossible… ) plutôt que l’opportunité de satisfaire les attentes des 10 000 petites communes et zones hébergeant de façon permanente les 2% restant de la population française".

Je ne puis qu'émettre des réserves sur certains éléments:
"..l’ART confirme la crédibilité des annonces de France Télécom sur la couverture de 98 % de la population fin 2007...": ce chiffre ne repose pas sur la réalité vécue à la campagne, où l'on ne confond pas population et surface du territoire. Ces chiffres de FT, qui varient selon les périodes, de 90 à 94, 96, maintenant 98% sont plus des effets d'annonces balancés pour tuer les initiatives et la concurrence qu'autre chose:70% est le chiffre le plus souvent retenu lorsque l'on se penche sur la réalité vécue, celle qui colle au terrain.
Exemple: le fait qu'une ville moyenne dispose de l'ADSL ne signifie pas du tout que toute la commune soit desservie, ni même que là où l'ADSL passe, il procure le même service à chacun, en termes de débit, pour un prix égal. "...souligne les risques d’une intervention publique sur le marché de détail ...susceptible de faire double emploi avec l’opérateur historique, de monopole local..."
Là, j'en connais qui sont contents d'être assis en lisant celà: le monopole local n'est-il pas déjà établi de fait par "l'opérateur historique"? Un opérateur qu'il serait temps de traiter comme n'importe quel autre, même s'il est le seul à avoir relevé le défi du service universel -il faut dire qu'il était aussi le seul en position de le faire. Bien sûr, si vraiment l'argument principal consiste à "satisfaire les attentes des 10 000 petites communes et zones hébergeant de façon permanente les 2% restant de la population française"celà paraît tout de suite plus sympathique.
Sauf que...
Sauf que si une communauté de communes dont la principale dispose déjà de l'ADSL se mobilise pour créer un réseau ainsi que le l.1425-1 l'y autorise, si les pouvoirs publics ou les collectivités territoriales adoptent l'attitude de ne pas "faire double emploi avec FT" il n'y a aucune chance de réaliser un équilibre économique en créant et exploitant une foultitude de mini réseaux pour les 10 000 communes précitées. Il y a également très peu de chances pour que les élus (ou les électeurs) de ces petites communes, démunis du savoir-faire, de la puissance économique, ou de la projection politique, arrivent un jour à se doter du haut débit.
Cette attitude de l'ART, si elle était confirmée, laisserait croire que cet organisme accorde une totale confiance aux affirmations tant de fois répétées et tant de fois repoussées de FT sur la couverture du territoire. C'est peu vraisemblable, connaissant le souci de l'ART de trouver des solutions de péréquation.
L'enjeu est de taille, puisque le protocole Internet va très vite investir bien d'autres domaines que l'ordinateur où le téléphone et modifier en profondeur le fonctionnement de la société dans son ensemble.
Nous pouvons donc en conclure ( ou espérer) que l'ART va tenter de proposer un échantillon de solutions adaptées aux réalités du terrain, quoique fasse France Télécom. Je reviendrai prochainement sur ce sujet, car si j'ai, comme tout le onde, fait la fête, ma boîte mail n'a pas chômé, enregistrant de nouvelles demandes d'infos, m'avertissant de nouveaux projets. Il y a plein de bonnes volonté, d'initiatives, de désir de réduire la fracture, c'est souvent un plaisir de les lire. Pardon pour la longueur de cet article!