Territoires et haut débit : le blog des projets

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mercredi 29 juin 2005

Les sons du 20 juin

Je vous propose d'entendre, en léger différé, les interventions des participants de la table ronde consacrée au "Bilan des expérimentations de technologies alternatives", avec, par ordre d'apparition :

Vous devez disposez d'un lecteur RealPlayer pour écouter ces interventions.

Alexis Mons a publié sur son blog ses impressions (billet 1, billet 2) à l'issue de la manifestation du 20.

lundi 27 juin 2005

Le Haut-Débit à Belle-Ile en Mer...

Les expérimentations du Projet Altermed Technologies se sont terminées par l'installation de la liaison Wimax "Clinique Océane" (Vannes) / "Hôpital Lanco" (Belle-Ile en Mer) et le test de systèmes de visioconférence de marque Aethra par la direction et le personnel des deux établissements. Une grande réussite aussi bien au niveau de la technique (débit tout à fait satisfaisant de plus de 1Mo/s montant et descendant) que de l'usage (utilisateurs enthousiastes face à la qualité et au confort de la visioconférence)...

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mercredi 22 juin 2005

En réponse-complement du précédent billet

Petit point de terminologie : je parlerais plutôt du dernier kilomètre car pour l'instant des réseaux se sont plutôt construits des serveurs vers les utilisateurs :) Du point de vue, historique, il s'agit bien du dernier km. Par contre, au niveau technique, cela ne veut plus rien dire puisque le Net n'est plus un média de masse mais tire une grande partie de son utilité sur le fait qu'il soit bidirectionnel.

 L'analyse de fond me semble tout a fait juste, il s'agit bien d'aménagement du territoire et la comparaison avec l'électricité, les routes ou le téléphone est tout a fait pertinente. Cependant, l'interventionnisme qui prévalait il y a quelques dizaines d'années n'est plus d'actualité, à tord ou a raison ce n'est pas la question. L'opinion publique, les marchés, la classe politique ne comprendrait pas un déploiement massif du haut débit tel que cela a été le cas précédemment avec les autres grands chantiers nationaux. Quoique, il serait intéressant d'étudier le modèle économique du déploiement de la TNT...

 Il me semble que le marché de l'eau est un cas a part car il a assez vite été décentralisé auprès de syndicat mixte. Le déploiement du haut débit pourrait suivre ce modèle bien que cela aboutisse a des tarifications différentes selon les régions.

 Au delà de ces commentaires, je voudrais juste vous parler de deux points qui nous tiennent a coeur à Pomeys :

  • Primo, nous pensons qu'il y a 2 fractures. Celle technique ou géographique dont vous parler et qui empêche tout les foyers d'être éligible à du haut débit (hors satellite). Cette fracture est celle dont on parle le plus et qui inquiète tout le monde. En effet, il ne semble plus concevable qu'aujourd'hui des citoyens n'est plus cet accès qui est nécessaire à toute activité sociale.

  • Secundo, a coté de cette fracture géographique, on voit une autre fracture numérique qui est plus silencieuse car ceux qui la subissent n'ont pas les outils ni les moyens pour l'exprimer, ils n'en n'ont peut être même pas conscience d'en être les victimes. Il s'agit de la fracture numérique non pas d'exclusion par la technique mais par le prix ou consentement à payer (willingness to pay). La plupart des utilisateurs potentiels, et surtout à la campagne, soit ne peuvent pas se permettre de payer le prix d'une connexion Internet, ce que j'ai d'abord pensé, soit ont un consentement à payer faussé (trop faible) car ils sous évaluent utilité d'un tel média. A Pomeys, nous fournissons du moyen débit (10Mbps pour 20 utilisateurs) gratuitement, même si l'utilisateur est éligible ADSL ou câble pour montrer ce qu'on peut faire avec le net. Notre but : faire prendre conscience de son utilité. Notre objectif : que ceux qui sont éligibles souscrivent un abonnement avec un FAI privé et que l'utilisation du net par le wi-fi soit temporaire ou réservé aux usages itinérants ( sauf pour mairie, salle des fêtes, des sports, MJ, école ..)

 Mais alors a quoi sert le déploiement massif du wi-fi dans un village déjà connecté à Internet ?

Cela sert déjà de manière permanente à la toute petite partie de la population qui ne peut pas se payer un abonnement à 20€ par mois. Cela sert aussi pour les usages itinérants ou publics et pour raccorder bâtiments publics. Mais l'utilité principale est de favoriser les usages locaux du TRES haut débit (54Mbps théoriques, au moins 5,5 en pratique).

Désolé de reprendre l'exemple de Pomeys, mais nous avons mis en place un serveur de fichiers samba, un serveur de mail, un site collaboratif, de la visio, de la VoIP, une webradio, une salle informatique itinérante. Les usages sont infinis et la plupart doivent être l'affaire des utilisateurs. N'oublions pas que c'est l'offre qui crée la demande. On ne parle plus ici de 512k ou même de 1024k, mais de débit qui sont au minimum 5 a 10 fois plus rapide, et dans les deux sens. L'association qui fait une sortie ne se contente plus de mettre quelques photos hyper compressées mais peut envisager de mettre une vidéo entière ou des photos développables. L'association de musique ou la chorale des parties de leurs œuvres. Des retransmissions du conseil municipal deviennent possibles, …

Donc oui pour la vie locale, il est utile de déployer un réseau sans fil et oui l'accès à Internet est loin d'être la seule utilité (d'ou la grave erreur de la CSTIC d'avoir restreint le wifi a l'ASFI) Pour preuve à Pomeys, des foyers demandent le wireless alors qu'ils ont déjà un abonnement haut débit. Il s'agit bien la d'usages locaux qui pourraient aussi mettre a profit pour le développement économique rural.

On pourrait faire développer ses photos numériques au photographe du coin, voir si il reste encore du pain chez la boulangère, et que dire des usages pour ceux qui travaillent localement artisans ou agriculteurs. Ce serait pour eux un formidable moyen de mutualiser des ressources. Un ami agriculteur m'a déjà demandé la faisabilité de surveiller un vélage en visio. Pourquoi ne pas penser des terminaux embarqués dans les tracteurs, à une station météo locale avec archivage, .... Etc.

 En résumé, vive le wi-fi rural, même la ou l'ADSL est déjà présent.

Deux absents : le maire du village rural et l'usager - Jean-Louis Schaff

Nous inaugurons une nouvelle catégorie dans le blog consacrée aux débats et discussions autour des problématiques du haut débit, avec une première contribution de Jean-Louis Schaff, consultant NTIC qui a notamment participé à l'expérimentation en cours dans la Haute vallée d'Aspe, et qui réagit aux propos entendus lors de la 2e journée "Haut débit et territoires". Toutes les contributions sont les bienvenues.

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mardi 21 juin 2005

Documents de la journée du 20 juin

Ci-dessous les premiers documents téléchargeables, distribués ou présentés hier aux participants de la 2e journée "Haut débit et territoires" :

  • Intervention de Gabrielle Gauthey, membre du Collège de l'ARCEP (ex ART),
  • Présentation de DORSAL, Service Public du haut-débit en Limousin,

Je vous rappelle également qu'un excellent compte-rendu de la journée a été réalisé en direct par Thomas Gee, de Canard Wi-Fi.

vendredi 17 juin 2005

Haut débit et territoires 2005

Avec l’amélioration de la couverture ADSL de la France et le développement d’offres commerciales diversifiées et offensives, on a pu croire que le sujet de l’intervention des territoires dans les infrastructures était amené à s’estomper. Au vu des dynamiques qui s’expriment, il n’en est rien : les initiatives locales vivaces et instructives, comme les projets structurants en cours d’émergence dans plusieurs régions et départements, attestent d’une volonté de maîtrise, par un grand nombre de territoires, de leurs infrastructures, mais aussi d’un besoin constant d’échange sur les alternatives technologiques, les modèles juridiques et économiques, les opportunités territoriales. Car à mesure qu’émergent les stratégies de « territoires numériques », la question des réseaux est chaque jour davantage une question de projet territorial, qui ne se résume pas à la simple couverture, mais s’enrichit d’une offre de services et de plateformes pour les porter, et qui mobilise un cadre partenarial, une gouvernance, une vision collective.

L'organisation d'une première journée de rencontre et d'échanges le 25 juin 2004 avait déjà permis de mesurer l'intérêt et les attentes que la question du haut débit dans les territoires suscite auprès des acteurs concernés. Ce fut l'occasion de présenter un premier panorama des solutions techniques alternatives en matière de haut débit et de donner la parole aux porteurs de projets et d'expérimentations retenus dans le cadre de l'appel à projets commun organisé par le Ministère de la Recherche, la DATAR et la Caisse des Dépôts.

La FING a prolongé ces échanges, au travers d’une rencontre sur l’économie des réseaux, en octobre 2004, et de l’animation du blog « Hauts débits et territoires », qui permet depuis lors à de nombreux acteurs des projets territoriaux d’échanger sur leurs expériences, leurs interrogations, leurs réalisations. Cette nouvelle journée est la poursuite de ces travaux. Elle poursuit un double objectif : dresser le bilan, un an après, des 57 projets retenus dans le cadre de l'appel à projets « Technologies alternatives » ; faire un point détaillé sur les expérimentations de technologies alternatives d'accès internet en cours, certaines d'entre elles ayant fait l'objet d'une présentation détaillée l'année dernière.

Trois temps rythmeront cette journée. Le premier nous permettra de dresser une photographie du haut débit dans les territoires sous l'angle de sa géographie, avec la participation de l'Observatoire Régional des Télécommunications, sous l'angle juridique et réglementaire avec les analyses et commentaires de Gabrielle Gauthey, membre du collège de l'ARCEP et enfin sous l'angle technologique avec une synthèse de Jean-Michel Cornu, Directeur scientifique de la Fing, des évolutions en cours et à venir dans ce domaine. Les douze derniers mois ont été riches en événements de toute nature : annonce de performances nouvelles obtenues en laboratoire ou sur le terrain, dégroupage à la sous-boucle locale, modalités d'attribution des licences WiMAX... La lisibilité et la mise en perspective de ces évolutions technologiques et réglementaires constituent un point de départ nécessaire aux débats que cette journée veut susciter.

Nous dresserons dans un second temps un bilan d'étape, un an après, des 57 projets retenus dans le cadre de l'appel à projets « Technologies alternatives ». Dans cette perspective nous publions dans ce dossier les premiers résultats d'une enquête auprès de 24 responsables d'expérimentations, sur les performances des technologies déployées, les points de blocage rencontrés et les enseignements qu'ils en tirent. Une table ronde, qui réunira plusieurs de ces mêmes porteurs de projets, nous confrontera aux réalités plurielles du terrain, racontées par ceux qui la vivent. Nous publions également dans ce dossier les bonnes feuilles du blog « Haut débit et territoires », que la Fing a mis en place à la rentrée 2004. L'objectif initial, suivre au jour le jour les expérimentations de technologies alternatives, a été atteint, en qualité sinon en quantité. Ce que nous n'avions pas prévu, en revanche, et pour notre plus grand plaisir, c'est la manière dont la communauté des lecteurs-contributeurs du blog, quelques centaines de personnes à ce jour, lui a progressivement donné de nouvelles orientations éditoriales en s'emparant par exemple de l'actualité du haut débit, fort riche en événements ces derniers temps, ou encore en participant aux débats théologico-technologiques en cours dans le milieu. Ce blog reste bien entendu ouvert à tous les porteurs et acteurs de projets haut débit.

Le troisième temps de la journée sera celui du débat avec deux séquences, la première sur l'économie des réseaux territoriaux, sur les différents modèles économiques disponibles, et au-delà sur les conditions de leur pérennité, la seconde pour susciter un partage d’expérience et une réflexion sur le rôle des territoires en matière de services et d’usages.

Paysage en bataille

Le paysage du haut débit territorial accuse une évolution rapide et parfois surprenante. En l'espace de douze mois de nombreux événements de toute nature ont participé à sa transformation. Les technologies poursuivent la progression annoncée de leurs performances, on a vu apparaître les derniers avatars du xDsl, adsl+, Adls2 ou encore Re-Adsl, le processus de normalisation du WiMAX se précise, le Wi-Fi version 802.11n pointe son nez, de nouvelles offres FTTx ou Vdsl ont vu le jour, le satellite et le CPL n'étant pas en reste. Certaines de ces évolutions ne sont pas sans effets collatéraux, l'offre Re-Adsl, par exemple, qui, en permettant de rallonger la portée du signal, oblige certains projets à revoir le périmètre d'expérimentation, certaines portions de territoire accédant du coup à l'éligibilité, passant ainsi de la zone blanche à la grise, voire à la noire.

De grandes manoeuvres territoriales ont été lancées sur le théâtre d'opérations ouvert par l’adoption de l’article L1425-1 du Code général des collectivités territoriales. Un nombre croissant de Régions, Départements, agglomérations et structures intercommunales s'est rangé sous l'étendard de la DSP, la délégation de service public. Au terme d'une procédure souvent longue et rigoureuse, plusieurs d'entre elles ont abouti et désigné leur délégataire. C'est le cas des départements de l'Oise, des Yvelines, de la Sarthe, des Pyrénées Atlantiques, de la Région Limousin ou encore de l'Alsace. Au mois de juin 2005, on compte 49 projets de DSP en cours dont 21 délégataires ou gestionnaires déjà retenus. Ces collectivités ont choisi de concevoir elle-même la stratégie haut débit de leurs territoires pour les années à venir. On notera que le montant de l'investissements public dans les réseaux sera équivalent à l'ensemble des investissements des nouveaux opérateurs depuis l'ouverture du marché des télécoms à la concurrence.

L'opérateur historique, de son coté, multiplie les intiatives, avec la charte du « Département innovant », signée par 70 Conseils Généraux, l'ambitieux plan ZAE, équipement en très haut débit de 2 000 zones d'activités économiques recensées sur l'ensemble du territoire, zones ciblées aussi par les territoires engagés dans des stratégies autonomes, sans oublier le plan « Haut débit pour tous ». Ce dynamisme commercial force le respect, et l'ombre portée de l'opérateur historique s'étend sur tout le théâtre d'opérations.

Le recours non suspensif déposé par le même opérateur contre Dorsal, le syndicat mixte chargé de préparer la DSP pour la réalisation et l’exploitation du réseau régional haut débit du Limousin, a cependant inquiété, et même parfois révolté, la communauté territoriale, et l'on peut s'interroger sur les motivations de cette décision. Ce n'est pas l'irruption d'un nouvel acteur dans la partie, en la personne du contribuable héraultais, qui rassurera. L'annulation par le Tribunal Administratif de Montpellier de la délibération du Conseil Général de l’Hérault attribuant la construction et l’exploitation du réseau haut débit départemental au groupement LdCollectivités-Sogetrel, après le référé déposé par l'association des contribuables héraultais, en a surpris plus d'un. Le Conseil Général va saisir le Conseil d'Etat qui devrait se prononcer rapidement. Souhaitons que cette guérilla juridique ne reste que ce qu'elle est pour l'instant, un épiphénomène.

Ces rapports de forces sont partie intégrante des dynamiques à l’oeuvre. Pour l’heure, une question déterminante est celui du passage à l’échelle, et du bon usage de l’innovation, territoriale et industrielle, en un mot, de la fertilité des démarches des pionniers et des expérimentateurs au service des modèles d’aménagement et de services qui pourront progressivement être construits; une autre est celle de la répartition des rôles, et de la capacité des acteurs publics à être en position d’initiative et de vision stratégique, et non seulement de laisser-faire face à l’offre des opérateurs. Cette montée en cohérence des politiques publiques va dans le sens de l’intérêt général, y compris celui des opérateurs télécom et des industriels, qui s’engagent aujourd’hui de plus en plus nettement sur les champs d’innovation de services et de valeur ajoutée. Les échanges de cette journée permettront, nous l’espérons, de mieux comprendre les modalités de cette nouvelle donne.

Jacques-François Marchandise et Thierry Marcou

lundi 13 juin 2005

Journée "Haut débit et territoires" du 20 juin : programme détaillé

9h30 : Point sur la progression du haut débit dans les territoires, réalisé et présenté par l'Observatoire Régional des Télécommunications (ORTEL).

10h00 : Evolutions des technologies du haut débit, par Jean-Michel Cornu, Directeur scientifique de la Fing

10h30 : Point sur l'actualité réglementaire par Gabrielle Gauthey, membre du collège de l'ARCEP

11h00 : Bilan des expérimentations réalisées dans le cadre de l'appel à projets "technologie alternatives". Table ronde animée par Philippe Parmantier (Fing) avec: 

  • Francis Forgeard-Grignon, Pays de Saintonges,
  • Philippe le Grand, Manche numérique,
  • Pierre-Yves Pose, Haute Vallée d'Aspe,
  • Mr Guillotin, Pays Chartrain,
  • Jean-Louis Marrot, Région Midi-Pyrénées,
  • Guy Fréry, Inforoutes de l'Ardèche,
  • Catherine Dumas, SIPPEREC,
  • Pierre Traineau, ALTERMED

12h30 : Présentation du nouvel appel à projet Datar "Usages et services haut débit" par Alain Ducass (DATAR).

13h00 : Déjeuner sur place

14h30 : Economie des réseaux. Table ronde animée par Stéphane Lelux (Tactis) avec :

  • Gilles le Blanc, directeur du Cerna (Ecole Nationale Supérieure des Mines),
  • Thierry Penard, Université Rennes 1,

15h45 : Stratégies des territoires, table ronde animée par Jacques-François Marchandise (Fing) avec :

  • Région Limousin,
  • ARF (Assemblée des Régions de France),
  • CDC.

17h : Conclusions

Un atelier spécifique "Questions/réponses appels à projets" animé par la Datar se déroulera en début d'après-midi (14h/15h). Il est ouvert à tous ceux qui souhaitent répondre dans les meilleures conditions aux appels à projets et usages en cours et à venir.

Pour vous inscrire à la journée du 20 juin : http://www.fing.org/index.php?rubrique=journee_20juin

dimanche 12 juin 2005

L'innovation après le Non

Après les résultats du referendum, il importe de relancer la dynamique.
Nous devons donc nous poser cette question: existe t'il et existera t'il en France mais aussi, au niveau Européen, une politique visant à favoriser la création et la survie d'entités consacrées à l'innovation?
Existe t'il un système permettant de faire se communiquer entre eux les projets expérimentaux sans crainte de se faire voler ou noyer leurs travaux par des groupes plus puissants mais aussi plus attachés à leurs parts de marché qu'à l'innovation?
Pourra t'on enfin faire admettre aussi bien à nos dirigeants qu'au grand public qu'une bonne part de nos solutions tant économiques que sociales peuvent se trouver dans une politique bien comprise d'aide aux innovateurs?
A cet égard, je recommande un billet bien pesé écrit sur l'excellent site des Automates intelligents:
http://automatesintelligent.blog.lemonde.fr/automatesintelligent/2005/06/oui_leurope_des.html

jeudi 9 juin 2005

AlterMed Technologie: prochaines installations de systèmes de télésanté entre Belle-Ile en Mer et Vannes

Suite à l’étude des besoins de services de télésanté réalisée depuis août 2004, il a été décidé de mettre à disposition de 3 types de systèmes de visioconférence au sein de l’Hôpital Lanco en liaison avec la Clinique Océane. L'installation des liaisons Wimax nécessaire devrait se faire dans la semaine du 20 juni 2005... Affaire à suivre!

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mercredi 8 juin 2005

AlterMed Technologie: TéléHAD sur liaisons Numéris

Suite à l’étude des besoins de services de télésanté réalisée depuis août 2004, il a été décidé de mettre à disposition un système de visioconférence au domicile d'un patient en HAD (Hospitalisation A Domicile) en liaison avec la coordination de la structure HAD de la clinique Océane à Vannes. Cette installation a été faite, en voici les premiers résultats de l'utilisation de ce système par le patient et les professionnels de santé...

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WiMAX : co-construire localement un réseau haut-débit participatif stimulant les énergies locales et ouvert sur les territoires environnants

Après la période de validation de la faisabilité technique, dans le cadre de cette expérimentation, parmi les scénarios envisagés, voici celui qui pour l'heure ouvre un champs de possibilité le plus large:

Création d’une Société Coopérative d’Intérêt Collectif (SCIC)

  • dans laquelle la ville et les autres collectivités rejoignent le tour de table
  • toute structure privée (association, collectifs d'usagers, entreprise) peut rejoindre les membres de cette SCIC (sachant que la SCIC est reconnue par le préfet, la notion d’intérêt général est reconnue). on se reserve donc la possibilité de pouvoir fonctionner en GFU.
  • chaque AP wifi locale est gérée à l'échelle du quartier de manière coopérative par les usagers. Les représentants de cette "coopérative d'usagers" siège dans la SCIC. Elle pourra in fine assurer la gestion de son AP.(collège utilisateurs).
  • Il existe une possibilité de faire fonctionner ce niveau d’utilisation de l’infrastructure en DSP ou non (même si on peut dans ce cas éviter la DSP de type concessif).
  • La SCIC est donc gestionnaire d'un réseau de collecte. Elle peut déléguer la gestion de l'infra / des services / des usagers - tout ou partie.

Le format de la SCIC, permet aussi de faire entrer progressivement de nouvelle collectivité dans la SCIC. Cela ne rend pas obligatoire de rediscuter systématiquement le cadre de la DSP. La forme juridique est donc propice à l'aspect protéiforme du réseau qui pourra grandir à son rythme.

On est en réalité sur la même logique qu’un GIP ou GIE, sans avoir la restriction de leurs fonctionnements respectifs.

Suivant les décisions du comité de pilotage (passage en péage virtuel / DSP / autres formes de portages pour un opérateur tiers) le plan de financement en sera modifié.

En tout état de cause, même si l’infrastructure devait être redirigée uniquement sur les usages citoyens et les usages propres de la ville (et du SIVOM) l’économie d’échelle ainsi constituée aurait pour effet d’amortir l’investissement et les coûts de fonctionnement par le biais de la substitution des diverses interconnexions.

WiMAX : Principes généraux du projet

Ce projet répond aux besoins des réseaux d'initiatives publiques qui peuvent naitre au sein d'une collectivité. Qu'il s'agisse des besoins propres de la collectivité, de l'aménagement de zones de carences, de la fourniture de services d'initiatives publiques, ou d'une simple stimulation des opérateurs sur un territoire pour renforcer une dynamique territoriale, ce projet ambitionne de réaffirmer l'articulation entre action d'interêt général, service public, appui au développement, en lien avec la société civile et les citoyens.

Chef de projet: Ville >>Stephan Sasso.

Partenaire du projet: Médias-Cité - contact: Gérald Elbaze.

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Point sur le haut-débit en Ardèche

En 2002, le Sivu avait commencé à déployer, de façon expérimentale et dans un but d'évaluation, un réseau alternatif d'accès Internet à haut débit dans les zones rurales non desservies par les opérateurs ADSL. Ce réseau, de type radio, utilisait la technologie «MMDS» (Multimedia Microwave Diffusion System) qui permet la réception descendante d'internet à haut débit, l'abonné devant conserver un abonnement internet classique chez un fournisseur d'accès pour ses requêtes montantes sur le réseau.

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AlterMed technologie: premiers tests sur la plateforme de qualification de services de télésanté

Suite à l'installation de la plateforme de qualification de services de télésanté entre la structure HAD de la Clinique Océane et le siège du Catel plusieurs tests de systèmes de visioconférences ont pu être effectués dans des conditions optimums...

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Réseau de Collecte Wimax - Une lecture alternative du cadre réglementaire ?

Les récents éléments connus, en retour de la consultation publique lancée par l’Autorité de Réulation des Télécomunications sur cette question , mais qui n’ont donc à ce jour aucune valeur réglementaire, nous conduisent à proposer différents scénarii.

A ce titre, les variables entrant en ligne de compte sont les suivantes :

  • L’évolution des réglementations des fréquences en France et en Europe.
  • L’évolution des standardisations de la norme 802.16 et des offres matérielles des fournisseurs.
  • L’évolution des territoires destinataires de l’expérimentation.

1- Utiliser la gamme des 2.4

  • La société Alvarion a annoncé la possibilité d’utiliser dès Février
  • 2005 des équipements Wimax dans la gamme des 2,4 GHz (ISM). Si celà s’avérait, nous serions alors dans les conditions d’utilisation du Wifi. Inévitablement les performances seraient dégradées compte tenu de la fréquence et des puissances autorisées. Néanmoins les abaques disponibles rendent possible le déploiement du projet, compte tenu du principe de réseau de collecte et du grand nombre de ponts/émetteurs-récepteurs utilisés.

2- explorer les solutions Wimax sur la fréquence des 5 GHz :

  • Le cadre international et notamment européen vise à la libéralisation
  • hors licence de la bande 5 GHz (5.725- 5.850 GHz), cf. doc pdf wimax forum. ] Dans ce cas, l’utilisation à terme de l’infrastructure Wimax devrait s’en trouver largement simplifiée, nous replaçant ainsi dans le scénario historique du succés de la technologie Wifi

Cependant compte tenu des puissances autorisées, la concurrence vis à vis des grands opérateurs Wimax serait évitée, mais cela serait suffisant pour notre projet.

Cf . Décisions ART n°02-1091 et 02-1092/Décision ERC/DEC/(99)23 limitée à la bande 5 150-5 350 MHz / Mise en oeuvre du DFS dans la sous-bande 5 250-5 350 MHz (8) Les systèmes R-LAN peuvent opérer dans tout ou partie de la bande des 2400,0-2483,5 MHz (ci-après dénommée "bande des 2,4 GHz"), ou des bandes des 5150-5350 MHz et des 5470-5725 MHz (ci-après dénommées "bandes des 5 GHz") ; il est possible qu’une partie de ces bandes ne soit pas actuellement disponible pour les R-LAN dans certains États membres ; il peut dès lors être nécessaire d’harmoniser davantage ces bandes dans le cadre de la décision n° 676/2002/CE du Parlement européen et du Conseil du 7 mars 2002 relative à un cadre réglementaire pour la politique en matière de spectre radioélectrique dans la Communauté européenne (ci-après dénommé "décision spectre radioélectrique")(4).

(9) Le risque d’interférence entre les différents types d’utilisateurs qui peuvent partager la bande des 2,4 GHz et entre systèmes R-LAN coexistants est accepté par les parties concernées ; tant que les utilisateurs de RLAN ne créent pas d’interférence dommageable aux autres usagers protégés éventuels dans les mêmes bandes, l’utilisation des bandes des 2,4 et 5 GHz ne doit pas être soumise à des droits individuels ni, dans la mesure du possible, à des conditions d’autorisations générales autres que celles permises conformément au point 17 de l’annexe de la directive autorisation ; l’ouverture de la bande des 5 GHz au services d’accès R-LAN pour le public devrait également réduire la pression subie par la bande des 2,4 GHz. Recommandation de la Commission du 20 mars 2003 concernant l’harmonisation de l’accès R-LAN du public aux réseaux et services publics de communications électroniques dans la Communauté (Texte présentant de l’intérêt pour l’EEE) Journal officiel n° L 078 du 25/03/2003 p. 0012 - 0013 Lien : Site commission Européenne

3- Dans un cadre dérogatoire pour la première phase d’expérimentation :

  • Enfin au cours de la première phase, nous envisageons de nous appuyer sur “ l’autorisation de la réalisation par les industriels ou les opérateurs de tests strictement techniques et d’une durée non renouvelable courant jusqu’au 1er septembre 2005 dans la bande 3,4-3,8 GHz.”, annoncée par communiqué de presse du 9 juillet 2004 .cf. site ART

4- En créant un partenariat avec un opérateur si nécessaire :

  • Les gammes de fréquences évoquées dans les conclusions de la consultation publique de l’ART et à tout le moins, celles disponibles à ce jour, ne laissent que peu d’issues : pour un projet tel que celui-ci soit il est nécessaire de passer par la licence d’Altitude Télécom, soit attendre un opérateur régional. (pas avant 2006).

5- Préférer une approche point-à-point (réseau de collecte) plutôt qu’une approche de licences de fréquence dans le point-multipoints (réseau d’accès)

- Le cadre réglementaire pour la bande des 3,5 Ghz, s’applique aux signaux de radiofréquences point/multipoints(BLR). Conformément à l’interprétation qui peut en être faite au plan technologique dans le cas de la construction d’un réseau de collecte, il est donc possible de ne faire que du point-à-point, c’est-à-dire de se placer dans un contexte de Faisceau Hertzien (FH) classique avec la particularité d’utiliser une technologie au standard Wimax. Et ainsi de se placer hors du cadre licencié de cette fréquence. En effet l’ART parle du Wimax pour la construction de réseaux de raccordement radioélectrique d’abonnés ouverts au public. Or l’utilisation que nous souhaitons faire du Wimax n’entre pas dans ce contexte puisqu’il s’agit de construire un réseau de collecte et non un réseau d’accès.

6- Sans concurrence avec des opérateurs locaux Wimax :

  • Il n’y a, par ailleurs, pas de risque de « superposition » à des opérateurs Wimax dans le mesure où le standard 802.16-2004 dispose - contrairement au Wifi - de la Sélection Dynamique de Fréquences (DFS).

7- En gardant une solution de secours le cas échéant :

  • En cas de blocage complet, il serait toujours possible de commuter
  • sur d’autres technologies sans fil proposées par Alvarion (BreezeACCESS VL par exemple combinant l’exploitation de la bande ISM hors licence des 5.x GHz avec la technologie OFDM.) pour construire le réseau de collecte tout en conservant l’infrastructure installée.

mardi 7 juin 2005

Expérimentations Wifi-mesh/Satellite sur le territoire de la part de Linux-Services

LinuxPc-Services annonce le lancement de l'expérimentation M@dSat, sa solution Wifi-Mesh couplée au satellite.

Dans le cadre exceptionnel de l'expérimentation, nous proposons de financer 50% de notre solution aux structures collectives (Collectivités locales, territoriales, regroupement d'entreprise, groupement d'utilisateurs professionnels ou communauté d'utilisateurs particuliers) souhaitant expérimenter un accès Internet satellitaire (collecte) couplé à un réseau de desserte Wifi-Mesh pendant 18 mois.

Cette Offre est valable du 1er juin au 10 juillet 2005.

Les atouts technologiques de la solution M@dSat:

L'offre M@dSat est composé d'un réseau de collecte satellitaire assymétrique 2048/512 kbs et d'un réseau de desserte wifi-mesh basée sur le routeur sans fil M@dBox.

La M@dBox est un routeur sans fil utilisable pour créer des réseaux d'infrastructure maillés (mesh networks). Ce routeur est capable de relayer le signal Wifi (à l'extérieur comme à l'intérieur) vers d'autres homologues tout en étant point d'accès sécurisé. Ainsi cette technologie permet de s'affranchir d'une architecture réseau complexe, le maillage s'effectuant automatiquement grâce à la M@dbox.

L'extension d'un tel réseau devient alors très simple, par ajout de nouvelles M@dBox en bordure du réseau existant, augmentant ainsi la capacité de couverture globale du réseau, et renforçant ainsi sa résilience.

Il est de plus possible de définir des politiques d'accès, de services et d'effectuer du contrôle de bande passante par routeur et/ou par utilisateurs assurant ainsi une gestion de la qualité de services très fine.

Forte de son expertise dans le domaine de Linux, des réseaux et plus particulièrement du Wifi, LinuxPC-Services a construit une solution (basée sur la solution de son partenaire LocustWorld) qui s'adapte, se structure et se répare d'elle-même.

M@dSat permet d'apporter l'Internet haut-débit dans des zones isolées pour un coùt réduit, en alliant la technologie satellite pour l'accès Internet et la technologie Wifi-Mesh pour la diffusion de ce lien satellitaire.

LinuxPC-Services apporte ainsi une solution clé-en-main aux zones Françaises privées de l'Internet haut Débit à un prix des plus attractifs du marché.

Si vous êtes intéressés pour bénéficier de ce programme expérimental, prenez vite contact avec LPS par mail: contact@linux-services.fr ou par téléphone : 08-70-62-43-56 ou via notre site web: http://www.linux-services.fr afin d'étudier la faisabilité d'une expérimentation avec vous.

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