mercredi 7 novembre 2007
Saint-Lô, le 30 octobre 2007
COMMUNIQUÉ
Grâce à l’action publique initiée en 2000, le département de la Manche a atteint un niveau de couverture internet à haut débit inégalé en France, grâce aux technologies ADSL et WiFimax. Manche Numérique ne souhaite pour autant pas s’arrêter là. Dans la continuité de sa stratégie, la prochaine étape est le développement du très haut débit, et notamment le déploiement de la fibre optique jusqu’aux abonnés.
Pour un département rural comme la Manche, cet objectif peut paraître trop ambitieux. En effet, les coûts du déploiement de la fibre optique jusqu’à l’habitant (FTTH) sont pour l'instant tels que cette technologie n’est envisagée que dans les zones urbaines denses. Manche Numérique a décidé de changer la donne, et d’attirer les investissements privés pour faire en sorte que les Manchois puissent bénéficier des bienfaits du très haut débit.
En février 2006, Manche Numérique a confié la gestion de son réseau de communications électroniques à Manche Télécom, filiale créée par LD Collectivités pour accomplir ses missions de délégataire au meilleur des intérêts de la Manche. La convention de délégation de service public concernait la résorption des zones «blanches» du haut débit, le dégroupage de tous les centraux téléphoniques du département et le déploiement d’une capillarité optique sur le département.
Depuis la signature de cette Convention, de nouveaux enjeux liés au très haut débit doivent être pris en compte dans l’aménagement numérique de la Manche. Dans ce contexte, un avenant à la convention entre Manche Numérique et Manche Télécom vient d’être produit afin de mettre en lumière un plan d’action du déploiement de la technologie FTTH.
- Tout d’abord, le délégataire Manche Télécom va créer, avant le 1er septembre 2009, deux réseaux FTTH d'un total de 26 000 prises, sur le territoire de la Communauté urbaine de Cherbourg et celui de la Communauté de communes de l’agglomération saint-loise. Ainsi, la moitié des habitants cherbourgeois et saint-lois pourra avoir accès à du très haut débit via la fibre optique à domicile.
Ces équipements seront mis à disposition de tous les opérateurs; leur architecture technique respectera une typologie «point à point» ouverte à la technologie «PON», de façon à favoriser la concurrence, avec des débits minimum de 50 à 100 Mbit/s permettant l’arrivée des offres de fournisseurs d’accès nationaux, de 30 à 40 euros par mois.
Ces réseaux FTTH viendront s’interconnecter avec les réseaux en fibre optique métropolitains créés par Manche Télécom sur les agglomérations cherbourgeoise et saint-loise, appelés à desservir les entreprises et administrations.
- Ensuite, le délégataire Manche Télécom cherchera à identifier d’autres ensembles d’habitations à desservir, suffisamment importants, de manière à ce que les coûts des déploiements restent raisonnables au regard des attentes manifestées par les opérateurs. L’ampleur de tels déploiements n’est pas encore déterminée, mais pourrait se chiffrer en plusieurs dizaines de milliers de foyers sous 6 ans.
- Par ailleurs, Manche Télécom compte sous peu attirer dans la Manche les opérateurs qui ont rendu public leurs projets de déploiement du FTTH en France.
- Enfin, tous les réseaux FTTH ainsi déployés par Manche Télécom et entièrement financés avec fonds privés constitueront un bien, dont Manche Numérique sera propriétaire à l’issue de la délégation de service public.
Par cette action, LD Collectivités actionnaire majoritaire de Manche Télécom constate que la stratégie sur 15 ans initialement proposée à la collectivité délégante porte ses fruits et démontre que les délégations de service public constituent un fort catalyseur d’investissements privés, au service du développement territorial.
Pour sa part, Manche Numérique s’efforce de faciliter la venue des opérateurs, tant du point de vue administratif que technique.
Ainsi, Manche Numérique a engagé un dialogue avec les bailleurs sociaux des territoires concernés afin d’obtenir les autorisations pour les opérateurs d’équiper les logements collectifs ou individuels.
Par ailleurs, Manche Numérique rencontre les différents gestionnaires de voirie et de domaine public pour les sensibiliser aux techniques de génie civil allégé, à l’utilisation des réseaux existants (égouts, canalisations de gaz ou d’eau, réseaux télécoms publics…), à l’autorisation de pose de câbles optiques en aérien quand les réseaux ne sont pas enterrés et en façade de logements quand les gaines techniques sont inexistantes, etc. En ce sens, Manche Numérique a réuni 150 acteurs publics et privés, le 18 octobre dernier, autour d’un thème "Favorisons l’arrivée du très haut débit dans la Manche, ayons le réflexe «Travaux = fourreaux!»".
Ce nouveau virage produira ses effets dans un temps relativement court: Manche Numérique estime que 20 à 35 % de la population manchoise seront desservis en FTTH sous 6 ans.
Contact presse:
Philippe LE GRAND au 02 33 77 83 63 - philippe.le.grand (à) manchenumerique.fr
www.manchenumerique.fr
Ce billet, écrit à 17:02 par Agathe dans la catégorie Manche numérique a suscité :
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jeudi 21 juin 2007
Un grand merci à tous les contributeurs de ce blog, billettistes et commentateurs.
Sans nous désintéresser de la couverture numérique du territoire et des technologies alternatives, nous concentrons désormais nos efforts et notre attention sur la Ville, dans le cadre du programme d'actions Villes 2.0
Si le sujet vous intéresse, merci de nous rejoindre sur le site www.villes2.fr
Bien cordialement
L'équipe FING
Ce billet, écrit à 16:35 par Thierry Marcou dans la catégorie General a suscité :
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dimanche 30 juillet 2006
Après nos amis de Pomeys, de WiFi Quercy et de Vaour, Catllar et Los Masos, communes du Conflent dans les Pyrénées-Orientales, pallient l'absence d'ADSL par un projet Wi-Fi. Grâce à une collecte de 2 Mbps sur l'ADSL de Neuf Telecom
Ils sont les bienvenus ici.
Ce billet, écrit à 19:03 par Xavier de Mazenod dans la catégorie Projet Ze village a suscité :
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lundi 10 juillet 2006

Bertrand Delanoé, Maire de Paris, a annoncé le mardi 4 juillet au cours d'une conférence de presse un train de mesures destinées à "faciliter" le déploiement de la fibre optique et des réseaux sans-fil dans la capitale.
Sur les 10,6 millions d'abonnés à l'ADSL en France, 650 000 sont parisiens. 60% de la population de la capitale est connectée en haut débit (moyenne nationale 40%), ce qui fait de Paris l'une des villes les plus connectées au monde. Bertrand Delanoé ne souhaite cependant pas se contenter de cette situation et veut rapidement favoriser le déploiement de la fibre optique et du trés haut débit à Paris, en s'appuyant notamment sur son réseau d'égouts qui figure parmi les plus grandes galeries visitables au monde, avec un objectif de 80% des immeubles parisiens reliés en fibre optique d'ici 2010.
Pour y parvenir, la Mairie de Paris dispose de plusieurs leviers qu'elle compte activer rapidement. Le levier tarifaire d'abord avec la baisse de 25% des redevances pour les fibres actuellement installées, et une baisse de 90% de ces mêmes droits appliqués aux 400 derniers mètres, afin de clairement marquer sa volonté de favoriser le déploiement de la fibre optique jusqu'à l'abonné. Par ailleurs tous les territoires de projets parisiens devront intégrer la variable "fibre optique" et les aménageurs se verront proposer des régles de partage et de mutualisation des infrastructures télécoms par une commission de travail créée à cet effet. D'ores et déjà la Mairie de Paris demande aux premiers arrivés dans les immmeubles d'installer une gaine neutre permettant le passage des autres opérateurs. Enfin la Mairie va encourager l'équipement, neutre et et mutualisé, en fibre optique de ses 200 000 logements sociaux, en proposant au mois de septembre 2006 de nouvelles régles du jeu aux opérateurs et aux bailleurs sociaux.
En matière de couverture hertzienne (wi-fi, wimax, 3g ...), la Mairie de Paris souhaite là aussi accélérer le rythme en facilitant pour les opérateurs l'accès aux points stratégiques que sont les immeubles municipaux, les lampadaires, les kiosques et le mobilier urbain, afin de doter Paris dès 2007 d'un ou plusieurs réseaux hertziens complets à haut débit. La Mairie va par ailleurs déployer son propre réseau wi-fi gratuit en installant 400 points de connexion dans les squares et jardins (200), les bibliothèques et médiathèques (65), les mairies d'arrondissement, les centres sociaux, certaines places parisiennes dont la place de l'Hotel de Ville. Un appel d'offre spécifique pour ce projet sera lancé en mars 2007.
Pour soutenir et accompagner ces projets, la Mairie de Paris annoncent plusieurs initiatives : la création de mobilier wi-fi (banc avec tablette PC, publiprises à alimentation solaire) avec une première zone de test dans la Zac Rive Gauche, la mise en place d'un bouquet de services spécifiques pour les usagers des jardins parisiens, le test auprès de 300 foyers parisiens du Nord-Est parisien de la technologie Blue-Wan en liaison avec le pôle de compétitivité Cap Digital, la couverture totale du quartier Montorgueil avec accès gratuit pour tous les résidents et visiteurs, une expérimentation réalisée en liaison avec l'association Silicon Sentier et les opérateurs Fon et Erenis, afin d'y tester pendant 18 mois les nouveaux usages et services résidentiels, professionnels et sociaux.
Enfin la Mairie de Paris prend des initiatives pour développer l'accès pour tous à l'internet, en annonçant notamment son intention de reconfigurer (en logiciels libres) 6 000 ordinateurs par an, en provenance de son parc informatique, et de les offrir aux parisiens les plus démunis. La reconfiguration de ces ordinateurs sera réalisée par des structures d'insertion de personnes handicapées, leur distribution étant confiée à des associations. D'autre part les opérateurs d'accès seront incités à proposer des offres à trés bas prix dans le parc social parisien.
Ce billet, écrit à 10:27 par Thierry Marcou dans la catégorie General a suscité :
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samedi 1 juillet 2006
Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur Fon, expliqué par Martin en personne.
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Ce billet, écrit à 09:58 par Thierry Marcou dans la catégorie General a suscité :
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lundi 8 mai 2006
A l'initiative de plusieurs partenaires, le premier prix du blog citoyen
se crée, qui permettra de mettre en lumière une pratique de plus en plus répandue dans les petites communautés: le blog collaboratif, beaucoup plus riche, réactif et dynamique qu'un forum ou un Intranet.
Nous vous invitons à y aller voir, car la diversité des candidatures, l'astucieuse catégorisation des différentes formes de blogs citoyens et la réactivité que cette annonce a engendré préfigurent peut-être une nouvelle façon de vivre la politique citoyenne, participative et donc démocratique.
Certains, à regarder comme des prototypes, risquent même de devenir des standards. Le blog d
'Asnières-sur-Vègre par exemple, petite commune de 400 habitants, est un petit phénomène en soi, le rêve pour un étudiant en ethnologie.
Et, ce qui ne gâte rien (mais n'y voyez aucun préjugé ;-), c'est la qualité des membres du jury, dont un certain Modesto Alexandre, décidément sur tous les fronts.
Ce billet, écrit à 20:57 par Laurent Condominas dans la catégorie La chaumière haut-débit a suscité :
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jeudi 16 mars 2006
La ville de Bruxelles a décidé de couvrir tout son territoire au moyen du Wimax afin de remplir son programme qui était de permettre l'accès au haut débit à tous, résidents ou visiteurs.
La superficie de la ville a mis les responsables devant cette réalité technique (dès lors qu'elle avait choisi le mode hertzien): le Wifi imposait la pose de centaines, voire de milliers d'antennes alors que le Wimax n'en nécessitera que quelques dizaines.
Le Maroc, lui, semble se préparer à devenir une vitrine inattendue du haut débit en pays émergeants, puisque des récentes rumeurs indiquent que la couverture quasi totale du pays se ferait également en wimax relayé par wifi, trois opérateurs puissants se positionnant dans cette perspective.
Si cette nouvelle se concrétisait, le Maroc pourrait devenir un partenaire de services de premier choix pour la communauté Francophone (sans parler du monde Arabo-Musulman). Il convient bien sûr de ne pas oublier que la Tunisie couve elle aussi un projet similaire d'extension du haut débit, mais dont les ambitions seraient restreintes aux villes.
On voit donc deux décisions techniques de progrès se mettre en place, au moment où la France se pose la question de la FTTH
Mais parallèlement à ces annonces purement technologiques, la France semble partie pour restreindre ses capacités d'innovation par la faute des deux premiers points de l'amendement 150 de la DADVSI.
On peut en effet se demander à quoi bon la FTTH si cette loi est vraiment appliquée.
Pourquoi?
Parce que l'Internet deviendrait alors, hors des cadres purement commerciaux, un médium unilatéral puisque le P2P n'étant rien d'autre que la possibilité technique pour (au moins) deux utilisateurs finaux d'échanger des données (voix, textes, images, etc), nombre d'activités allant de la contribution open source entre entreprises high tech à (si l'on va jusqu'à l'absurde) des usages aussi communs que la messagerie instantanée, la VoIP (Skype par exemple) la visioconférence, les jeux en réseau les plus populaires.
Il était peut-être nécessaire de légiférer sur ces questions.
Il est cependant regrettable que n'aient pas été pris en compte la part la plus progressiste (économiquement, culturellement et techniquement) de l'usage, mais qu'au contraire on ait préféré préserver les intérêts d'une industrie (qui emploie d'ailleurs très peu de monde) dépassée techniquement.
Cela rappelle un peu les annonces pour le moment oubliées qui parlaient de taxer les entreprises à forte valeur ajoutée au profit des entreprises à forte main d'oeuvre.
Ce billet, écrit à 15:09 par Laurent Condominas dans la catégorie La chaumière haut-débit a suscité :
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lundi 6 mars 2006
L'AVICCA organisait le 28 février dernier une journée d'échanges consacrée à l'aménagement numérique, ainsi qu'à la présentation d'une étude permettant de faire des diagnostics et des projets pour les zones d’activité prises isolément.
Extraits de cette étude :
Le schéma « tout optique », ouvert à l’ensemble des opérateurs, est la solution technique cible. Il est à réaliser dans les aménagements neufs et à programmer dans les zones existantes, en fonction de leur importance ; il faut saisir les opportunités de travaux et récupérer du génie civil quand il a été indûment cédé à un opérateur privé. Si les investissements à réaliser sont trop importants, relativement à d’autres actions en faveur du développement économique, des solutions palliatives peuvent être mises en œuvre (facilitation du dégroupage, technologies alternatives…). Parallèlement, il faut une exploitation très professionnelle des infrastructures et réseaux créés.
Les infrastructures (fourreaux, fibres…) établies par les collectivités doivent être mises à disposition des différents opérateurs en respectant une égalité de traitement. Le transfert, à titre gracieux, de la propriété d’infrastructures appartenant au domaine public à un opérateur privé, n’est pas légal ; les collectivités doivent en particulier réexaminer ces transferts de propriété qui auraient été opérés postérieurement au 1er janvier 1997 et pourraient être considérés comme nuls.
Alexandre, Marc, Lionel, Nicolas ..., vous n'êtes pas seuls !
synthèse de l'étude
Ce billet, écrit à 15:05 par Thierry Marcou dans la catégorie General a suscité :
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jeudi 23 février 2006
Nous avons extrait du trés riche et trés dense bilan de l'expérimentation Wimax en Vals de Saintonge les conclusions et interrogations de l'équipe qui a porté ce projet, qui devraient interpeller toutes celles et ceux qui se préoccupent de l'aménagement numérique des territoires.
Peut-on conclure réellement cette expérimentation, qui a été à la fois une “ aventure ” territoriale et une mise à l'épreuve sur le terrain d'une technologie en émergence ? A l'issue de ce projet qui a duré deux ans et demi, la situation est contrastée :
• dans les résultats des tests eux-mêmes : une bonne fiabilité de fonctionnement du Wimax, mais avec des performances plus limitées que celles annoncées, surtout en portée.
• dans les produits eux-mêmes : des lacunes dans le management du réseau par exemple, un support à améliorer, des retards importants dans la certification et dans le potentiel de développement du marché. Mais aussi, une qualité de service qui semble au rendez-vous, une évolution vers le Wimax mobile qui prend corps, et un aspect “ médiatique ” incontournable.
Le possible, les promesses, les questions
• Discerner ce qui est possible, à partir de ce qui est avéré, est un exercice risqué. La vison prospective d'un réseau IP mobile permettant aux smartphones, aux PDAs, aux laptops... de partager des services données, voix, voire vidéo est un des possibles. A quoi on peut ajouter une exploitation intelligente des classes de services, permettant pourquoi pas une personnalisation des services par l'abonné lui-même, variant dynamiquement... Il est vraisemblable qu'à terme, ces choses seront (ou seraient) possibles.
• Mais on a entendu beaucoup de promesses autour du Wimax, qui, comme on sait “ n'engagent que ceux qui les écoutent ”... Les écarts importants entre niveau
de communication et réalité effective, le peu de transparence dans les expérimentations menées (combien de résultats détaillés du niveau de la présente étude ?), les retards répétés... tout cela fait que la crédibilité de l'écosystème Wimax est bien écornée.
• Dès lors, il serait plus que souhaitable que les acteurs concernés lèvent rapidement des incertitudes et offrent des réponses autres que de simples discours :
• s'il est probable que les performances du Wimax fixe vont s'améliorer, quand aura-t-on des résultats d'expérimentation sur le Wimax mobile, et pour le fixe quels seront les impacts des CPE indoor en terme de portée ?
• quelle est la visibilité à moyen terme des attributions de fréquences, notamment pour le mobile ? Peut-on imaginer, au niveau européen sinon français, un schéma directeur qui donnerait un support cohérent ?
• quelle place pour le Wimax dans un réseau, en relation avec les autres technologies ? Quelle valeur réellement ajoutée ? Quels services qui feraient la différence ?
• surtout, comment prendre en compte le rapport au territoire, à la fois dans l'analyse des besoins et dans les réponses possibles de la technologie ? Est il
imaginable de déployer le Wimax comme on déploie l'ADSL, comment s'assurer réellement de qui est éligible et à quoi ?
Les impacts sur le territoire
• Cette expérimentation Wimax a été pour le Pays des Vals de Saintonge l'occasion de montrer ce qui était possible, en terme d'innovation technologique dans un territoire rural. Au printemps 2003, non seulement le territoire était numériquement “ désertique ” ou presque, mais les forces vives (élus, entreprises...) ne savaient pas réellement s'il était possible d'infléchir le cours des choses. En sensibilisant le public et notamment les professionnels, non seulement nous avons permis aux testeurs de bénéficier de services haut débit qu'ils ne pouvaient pour certains obtenir par ailleurs, mais surtout nous avons impulsé une dynamique de territoire – ce qui était le rôle de la collectivité.
• L'autre aspect était, en estimant réellement les possibilités et les limites du Wimax, de fournir une aide au Conseil Général de la Charente-Maritime, dans sa mise en place d'un réseau haut débit. En plus des échanges que nous avons eus au long du projet, le contenu de la présente étude lui fournit, comme aux autres acteurs intéressés, des éléments d'aide à la décision.
A ces acteurs des territoires et plus globalement à ceux qui vont mettre en oeuvre de tels réseaux, nous voudrions dire en terminant que ce que nous a appris de plus probant cette expérimentation, c'est qu'il faut sans doute penser autrement le rapport au terrain. La “ magie noire de la radio ” a ceci de bénéfique que la modélisation sophistiquée, les prévisions de performances, la mise en processus automatiques que l'on traite à distance... butent devant les rideaux d'arbres qui soudain perturbent la propagation. Bénéfique, parce qu'imposant le dialogue entre le terrain lui-même, ses acteurs qui expriment des besoins, et des opérateurs qui doivent construire des solutions, si l'on veut que, malgré la “ magie ”, ça fonctionne.
Le Wimax doit trouver sa place dans le panel technologique, il a des atouts pour cela, mais il va exiger, sur les territoires ruraux tout au moins, des relations renouvelées entre opérateurs et collectivités, que celles-ci disposent d'une licence ou pas. Mais aller vers un partenariat qui tisse une offre fine de services différenciés en cohérence avec une analyse de besoins et des possibilités in vivo, cela suppose sans doute une grande capacité de dialogue et des compétences accrues de part et d'autre et dans la compréhension technologique pour les uns, et dans l'aménagement du territoire pour les autres.
Télécharger le bilan complet
Voir aussi les billets publiés par Rémy Prin dans ce blog
Ce billet, écrit à 12:26 par Thierry Marcou dans la catégorie General a suscité :
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mardi 21 février 2006
L'expérimentation Wimax s'est terminée fin janvier 2006. Le Pays des Vals de Saintonge s'était engagé à publier tous les résultats de l'opération. Le rapport d'étude principal et les 52 documents annexes sont maintenant disponibles en ligne sur www.valsdesaintonge.org. L'ensemble des documents couvre la chronologie du projet et tous les résultats, avec une analyse de l'évolution de la technologie Wimax et de sa représentation médiatique... Nous espérons que les territoires, tout comme les autres acteurs des réseaux, y trouveront des éléments utiles.
Ce billet, écrit à 14:01 par Rémy Prin dans la catégorie Wimax Pays de Vals Saintonge a suscité :
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jeudi 16 février 2006
"Alors que le Cher se concentre sur un réseau à Bourges, avec l'intention de l'affermer d'ici fin 2006, trois nouveaux réseaux s'ajoutent : Valence et Rovaltain qui sont en cours de déploiement, et la Meurthe-et-Moselle, dont le conseil général a voté le vendredi 10 février à l'unanimité le lancement d'un projet d'infrastructure départementale haut débit. Les réseaux de l'Alsace et des Pyrénées-Atlantiques sont eux désormais partiellement activés.
Plusieurs fiches de réseaux ont été mises à jour suite à l'évolution des projets : Sarthe, Manche Numérique, Moselle, Bourges, Valence.
D'autres projets avancent ; le Conseil Général des Côtes d'Armor a lui aussi voté début février, pour acter le principe d'un projet départemental haut débit dont la délégation de service public sera lancée en mai prochain. Pour le réseau haut débit Rhône Alpes Sud (projet bi-départemental impliquant la Drôme et l'Ardèche) un syndicat mixte est en cours de création.
Le Loiret va activer son réseau dès fin février (premiers services commerciaux pour le dégroupage d'une trentaine de NRA) et les 150 NRA du département seront desservis pour la fin de l'année. Un site Internet spécifique a été ouvert fin janvier : www.medialys.fr"
La carte et les fiches des réseaux sont disponibles sur www.avicca.org depuis la page d'accueil.
via Artesi
Ce billet, écrit à 07:00 par Thierry Marcou dans la catégorie General a suscité :
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mardi 7 février 2006
La ville de Paris a inauguré début février son 15e EPN, Egénération, situé dans le quartier de la Porte de Clignancourt (18e arrondissement). Comme neuf des quinze EPN parisiens, l'espace "Egénération" est situé dans l'un des quartiers « politique de la ville » où le taux de chômage et le nombre de RMIstes est sensiblement supérieur à la moyenne des autres quartiers. Il compte quinze ordinateurs effectivement disponibles depuis septembre 2005 et a organisé déjà près de 800 heures de formation.
Labellisé "Cyberbase" par la Caisse des Dépôts qui a participé, conjointement avec la Ville de Paris, à l'investissement initial, " Egeneration " est associé par ailleurs dans les mêmes locaux à un Point d'Accès à la Téléformation (P@T) financé par la Région et par l'Etat et qui compte également quinze ordinateurs, soit en tout trente postes utilisateurs. Deux ordinateurs sont en accès libre pour permettre aux habitants de consulter les sites d'e-administration de la Ville de Paris et de l'Etat. Par ailleurs l'EPN " Egeneration " fonctionne en réseau avec les structures locales de la Ville: l'équipe de développement local des Portes Montmartre et Clignancourt, la Mission Locale Péliard, la Maison de l'Emploi du 18e arrondissement, l'Espace Insertion 18, la Maison des Associations du passage Ramey et l'Antenne Jeunes Brisson .
L'EPN travaille également en liaison avec le centre Caisse d'Allocations Familiales de la rue Belliard, les Agences Nationales pour l'Emploi Chapelle et Danrémont et les associations locales (Relais 18, le Petit Ney, Oasis 18, ARC 75, etc.).
En 2006, la Ville de Paris va consacrer un peu plus de 1 million d’euros au fonctionnement de ces structures associatives qui rencontrent un succès grandissant. Entre 2004 et 2005, plus de 110 000 personnes ont fréquenté ces structures où ont été organisées pas moins de 7100 formations surtout à destination des publics les plus défavorisés : jeunes, seniors, demandeurs d’emploi et salariés.
Sur le même sujet, espaces publics, médiations, formes nouvelles de proximités publiques, la FING organise le 28 mars prochain une journée d'étude "Services publics, Proximité et TIC", à laquelle participeront chercheurs et acteurs publics.
via Artesi
Ce billet, écrit à 09:51 par Thierry Marcou dans la catégorie General a suscité :
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vendredi 27 janvier 2006
Après l'annonce par Didier Lombard,PDG de France-Telecom, d'abandonner le cuivre pour se lancer dans la fibre optique déployée jusqu'au domicile,une série de mises à jour et de reconceptions des projets de réseaux locaux pour ceux qui sont toujours en RTC ou en moyen débit ne va pas manquer de se créer.
1/Le FTTH est en effet la solution la plus intéressante en termes de débit (allant jusqu'au Gigabit/seconde).
2/Son prix n'a cessé de diminuer jusqu'à atteindre quasiment celui du cuivre et dépendre dorénavant des coûts de génie civil (un petit salut à Modesto qui n'a cessé de prôner une telle solution)
On se dit donc: pour quoi chercher ailleurs?
Et du coup, l'annonce de l'opérateur historique disant que la fibre irait même irriguer les zones grises et blanches change la donne.
Par exemple, à quoi bon le Wimax?
Comme par hasard,cette annonce intervient juste au moment où les licences d'attribution (voir le billet précédent de Nicolas Chung) du Wimax se rapprochent: comme les probabilités d'une plus grande ouverture à des opérateurs concurrents prévaudront, on peut imaginer que les vieux réflexes monopolistes de cette Société supportent difficilement cette brêche dans ses parts de marché.
On se souvient bien sûr des vieilles pratiques de cette maison (la charte des Départements innovants, une initiative et une appellation pleines d'humour) pour éteindre les initiatives locales.
On n'oublie pas non plus ses manoeuvres dilatoires concernant le dégroupage.
N'empêche: ceux qui ont goûté à la Fibre pleurent devant l'ADSL++ et consorts.
Aussi,si les Régions disent: on peut adjoindre le Wimax à la Fibre afin de déployer un réseau haute vitesse même dans les lieux isolés, il sera moins aisé d'y croire, sachant qu'une fois la fibre installée dans chaque agglo (même petite) le coùt du Wimax au derniers habitants ne vaudra pas forcément l'investissement du déploiement hertzien.
Alors: annonce dilatoire ou réelle promesse de faire entrer la France, actuellement en tête du haut débit en Europe, au sein du club très privé des pays dotés du Très, très haut débit?
Ce billet, écrit à 12:09 par Laurent Condominas dans la catégorie La chaumière haut-débit a suscité :
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mercredi 25 janvier 2006
Le 6 janvier 2006, 13 Conseils régionaux ont déposé à l'ARCEP leur candidature Wimax : Alsace, Aquitaine, Auvergne, Bourgogne, Bretagne, Centre, Corse, Franche-Comté, Haute-Normandie, Lorraine, Picardie, Poitou-Charentes, Rhône-Alpes.
Je dis tout de suite qu'il s'agit toujours de candidatures communes avec les départements voire avec des agglos. Il n'y a d'ailleurs pratiquement pas eu de candidature infrarégionale. C'est un bon exemple de coopération entre collectivités, il est vrai fortement incité au départ par la procédure de l'ARCEP elle-même, mais qui a permis des rapprochements inédits entre collectivités dans le domaine des TIC, même si des tensions demeurent ici ou là.
Au niveau des associations de collectivités, la coopération a d'ailleurs été très bonne entre l'ADF, l'AVICCA, et l'ARF. Nous sommes parvenus à une position commune pour que les collectivités proposent de payer une redevance à l'euro symbolique. Pourquoi en effet irions-nous payer à l'Etat le droit de couvrir nos zones blanches et de dynamiser nos zones grises, alors même qu'il s'est désengagé de cet effort de solidarité nationale ? Autre message que nous faisons passer à qui de droit : les promesses des opérateurs privés n'engagent, c'est bien connu, que ceux qui les écoutent (cf. la BLR en 2000...), celles des collectivités engagent les élus vis-à-vis des populations et des élus locaux qui sauront les leur rappeler en temps voulu. Ne faudrait-il pas un sous-critère "crédibilité" :-) ?
Pour autant, les régions (et les départements pour autant que je le sache) maintiennent que le processus reste largement inadapté aux réalités et aux contraintes des collectivités, notamment parce qu'il les met sur les candidats privés, et leur pose des difficultés importantes. Tout reste donc encore à faire, le 1er février (date de dépôt des dossiers de soumission comparative) et surtout en juillet...
Ce billet, écrit à 12:35 par Nicolas Chung dans la catégorie General a suscité :
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mercredi 18 janvier 2006
Didier Lombard, PDG de France Télécom, a annoncé au cours d'une conférence de presse le 17 janvier 2006 le lancement d'un "pilote Trés Haut Débit" auprès des clients de 6 villes des Hauts-de-Seine et de 6 arrondissements de Paris. Cette expérimentation, qui se déroulera avant l'été 2006, s'appuiera sur un réseau de desserte en fibre optique déployé jusqu'au domicile du client et concernera quelques milliers de foyers. A l'issue de cette première phase, de nouveaux pilotes seront lancés, en 2007, dans d'autres agglomérations et pays.
L'offre qui sera proposée dans le cadre du pilote comprend la TV en qualité Haute Définition, la téléphonie illimitée et un accès Internet Très Haut Débit. Les clients du pilote se verront également proposer, pour la somme de 80 euros par mois, un grand nombre de services innovants à tester : la TV Haute Définition sur un ou plusieurs postes (très haute qualité d'image), la consultation de programmes TV interactifs, l'usage de la téléphonie sur IP et de la visioconférence dans des conditions optimales, le téléchargement instantané et la consultation de vidéos sur PC, sur une ou plusieurs télévisions, l'écoute de musique haute qualité, l'amélioration des services album photo, le développement de blogs vidéos, la consultation de sites commerciaux électroniques dans des conditions de rapidité et d'affichage inégalées, le stockage sécurisé des données, la création de nouveaux jeux.
Plus que l'annonce d'un investissement, modeste, c'est l'annonce par France Telecom d'un choix technologique, celui de la fibre optique, déployée jusqu'à l'abonné, et qui succcédera aux technologies xDSL. Au passage c'est aussi le choix de faire l'impasse sur le VDSL2, et la fin programmée du cuivre. «Nous arrivons au bout des capacités de la paire de cuivre», explique Didier Lombard. «Il ne serait pas raisonnable d'engager des investissements sur une technologie, le VDSL 2, dont je sais qu'elle ne va durer que deux ou trois ans». Mais pas de précipitation pour autant, «si les usages se développent significativement, à terme nous irons vers un réseau qui couvre l'ensemble du territoire», a déclaré Didier Lombard, sans pour autant s'engager sur un calendrier précis, «notre plan de déploiement sera maîtrisé et progressif, mais quand le moment sera venu pour le marché, peut être dans cinq, voire dix ans, nous serons prêts."
Cette prudence de France Télécom s'explique notamment par l'incertitude qui pèse sur la réglementation. A l'heure actuelle, les réseaux de fibre optique n'entrent pas dans le champs de régulation défini par la Commission européenne. Mais "Bruxelles finira pas se pencher sur le sujet, confie le PDG de France Télécom. Nous n'avons aucune exigence précise à ce sujet, à condition que la future régulation garantisse des conditions économiques raisonnables pour tous les acteurs."
On notera enfin la proximité, dans le temps et dans l'espace, de cette annonce avec celles de Bertrand Delanoé pour la Mairie de Paris, et de Nicolas Sarkozy pour le département des Hauts de Seine.
via La Tribune
, le Journal du Net
Ce billet, écrit à 15:23 par Thierry Marcou dans la catégorie General a suscité :
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jeudi 12 janvier 2006
Le collectif Très haut débit pour tous a remanié le Manifeste en faveur de la fibre optique jusqu’à l’abonné que vous pouvez également télécharger (PDf).
Comme vous pourrez le lire, ce Manifeste est juste destiné à participer à la prise de conscience sur le très haut débit.
Il sera très prochainement suivi d'une Lettre pédagogique à destination des élus
En espérant que cette nouvelle version ne provoque pas autant de remous que la précédente chez les collaborateurs de la Fing ;-)
La rubrique signature est toujours ouverte.
Ce billet, écrit à 19:03 par Xavier de Mazenod dans la catégorie Projet Ze village a suscité :
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jeudi 8 décembre 2005
L'Assemblée Nationale a voté à vitesse grand V un projet de Loi Contre le Terrorisme (LCT) qui n'est pas sans conséquences pour le déploiement du haut débit en général, et la survie des projets et opérateurs alternatifs en particuliers.
L'article 6 de ce projet de loi considère et traite des petits projets autonomes et expérimentaux comme La Chaumière Haut Débit (LCHD), La Vallée de Haute Aspe et quelques dizaines d'autres fonctionnant, du fait de leur isolement, grâce à un système de relais hertziens, comme des opérateurs de type puissants.
Quelles contraintes effectives cette loi va-t'elle imposer?
Rien moins que garder pendant trois ans toutes les données de connexions des membres de leur réseau, à savoir les adresses IP, dates et durées des communications, les e-mails, les sites visités, et être en mesure de les donner immédiatement, sans mandat ni contrôle judiciaire, aux "forces de l'ordre".
Pour ceux qui, bénévoles comme nous, paumés dans la campagne, font tourner des projets dits "expérimentaux" qui sont devenus des services indispensables à leurs administrés, celà impose un travail de sauvegarde, de flicage, de confiance mutuelle et des mesures de protection simplement irréalisables.
La réalité sur le terrain
Prenons l'exemple de LCHD, qui connecte depuis deux ans une vingtaine d'abonnés dont certains à leur tour (comme un camping hyper-moderne) redistribuent la connexion à des centaines de gens dans l'année. Nos 3 POP sont installés dans des maisons isolées (puisque c'est le principe de cette expérience) et les serveurs de chaque POP sont disposés de façon à ce que l'on puisse intervenir sans déranger les habitants.
L'association a déjà toutes les peines du monde à maintenir un équilibre budgétaire et son avenir réside dans la création très prochaine -et déjà votée- d'un réseau plus vaste qui l'absorbera, contrôlé par une Communauté de Communes.(A ce propos,Je ne suis pas certain que la présidente de la CdC en question connaisse les contraintes de cette nouvelle loi. Sinon, elle risquerait bien de renoncer à son projet).
Bref, nous n'avons ni le temps ni les moyens (ni l'envie) de relever et mettre à la disposition immédiate de la gendarmerie toutes ces données, d'autant que j'ai du mal à imaginer que l'agriculteur, le charpentier, la prof, la mairie, la famille modeste, etc que nous connectons préparent un renversement de la démocratie, ou un attentat-suicide sur la préfecture
La solution? Fermer le réseau
Devant l'impossibilité matérielle (pas de finances) l'impossibilité conjoncturelle (les gens travaillent, les distances entre les connectés sont grandes), le manque de connaissances techniques (aucun d'entre nous n'est expert en la matière) et le fait qu'il nous est impossible de garantir que des touristes, (nous sommes dans une région très touristique, qui voit passer plusieurs centaines de milliers de gens chaque année sur une superficie de quelques centaines d'habitants constants) des amis de passage, de simples conducteurs disposant d'un PC ou Mac portable ne se connectent à notre réseau à notre insu.
LCHD n'est qu'un exemple, mais dès lors qu'une personne partage sa connection avec un voisin (et l'on sait que c'est une pratique courante en ville) le problème se posera.
Il semble que cet article de la LCT aura pour conséquence première de détruire le peu d'initiatives qui permettaient de se substituer à l'absence de grands opérateurs et fournissent un service d'autant plus nécessaire que ceux qui en profitent savent qu'aucune solution ne leur viendra d'un grand opérateur.
Si quelqu'un a une idée, qu'il la fasse connaître
Si quelqu'un peut faire pression sur des législateurs, qu'il le fasse
Sinon, des centaines de gens en France, qui se sont remués pour pallier à l'inégalité que représente l'absence d'infrastructures de haut débit vont se retrouver soit muselés, soit coupables d'infraction à une loi trop sécuritaire, et pas très efficace: je n'imagine pas une seconde qu'un réseau terroriste envoie par email persos ou sur un site dûment hébergé le super-plan pour détruire le pays.
Ce billet, écrit à 11:47 par Laurent Condominas dans la catégorie La chaumière haut-débit a suscité :
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mardi 6 décembre 2005
La ville de Gonfreville l’Orcher, située dans le département de la Seine Maritime, conduit depuis déjà quelques années une réflexion importante sur le développement des nouvelles technologies de communication. Après l’étude de plusieurs dossiers, le conseil municipal a désigné à l’unanimité, à l’issue du conseil municipal du 5 décembre, la société Axione comme délégataire.
La société Axione aura une double mission :
• Réaliser au cours de l’été 2006 les travaux de raccordement de tous les foyers gonfrevillais à la fibre optique.
• Rechercher, dans sa politique commerciale, des fournisseurs d’accès qui proposeront un catalogue de services et de tarifs disponible à partir de septembre 2006.
La ville étant classée SEVESO, le service « risques majeurs » de la mairie sera en mesure de donner l’alerte aux habitants via la fibre optique directement sur les téléviseurs. Gonfreville, n’étant couvert que très faiblement par l’ADSL, la ville a choisi de relier les 3500 foyers gonfrevillais à la fibre optique.
Grâce à la fibre optique, chaque foyer sera prévenu instantanément sur sa télévision d’un éventuel risque majeur. Les messages d’alertes pourront être ciblés, évitant aux habitants non concernés de recevoir une information qui ne les intéresse pas.
Plus d'informations
Ce billet, écrit à 11:10 par Thierry Marcou dans la catégorie General a suscité :
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mercredi 16 novembre 2005
Suite à un débat animé au sein de la liste de discussion des permanents de la Fing, il nous a semblé important de porter sur la place publique les échanges que nous avions entre nous, car ils illustrent certainement les questions et les débats qui nous parcourent tous sur les enjeux de la fibre optique aujourd'hui. Nous vous invitons à y participer parce que nous sommes persuadés que ce débat est important pour beaucoup d'entre nous. Notre objectif n'est pas de stigmatiser telle ou telle position, mais bien avant tout de discuter ensemble pour nous aider à y voir plus clair.
Depuis le 29 octobre, circule sur l'internet
une pétition qui a déjà recueilli quelques 5 000 signatures. Son objet est certes confus (il ressemble plus à un argumentaire commercial et économique un peu simpliste qui confond des projets d'envergures différentes), néanmoins, il semble synthétiser une déclaration de principe pour ceux qui souhaitent voir se développer des réseaux en fibre optique jusqu'à l'habitant.
Parmi les signataires, je remarque qu'il se trouve beaucoup de gens dont nous sommes assez proches alors que visiblement aucun d'entre nous, à la Fing, n'a signé cette pétition, à titre individuel.
La mesure qu'a exprimé Daniel Kaplan dans un récent édito sur InternetActu.net synthétise parfaitement une position que, je crois, nous partageons tous, ici. Pour autant, je me demande si cela suffit ? Au final, ne donnons-nous pas l'impression de ne pas croire vraiment au très haut débit ?
Jean-Michel Billaut et son rêve de fibre optique pour tous, pointe du doigt un horizon que nous sommes beaucoup à avoir envie de partager. Même si, il est illusoire de croire, qu'un jour, tout un chacun disposera d'un accès en fibre optique, nous avons tous le souhait que le haut débit aujourd'hui et le très haut débit demain innerve l'ensemble du territoire.
Sans vouloir rejouer la course au débit et la concurrence des territoires, on voit bien qu'aujourd'hui, la question de la fibre est amenée à devenir une question de fond, et que si notre position l'explicite, elle ne la résoud pas. Nous qui avons aidé (espérons-le) à ce que le sujet du Wi-Fi éclose en France, nous qui avons encouragé des expériences de technologies alternatives (et ce blog montre bien comment elles sont encore difficiles dans la réalité), pourrions-nous ne pas croire au "très haut débit pour tous" (un sujet que nous avons poussé quand même, mais peut-être insuffisamment depuis quelques temps) ? Ne sommes-nous pas aujourd'hui un peu dépossédés de cette question ? Si c'est le cas, je pense que c'est un tort. Un tort en tout cas de ne pas nous la réapproprier plus avant.
Dit autrement, comment pourrions-nous être plus offensifs sur cette question ? Pourquoi ne signons-nous pas cette pétition de principe ? Ou, si elle ne nous plaît pas, pourquoi ne la reformulerions-nous pas ?
En tout cas, les
arguments qui se construisent ici ou là, ne sont pas inintéressants.
Hubert Guillaud, qui, réserves faites, a quand même bien envie de signer cette pétition.
Ce billet, écrit à 14:51 par Hubert Guillaud dans la catégorie (Haut) Débat a suscité :
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dimanche 13 novembre 2005
Lorsque la connexion radio est stable, la fiabilité globale du service est remarquable. A comparer avec l'ADSL (au moins l'ADSL des champs que nous pratiquons ici...), c'est nettement meilleur, il y a eu très peu d'interruption de service pour les utilisateurs. Lors d'une réunion récente avec les testeurs, tous sauf un parmi ceux qui avaient déjà l'ADSL auparavant, ont estimé que le service rendu était meilleur. Pour autant, parmi eux, la qualité du signal Wimax était moyenne, mais les débits étaient néanmoins suffisants.
Quand par contre on est en limite de propagation, avec un signal non stable, les ruptures de connexion peuvent être fréquentes : il est clair que la couverture complète d'un territoire nécessite, dans les conditions actuelles du Wimax, une analyse très fine de la répartition des stations de base et de leur densité en fonction des besoins, si on veut un service correct. Ceci sera encore plus vrai, quand les antennes indoor seront disponibles, ce qui devrait faciliter le processus d'installation, mais poser des problèmes de portée plus complexes.
Les équipements eux-mêmes, stations de base et CPE, sont relativement fiables : 6 CPE sur 30 ont été très vite défectueux, ce qui est un taux un peu élevé, imputable sans doute à la jeunesse de la technologie. Depuis leur changement, aucun incident n'est à signaler. Idem pour une carte électronique de la station de base.
Les outils de gestion du réseau sont à améliorer : E-Qual a "perdu le contrôle" de l'une ou l'autre station de base trop souvent, sans que pour autant (sauf une fois) le service aux utilisateurs soit interrompu. Bien entendu, nous avons mis à jour le logiciel de gestion fourni par l'équipementier au fur et à mesure des versions disponibles. Ces pertes de contrôle ont impliqué l'intervention sur les sites de TDF, pour un redémarrage physique des stations de base. Ceci, acceptable pour une expérimentation, ne le serait pas dans le cadre d'un déploiement.
Ce billet, écrit à 12:21 par Rémy Prin dans la catégorie Wimax Pays de Vals Saintonge a suscité :
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La couverture n'est ni uniforme, ni universelle, sur notre territoire un peu vallonné, en milieu rural avec de petits hameaux, des bourgs et le cadre urbain de St-Jean d'Angély. On peut dire que :
• dans un rayon de 5 Kms de la station de base, la couverture est la plupart du temps effective, que l'utilisateur soit en ligne de vue de la station de base ou non. Mais il y a quelques exceptions : ainsi pour un point de test à 1,625 Km de la station de base, dans un mileu boisé, il n'y avait aucun signal. D'autres tests, à 3,5 Kms, 4,3 et 4,6 Kms ont été également négatifs.
• de 5 à 10 Kms, la couverture est le plus souvent effective, si l'utilisateur est presque en ligne de vue de la station. Elle est toujours effective, s'il est en ligne de vue.
• de 10 à 15 Kms, il y a couverture, seulement si on est en ligne de vue, et avec certaines exceptions. Au-delà, il n'y a plus de portée.
Il faudrait même nuancer. Pour ce qui est de la portée en ligne de vue, notre testeur le plus éloigné est à 14,5 Kms de la station de base. Il dispose d'une qualité de signal moyenne, mais très stable et est très satisfait. Par contre nous avons fait des tests volants en vraie ligne de vue, sur un autre secteur et avec un autre CPE, à 8, 10, 14 et 23 Kms : nous avions une connexion Wimax seulement à 8 Kms.
Pour ce qui est de la non ligne de vue, il n'y a pas de vraie "règle". Par exemple, nous avons un testeur à 8,5 Km de la station, avec un signal moyen, mais stable et qui donne satisfaction. Sa hauteur d'antenne est à 6 m. A 200 m environ, et plus proche de la station, il n'y a pas de connexion, sauf à monter l'antenne à 16 m minimum, sans doute parce qu'on est plus proche d'un rideau d'arbres.
Ce billet, écrit à 11:49 par Rémy Prin dans la catégorie Wimax Pays de Vals Saintonge a suscité :
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L'expérimentation a été prolongée jusqu'au 31 janvier 2006, ce qui nous a permis de continuer des tests, au-delà de l'utilisation courante de nos testeurs.
• Une cinquantaine de tests volants ont été effectués par le Pays sur la zone estimée de propagation, durant l'été, avec un camion équipé d'une antenne à hauteur de 4 m environ. Ces conditions étaient assez restrictives : la hauteur "normale" d'une antenne sur une maison varie de 6 à 12 m.
• D'autre part, TDF a réalisé une analyse du signal radio sur 200 points du territoire, dont nous aurons bientôt les résultats : ceci s'est fait avec un camion spécialement équipé d'un analyseur de spectre 3.5 GHz.
• Des tests de montée en charge ont été réalisés les 21 octobre et 9 novembre 2005, en mettant tous les testeurs à contribution en même temps. E-Qual a mis en place un système de supervision du réseau dédié à ces tests. L'idée était de charger progressivement un secteur d'une station de base, puis la station elle-même, afin d'étudier comment le système respectait les classes de services et les garanties de débit attribuées à chaque testeur. Les résultats seront exploités dans l'étude de rendu.
• Nous allons tester dans les semaines qui viennent un équipement client (CPE) doté du chipset Intel, et donc plus proche du standard Wimax : nous évaluerons ses performances en comparaison avec un CPE déjà existant, sur un site de test dont la qualité du signal est moyenne, afin de mettre en évidence des améliorations éventuelles.
• Enfin, deux CPE VoIP, qu'Alvarion vient également de mettre à notre disposition, vont être mis en place sur deux sites, et nous testerons la qualité des échanges voix au sein du réseau Wimax, et en appels entrants de, et sortants vers l'extérieur, E-Qual fournissant la passerelle vers le réseau téléphonique.
• L'étude de rendu, qui détaillera l'ensemble du projet et fournira tous les résultats devrait être disponible vers janvier 2006, et sera publiée, ainsi que tous les documents annexes sur le site web du Pays des Vals de Saintonge.
Ce billet, écrit à 11:09 par Rémy Prin dans la catégorie Wimax Pays de Vals Saintonge a suscité :
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mardi 1 novembre 2005
Ce billet, écrit à 11:43 par Thierry Marcou dans la catégorie General a suscité :
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vendredi 28 octobre 2005
La Slovaquie, qui accepte d'expérimenter une technologie encore rare pour sortir le pays de l'état de délabrement des réseaux dans lequel il se trouve, risque de surprendre.
En contractant Siemens et T-Mobile associés sur le projet de couverture de Bratislava et des principales villes de Slovaquie avec la technologie sans fil Flash-OFDM de Flarion Technologies, (récemment racheté par Qualcomm) qui autorise des débits descendants de 1,5Mbps, 500ko en montant, et celà même en se déplaçant à 250 km/h, ce petit pays du centre de l'Europe tente de pallier à son retard.
Le Flash-OFDM (pour Fast Low-latency Access with Seamless Handoff Orthogonal Frequency Division Multiplexing) est en effet susceptible de répondre aux principales contraintes d'un environnement démographique et social relativement déséquilibré, dans lequel le maillage filaire est non seulement partiel, mais vétuste.
Un des aspects les plus intéressants du Flash-ODFM, pour un pays où quasiment tout est à faire est la stabilité du flux de débit même en déplacement à haute vitesse.
Cette aptitude risque en effet de constituer un atout indispensable à l'avenir: ceux qui ont un 3G savent combien il est agaçant et contre-productif de rappeler sans cesse le même correspondant.
A l'heure où des essais de fibre très haut débit sont annoncés en France dans les villes, après que (lire l'article de Thierry Marcou sur les 175 demandes de license Wimax) plusieurs Conseils Généraux et Régionaux aient envoyés des signaux indiquant qu'ils prenaient enfin la mesure du problème pour leurs communautés dispersées de disposer d'une connexion permanente et rapide, l'expérience de Flarion ne pourrait-elle pas être tentée en France?
Pour ma part, je me verrais bien, lancé à fond en pleine campagne sur mon Solex, les yeux posés de temps à autres sur l'écran de mon PDA sur lequel défileraient les animations, photos et pièces jointes de mes mails.
Ce billet, écrit à 22:29 par Laurent Condominas dans la catégorie La chaumière haut-débit a suscité :
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Un dossier complet et stimulant d'Internet Actu sur Pau, 3 ans après le lancement du projet "Trés haut débit', 1 an après son démarrage effectif
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Ce billet, écrit à 11:55 par Thierry Marcou dans la catégorie General a suscité :
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jeudi 20 octobre 2005
L’Arcep vient de publier la liste des lettres d’intentions qui lui sont parvenues au 17 octobre 2005 dans le cadre de la procédure relative à la délivrance de nouvelles autorisations pour le déploiement de réseaux de boucle locale radio.
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Ce billet, écrit à 07:45 par Thierry Marcou dans la catégorie General a suscité :
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lundi 3 octobre 2005
L'autorité a fait le point, lors d'une conférence de presse le 30 septembre dernier, sur le développement du haut débit en France, et précisé les mesures qu'elle mettait en oeuvre pour accélérer le dégroupage.
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Ce billet, écrit à 12:03 par Thierry Marcou dans la catégorie General a suscité :
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mercredi 21 septembre 2005
Vous trouverez à cette adresse l’ensemble des informations concernant cette consultation.
Ce projet fait partie de ceux retenus et financés dans le cadre de l'appel à projets "technologies alternatives d'accès à l'internet".
Voici un rappel de ses objectifs :
"Actuellement, la seule offre internet rapide ou haut débit disponible sur le territoire est l’ADSL. L’abonnement mensuel est de l’ordre de 80 y et la qualité de service fait souvent l’objet de critiques de la part des clients. Le projet de déploiement WIMAX vise à pallier les insuffisances de l’offre actuelle en accès Internet haut débit et à stimuler de nuvelles offres qu’elles soient fondées ou non sur la technologie WIMAX; les partenaires du projet n’entendent pas établir un second monopole d’infrastructures sur le territoire de Fort-de-France; si d’autres technologies sont en mesure de concurrencer le WIMAX, la Ville de Fort-de-France en favorisera l’émergence. Au-delà de l’expérimentation, le réseau WIMAX fera l’objet d’offres d’interconnexion à d’autres opérateurs dans des conditions non discriminatoires.
La Ville estime que la réduction des fractures mentionnées ci-dessus et en général l’amélioration des conditions économiques, sociales, éducatives, culturelles et touristiques sur son territoire passe par la mise en place d’offres d’accès Internet à haut débit à un coût abordable pour l’ensemble des ménages, des entreprises
et administrations, de manière à libérer le développement des usages et des contenus créateurs de valeur ajoutée, notamment en direction des populations et quartiers les plus défavorisés de Fort-de-France."
Ce billet, écrit à 08:47 par Thierry Marcou dans la catégorie General a suscité :
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jeudi 18 août 2005
Revoici la vallée d'Aspe après deux mois de "tourisme et de vie pastorale". Les touristes et résidents secondaires reprennent progressivement la route du retour et nous, nous reprenons les ordinateurs pour donner quelques nouvelles.
En ce qui concerne le réseau, ça roule outre un peu de végétation qui a entravé les connexions en juillet.
Et la vie autour du réseau nous étonne toujours autant. Jugez-en par vous même: www.haute-aspe.net
Les connectés se sont lancés dans un nouvel exercice. 6 bénévoles ont filmé la Fête du fromage pour la mettre sur le net. C'est une grande fête qui a lieu le dernier dimanche de juillet à Etsaut. Ils ont filmé, monté, encodé et mis sur le site. Un plateau TV a même été organisé par cette équipe avec des invités sur le thème du pastoralisme. Et ils se sont très bien débrouillés. Donnez-nous votre avis...
Ils prévoient maintenant de poursuivre l'aventure avec une TV locale. A suivre donc...
C'est encore un effet secondaire du réseau haut-débit sur nos villages!!!
Ce billet, écrit à 14:44 par Marion Ossiniri dans la catégorie General a suscité :
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lundi 18 juillet 2005
Constatant qu'à la fin de 2005 il y aura en Europe (+ les pays postulants) 617 millions de téléphones portables pour 339 millions de téléphones fixes, certaines éminences de la Commission Européenne en viennent à se demander s'il ne faudrait pas redéfinir certains aspects du fameux service universel.
Celui-ci stipulait qu'en 2010 tous les Européens, y compris ceux vivant au fin fond de nulle part devaient disposer d'une ligne fixe, tout comme ils devaient disposer d'électricité et d'eau potable, par exemple.
Devant la réalité de ces chiffres, ces éminences, se souvenant également d'une directive imposant que l'accès au haut débit touche 50% de la population européenne en 2010, se disent: puisque les lignes fixes ne sont plus d'actualité, pourquoi ne pas imposer l'accès au haut débit à 100% à la place?
Oui mais.
Changer les directives implique pour les opérateurs puissants qui, tel France-Télécom, ont la charge du service universel des lignes fixes de pouvoir (et devoir, vu les coûts considérables) reconsidérer tout le service de maintenance, et obligerait les autres opérateurs puissants à partager ces frais, ce dont personne ne veut.
C'était d'ailleurs certainement un moyen choisi par FT ou consorts pour s'assurer une grande indulgence de la part des pouvoirs publics, et beaucoup de moyens de pression.
D'après International Telecommunication Union (ITU)300 millions d'Européens vivent en zone rurale, 14% n'ont pas de couverture de téléphonie mobile, et d'après InternetWorldStats,53% n'utilisent pas l'Internet.
Parmi ceux-ci, près de 90% n'ont pas le haut débit!
Le 24 Mai 2005, le Directoire sur l'information et les médias de la Commission européenne, responsable de la politique des telecoms, recommandait de laisser les grandes lignes du service universel inchangées, alors que tout un chacun peut constater que les données en termes de besoins -et de réponses techniques à ces besoins- ont profondément changé en trois ans.
Tout ceci alors que les politiques, tout comme les industriels, les sociétés de service et les professions libérales voient l'Asie développer des infrastructures qui leur permettront rapidement non seulement de rattraper certaines positions stratégiques européennes mais de les dépasser, au point où les délocalisations dont nous nous plaignons actuellement nous sembleront bientôt très douces!
Il est très dommage que le Directoire ait fait cette recommandation, car vu les méandres de l'Administration Européenne, le sujet risque de ne pas revenir en discussion avant 2008.
Quoiqu'il en soit, s'il faut bien voir que les statistiques citées plus haut englobent les pays de l'Est, sous-développés en infrastructures télécom, il en va tout autrement pour les pays comme le notre.
Que la Commission commence à considérer un changement de priorité en faveur du haut débit finira t'il par ouvrir les yeux des innombrables élus qui, en France, n'ont pas encore saisi l'enjeu économique, politique, social et de développement que représente une connection rapide et permanente?
Je précise que cette note a bénéficié d'informations recueillies sur IHT
Ce billet, écrit à 16:42 par Laurent Condominas dans la catégorie La chaumière haut-débit a suscité :
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mercredi 13 juillet 2005
Dans une lettre adressée au Premier Ministre, Dominique de Villepin, les régions proposent que leur soit attribuée une des deux fréquences Wimax disponibles sur leur territoire, afin de garantir une cohérence territoriale dans le déploiempent du haut débit notamment sur les zones d’ombre télécom (dites "zones blanches").
Les régions revendiquent l’attribution d’un des deux duplex de fréquences Wimax disponibles sur leur territoire. Telle est le principal objet de la lettre que l’Association des Régions de France (ARF) vient d’adresser à Dominique de Villepin. L’objectif est de redonner une dimension politique au débat qui anime en ce moment l’Arcep, les collectivités territoriales et le monde des opérateurs de télécommunications sur les mécanismes d’attribution des fréquences Wimax : « Il nous paraît à la fois légitime et cohérent que l’une des deux fréquences ouvertes cette année puisse être gérée par les collectivités » souligne Alain Rousset, le président de l’ARF et cela, « dans un souci d’aménagement numérique du territoire et de cohérence avec les politiques déjà engagées dans chaque région » ajoute-t-il. L’initiative arrive à un moment charnière puisque le feu vert définitif doit être donné dans les prochains jours au dispositif proposé par l’Arcep (Autorité de régulation des communications électroniques et des Postes)...
La suite sur l'o-tan (Observatoire des administrations et territoires numériques)
Ce billet, écrit à 10:22 par Thierry Marcou dans la catégorie General a suscité :
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mercredi 29 juin 2005
Je vous propose d'entendre, en léger différé, les interventions des participants de la table ronde consacrée au "Bilan des expérimentations de technologies alternatives", avec, par ordre d'apparition :
- Introduction de Philippe Parmantier, Fing
- Jean-Noël Marrot, Conseil Régional Midi-Pyrénées,
- Philippe le Grand, Conseil Général de la Manche,
- Pierre-Yves Pose, Haute Vallée d'Aspe,
- Francis Forgeard-Grignon, Pays Vals de Saintonge,
- Guy Fréry, Inforoutes de l'Ardèche,
- Alain Guillotin, Syndicat électrique du Pays Chartrain,
- Catherine Dumas, SIPPEREC,
- Pierre Trénaud, ALTERMED
- Conclusions.
Vous devez disposez d'un lecteur RealPlayer pour écouter ces interventions.
Alexis Mons a publié sur son blog ses impressions (billet 1, billet 2) à l'issue de la manifestation du 20.
Ce billet, écrit à 17:25 par Thierry Marcou dans la catégorie General a suscité :
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lundi 27 juin 2005
Les expérimentations du Projet Altermed Technologies se sont terminées par l'installation de la liaison Wimax "Clinique Océane" (Vannes) / "Hôpital Lanco" (Belle-Ile en Mer) et le test de systèmes de visioconférence de marque Aethra par la direction et le personnel des deux établissements. Une grande réussite aussi bien au niveau de la technique (débit tout à fait satisfaisant de plus de 1Mo/s montant et descendant) que de l'usage (utilisateurs enthousiastes face à la qualité et au confort de la visioconférence)...
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Ce billet, écrit à 16:26 par Jan Guillaume dans la catégorie Altermed a suscité :
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mercredi 22 juin 2005
Petit point de terminologie : je parlerais plutôt du
dernier kilomètre car pour l'instant des réseaux se sont plutôt construits
des serveurs vers les utilisateurs :) Du point de vue, historique, il s'agit
bien du dernier km. Par contre, au niveau technique, cela ne veut plus rien dire
puisque le Net n'est plus un média de masse mais tire une grande partie de son
utilité sur le fait qu'il soit bidirectionnel.
L'analyse de fond me semble tout a fait juste, il
s'agit bien d'aménagement du territoire et la comparaison avec l'électricité,
les routes ou le téléphone est tout a fait pertinente. Cependant,
l'interventionnisme qui prévalait il y a quelques dizaines d'années n'est plus
d'actualité, à tord ou a raison ce n'est pas la question. L'opinion publique,
les marchés, la classe politique ne comprendrait pas un déploiement massif du
haut débit tel que cela a été le cas précédemment avec les autres grands
chantiers nationaux. Quoique, il serait intéressant d'étudier le modèle économique
du déploiement de la TNT...
Il me semble que le marché de l'eau est un cas a
part car il a assez vite été décentralisé auprès de syndicat mixte. Le déploiement
du haut débit pourrait suivre ce modèle bien que cela aboutisse a des
tarifications différentes selon les régions.
Au delà de ces commentaires, je voudrais juste vous
parler de deux points qui nous tiennent a coeur à Pomeys :
-
Primo, nous pensons qu'il y a 2 fractures. Celle
technique ou géographique dont vous parler et qui empêche tout les foyers
d'être éligible à du haut débit (hors satellite). Cette fracture est
celle dont on parle le plus et qui inquiète tout le monde. En effet, il ne
semble plus concevable qu'aujourd'hui des citoyens n'est plus cet accès qui
est nécessaire à toute activité sociale.
-
Secundo, a coté de cette fracture géographique, on
voit une autre fracture numérique qui est plus silencieuse car ceux qui la
subissent n'ont pas les outils ni les moyens pour l'exprimer, ils n'en n'ont
peut être même pas conscience d'en être les victimes. Il s'agit de la
fracture numérique non pas d'exclusion par la technique mais par le prix ou
consentement à payer (willingness to pay). La plupart des utilisateurs
potentiels, et surtout à la campagne, soit ne peuvent pas se permettre de
payer le prix d'une connexion Internet, ce que j'ai d'abord pensé, soit ont
un consentement à payer faussé (trop faible) car ils sous évaluent utilité
d'un tel média. A Pomeys, nous fournissons du moyen débit (10Mbps pour 20
utilisateurs) gratuitement, même si l'utilisateur est éligible ADSL ou câble
pour montrer ce qu'on peut faire avec le net. Notre but : faire prendre
conscience de son utilité. Notre objectif : que ceux qui sont éligibles
souscrivent un abonnement avec un FAI privé et que l'utilisation du net par
le wi-fi soit temporaire ou réservé aux usages itinérants ( sauf pour
mairie, salle des fêtes, des sports, MJ, école ..)
Mais alors a quoi sert le déploiement massif du
wi-fi dans un village déjà connecté à Internet ?
Cela sert déjà de manière permanente à la toute petite
partie de la population qui ne peut pas se payer un abonnement à 20€ par
mois. Cela sert aussi pour les usages itinérants ou publics et pour raccorder bâtiments
publics. Mais l'utilité principale est de favoriser les usages locaux du TRES
haut débit (54Mbps théoriques, au moins 5,5 en pratique).
Désolé de reprendre l'exemple de Pomeys, mais nous avons
mis en place un serveur de fichiers samba, un serveur de mail, un site
collaboratif, de la visio, de la VoIP, une webradio, une salle informatique itinérante.
Les usages sont infinis et la plupart doivent être l'affaire des utilisateurs.
N'oublions pas que c'est l'offre qui crée la demande. On ne parle plus ici de
512k ou même de 1024k, mais de débit qui sont au minimum 5 a 10 fois plus
rapide, et dans les deux sens. L'association qui fait une sortie ne se contente
plus de mettre quelques photos hyper compressées mais peut envisager de mettre
une vidéo entière ou des photos développables. L'association de musique ou la
chorale des parties de leurs œuvres. Des retransmissions du conseil municipal
deviennent possibles, …
Donc oui pour la vie locale, il est utile de déployer un réseau
sans fil et oui l'accès à Internet est loin d'être la seule utilité (d'ou la
grave erreur de la CSTIC d'avoir restreint le wifi a l'ASFI) Pour preuve à
Pomeys, des foyers demandent le wireless alors qu'ils ont déjà un abonnement
haut débit. Il s'agit bien la d'usages locaux qui pourraient aussi mettre a
profit pour le développement économique rural.
On pourrait faire développer ses photos numériques au
photographe du coin, voir si il reste encore du pain chez la boulangère, et que
dire des usages pour ceux qui travaillent localement artisans ou agriculteurs.
Ce serait pour eux un formidable moyen de mutualiser des ressources. Un ami
agriculteur m'a déjà demandé la faisabilité de surveiller un vélage en
visio. Pourquoi ne pas penser des terminaux embarqués dans les tracteurs, à
une station météo locale avec archivage, .... Etc.
En résumé, vive le wi-fi rural, même la ou l'ADSL
est déjà présent.
Ce billet, écrit à 19:21 par Thomas Gassilloud dans la catégorie Expérimentation Wi-fi à Pomeys a suscité :
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Nous inaugurons une nouvelle catégorie dans le blog consacrée aux débats et discussions autour des problématiques du haut débit, avec une première contribution de Jean-Louis Schaff, consultant NTIC qui a notamment participé à l'expérimentation en cours dans la Haute vallée d'Aspe, et qui réagit aux propos entendus lors de la 2e journée "Haut débit et territoires".
Toutes les contributions sont les bienvenues.
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Ce billet, écrit à 11:14 par Thierry Marcou dans la catégorie (Haut) Débat a suscité :
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mardi 21 juin 2005
Ci-dessous les premiers documents téléchargeables, distribués ou présentés hier aux participants de la 2e journée "Haut débit et territoires" :
- Intervention de Gabrielle Gauthey, membre du Collège de l'ARCEP (ex ART),
- Présentation de DORSAL, Service Public du haut-débit en Limousin,
Je vous rappelle également qu'un excellent compte-rendu de la journée a été réalisé en direct par Thomas Gee, de Canard Wi-Fi.
Ce billet, écrit à 12:35 par Thierry Marcou dans la catégorie General a suscité :
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vendredi 17 juin 2005
Avec l’amélioration de la couverture ADSL de la France et le développement d’offres commerciales diversifiées et offensives, on a pu croire que le sujet de l’intervention des territoires dans les infrastructures était amené à s’estomper. Au vu des dynamiques qui s’expriment, il n’en est rien : les initiatives locales vivaces et instructives, comme les projets structurants en cours d’émergence dans plusieurs régions et départements, attestent d’une volonté de maîtrise, par un grand nombre de territoires, de leurs infrastructures, mais aussi d’un besoin constant d’échange sur les alternatives technologiques, les modèles juridiques et économiques, les opportunités territoriales. Car à mesure qu’émergent les stratégies de « territoires numériques », la question des réseaux est chaque jour davantage une question de projet territorial, qui ne se résume pas à la simple couverture, mais s’enrichit d’une offre de services et de plateformes pour les porter, et qui mobilise un cadre partenarial, une gouvernance, une vision collective.
L'organisation d'une première journée de rencontre et d'échanges le 25 juin 2004 avait déjà permis de mesurer l'intérêt et les attentes que la question du haut débit dans les territoires suscite auprès des acteurs concernés. Ce fut l'occasion de présenter un premier panorama des solutions techniques alternatives en matière de haut débit et de donner la parole aux porteurs de projets et d'expérimentations retenus dans le cadre de l'appel à projets commun organisé par le Ministère de la Recherche, la DATAR et la Caisse des Dépôts.
La FING a prolongé ces échanges, au travers d’une rencontre sur l’économie des réseaux, en octobre 2004, et de l’animation du blog « Hauts débits et territoires », qui permet depuis lors à de nombreux acteurs des projets territoriaux d’échanger sur leurs expériences, leurs interrogations, leurs réalisations. Cette nouvelle journée est la poursuite de ces travaux. Elle poursuit un double objectif : dresser le bilan, un an après, des 57 projets retenus dans le cadre de l'appel à projets « Technologies alternatives » ; faire un point détaillé sur les expérimentations de technologies alternatives d'accès internet en cours, certaines d'entre elles ayant fait l'objet d'une présentation détaillée l'année dernière.
Trois temps rythmeront cette journée. Le premier nous permettra de dresser une photographie du haut débit dans les territoires sous l'angle de sa géographie, avec la participation de l'Observatoire Régional des Télécommunications, sous l'angle juridique et réglementaire avec les analyses et commentaires de Gabrielle Gauthey, membre du collège de l'ARCEP et enfin sous l'angle technologique avec une synthèse de Jean-Michel Cornu, Directeur scientifique de la Fing, des évolutions en cours et à venir dans ce domaine. Les douze derniers mois ont été riches en événements de toute nature : annonce de performances nouvelles obtenues en laboratoire ou sur le terrain, dégroupage à la sous-boucle locale, modalités d'attribution des licences WiMAX... La lisibilité et la mise en perspective de ces évolutions technologiques et réglementaires constituent un point de départ nécessaire aux débats que cette journée veut susciter.
Nous dresserons dans un second temps un bilan d'étape, un an après, des 57 projets retenus dans le cadre de l'appel à projets « Technologies alternatives ». Dans cette perspective nous publions dans ce dossier les premiers résultats d'une enquête auprès de 24 responsables d'expérimentations, sur les performances des technologies déployées, les points de blocage rencontrés et les enseignements qu'ils en tirent. Une table ronde, qui réunira plusieurs de ces mêmes porteurs de projets, nous confrontera aux réalités plurielles du terrain, racontées par ceux qui la vivent. Nous publions également dans ce dossier les bonnes feuilles du blog « Haut débit et territoires », que la Fing a mis en place à la rentrée 2004. L'objectif initial, suivre au jour le jour les expérimentations de technologies alternatives, a été atteint, en qualité sinon en quantité. Ce que nous n'avions pas prévu, en revanche, et pour notre plus grand plaisir, c'est la manière dont la communauté des lecteurs-contributeurs du blog, quelques centaines de personnes à ce jour, lui a progressivement donné de nouvelles orientations éditoriales en s'emparant par exemple de l'actualité du haut débit, fort riche en événements ces derniers temps, ou encore en participant aux débats théologico-technologiques en cours dans le milieu. Ce blog reste bien entendu ouvert à tous les porteurs et acteurs de projets haut débit.
Le troisième temps de la journée sera celui du débat avec deux séquences, la première sur l'économie des réseaux territoriaux, sur les différents modèles économiques disponibles, et au-delà sur les conditions de leur pérennité, la seconde pour susciter un partage d’expérience et une réflexion sur le rôle des territoires en matière de services et d’usages.
Paysage en bataille
Le paysage du haut débit territorial accuse une évolution rapide et parfois surprenante. En l'espace de douze mois de nombreux événements de toute nature ont participé à sa transformation. Les technologies poursuivent la progression annoncée de leurs performances, on a vu apparaître les derniers avatars du xDsl, adsl+, Adls2 ou encore Re-Adsl, le processus de normalisation du WiMAX se précise, le Wi-Fi version 802.11n pointe son nez, de nouvelles offres FTTx ou Vdsl ont vu le jour, le satellite et le CPL n'étant pas en reste. Certaines de ces évolutions ne sont pas sans effets collatéraux, l'offre Re-Adsl, par exemple, qui, en permettant de rallonger la portée du signal, oblige certains projets à revoir le périmètre d'expérimentation, certaines portions de territoire accédant du coup à l'éligibilité, passant ainsi de la zone blanche à la grise, voire à la noire.
De grandes manoeuvres territoriales ont été lancées sur le théâtre d'opérations ouvert par l’adoption de l’article L1425-1 du Code général des collectivités territoriales. Un nombre croissant de Régions, Départements, agglomérations et structures intercommunales s'est rangé sous l'étendard de la DSP, la délégation de service public. Au terme d'une procédure souvent longue et rigoureuse, plusieurs d'entre elles ont abouti et désigné leur délégataire. C'est le cas des départements de l'Oise, des Yvelines, de la Sarthe, des Pyrénées Atlantiques, de la Région Limousin ou encore de l'Alsace. Au mois de juin 2005, on compte 49 projets de DSP en cours dont 21 délégataires ou gestionnaires déjà retenus. Ces collectivités ont choisi de concevoir elle-même la stratégie haut débit de leurs territoires pour les années à venir. On notera que le montant de l'investissements public dans les réseaux sera équivalent à l'ensemble des investissements des nouveaux opérateurs depuis l'ouverture du marché des télécoms à la concurrence.
L'opérateur historique, de son coté, multiplie les intiatives, avec la charte du « Département innovant », signée par 70 Conseils Généraux, l'ambitieux plan ZAE, équipement en très haut débit de 2 000 zones d'activités économiques recensées sur l'ensemble du territoire, zones ciblées aussi par les territoires engagés dans des stratégies autonomes, sans oublier le plan « Haut débit pour tous ». Ce dynamisme commercial force le respect, et l'ombre portée de l'opérateur historique s'étend sur tout le théâtre d'opérations.
Le recours non suspensif déposé par le même opérateur contre Dorsal, le syndicat mixte chargé de préparer la DSP pour la réalisation et l’exploitation du réseau régional haut débit du Limousin, a cependant inquiété, et même parfois révolté, la communauté territoriale, et l'on peut s'interroger sur les motivations de cette décision. Ce n'est pas l'irruption d'un nouvel acteur dans la partie, en la personne du contribuable héraultais, qui rassurera. L'annulation par le Tribunal Administratif de Montpellier de la délibération du Conseil Général de l’Hérault attribuant la construction et l’exploitation du réseau haut débit départemental au groupement LdCollectivités-Sogetrel, après le référé déposé par l'association des contribuables héraultais, en a surpris plus d'un. Le Conseil Général va saisir le Conseil d'Etat qui devrait se prononcer rapidement. Souhaitons que cette guérilla juridique ne reste que ce qu'elle est pour l'instant, un épiphénomène.
Ces rapports de forces sont partie intégrante des dynamiques à l’oeuvre. Pour l’heure, une question déterminante est celui du passage à l’échelle, et du bon usage de l’innovation, territoriale et industrielle, en un mot, de la fertilité des démarches des pionniers et des expérimentateurs au service des modèles d’aménagement et de services qui pourront progressivement être construits; une autre est celle de la répartition des rôles, et de la capacité des acteurs publics à être en position d’initiative et de vision stratégique, et non seulement de laisser-faire face à l’offre des opérateurs. Cette montée en cohérence des politiques publiques va dans le sens de l’intérêt général, y compris celui des opérateurs télécom et des industriels, qui s’engagent aujourd’hui de plus en plus nettement sur les champs d’innovation de services et de valeur ajoutée. Les échanges de cette journée permettront, nous l’espérons, de mieux comprendre les modalités de cette nouvelle donne.
Jacques-François Marchandise et Thierry Marcou
Ce billet, écrit à 07:41 par Thierry Marcou dans la catégorie General a suscité :
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lundi 13 juin 2005
9h30 : Point sur la progression du haut débit dans les territoires, réalisé et présenté par l'Observatoire Régional des Télécommunications (ORTEL).
10h00 : Evolutions des technologies du haut débit, par Jean-Michel Cornu, Directeur scientifique de la Fing
10h30 : Point sur l'actualité réglementaire par Gabrielle Gauthey, membre du collège de l'ARCEP
11h00 : Bilan des expérimentations réalisées dans le cadre de l'appel à projets "technologie alternatives". Table ronde animée par Philippe Parmantier (Fing) avec:
- Francis Forgeard-Grignon, Pays de Saintonges,
- Philippe le Grand, Manche numérique,
- Pierre-Yves Pose, Haute Vallée d'Aspe,
- Mr Guillotin, Pays Chartrain,
- Jean-Louis Marrot, Région Midi-Pyrénées,
- Guy Fréry, Inforoutes de l'Ardèche,
- Catherine Dumas, SIPPEREC,
- Pierre Traineau, ALTERMED
12h30 : Présentation du nouvel appel à projet Datar "Usages et services haut débit" par Alain Ducass (DATAR).
13h00 : Déjeuner sur place
14h30 : Economie des réseaux. Table ronde animée par Stéphane Lelux (Tactis) avec :
- Gilles le Blanc, directeur du Cerna (Ecole Nationale Supérieure des Mines),
- Thierry Penard, Université Rennes 1,
15h45 : Stratégies des territoires, table ronde animée par Jacques-François Marchandise (Fing) avec :
- Région Limousin,
- ARF (Assemblée des Régions de France),
- CDC.
17h : Conclusions
Un atelier spécifique "Questions/réponses appels à projets" animé par la Datar se déroulera en début d'après-midi (14h/15h). Il est ouvert à tous ceux qui souhaitent répondre dans les meilleures conditions aux appels à projets et usages en cours et à venir.
Pour vous inscrire à la journée du 20 juin : http://www.fing.org/index.php?rubrique=journee_20juin
Ce billet, écrit à 07:34 par Thierry Marcou dans la catégorie General a suscité :
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dimanche 12 juin 2005
Après les résultats du referendum, il importe de relancer la dynamique.
Nous devons donc nous poser cette question: existe t'il et existera t'il en France mais aussi, au niveau Européen, une politique visant à favoriser la création et la survie d'entités consacrées à l'innovation?
Existe t'il un système permettant de faire se communiquer entre eux les projets expérimentaux sans crainte de se faire voler ou noyer leurs travaux par des groupes plus puissants mais aussi plus attachés à leurs parts de marché qu'à l'innovation?
Pourra t'on enfin faire admettre aussi bien à nos dirigeants qu'au grand public qu'une bonne part de nos solutions tant économiques que sociales peuvent se trouver dans une politique bien comprise d'aide aux innovateurs?
A cet égard, je recommande un billet bien pesé écrit sur l'excellent site des Automates intelligents:
http://automatesintelligent.blog.lemonde.fr/automatesintelligent/2005/06/oui_leurope_des.html
Ce billet, écrit à 14:02 par Laurent Condominas dans la catégorie La chaumière haut-débit a suscité :
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jeudi 9 juin 2005
Suite à l’étude des besoins de services de télésanté réalisée depuis août 2004, il a été décidé de mettre à disposition de 3 types de systèmes de visioconférence au sein de l’Hôpital Lanco en liaison avec la Clinique Océane. L'installation des liaisons Wimax nécessaire devrait se faire dans la semaine du 20 juni 2005... Affaire à suivre!
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Ce billet, écrit à 10:36 par Jan Guillaume dans la catégorie Altermed a suscité :
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mercredi 8 juin 2005
Suite à l’étude des besoins de services de télésanté réalisée depuis août 2004, il a été décidé de mettre à disposition un système de visioconférence au domicile d'un patient en HAD (Hospitalisation A Domicile) en liaison avec la coordination de la structure HAD de la clinique Océane à Vannes. Cette installation a été faite, en voici les premiers résultats de l'utilisation de ce système par le patient et les professionnels de santé...
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Ce billet, écrit à 15:28 par Jan Guillaume dans la catégorie Altermed a suscité :
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Après la période de validation de la faisabilité technique, dans le cadre de cette expérimentation, parmi les scénarios envisagés, voici celui qui pour l'heure ouvre un champs de possibilité le plus large:
Création d’une Société Coopérative d’Intérêt Collectif (SCIC)
- dans laquelle la ville et les autres collectivités rejoignent le tour de table
- toute structure privée (association, collectifs d'usagers, entreprise) peut rejoindre les membres de cette SCIC (sachant que la SCIC est reconnue par le préfet, la notion d’intérêt général est reconnue). on se reserve donc la possibilité de pouvoir fonctionner en GFU.
- chaque AP wifi locale est gérée à l'échelle du quartier de manière coopérative par les usagers. Les représentants de cette "coopérative d'usagers" siège dans la SCIC. Elle pourra in fine assurer la gestion de son AP.(collège utilisateurs).
- Il existe une possibilité de faire fonctionner ce niveau d’utilisation de l’infrastructure en DSP ou non (même si on peut dans ce cas éviter la DSP de type concessif).
- La SCIC est donc gestionnaire d'un réseau de collecte. Elle peut déléguer la gestion de l'infra / des services / des usagers - tout ou partie.
Le format de la SCIC, permet aussi de faire entrer progressivement de nouvelle collectivité dans la SCIC. Cela ne rend pas obligatoire de rediscuter systématiquement le cadre de la DSP. La forme juridique est donc propice à l'aspect protéiforme du réseau qui pourra grandir à son rythme.
On est en réalité sur la même logique qu’un GIP ou GIE, sans avoir la restriction de leurs fonctionnements respectifs.
Suivant les décisions du comité de pilotage (passage en péage virtuel / DSP / autres formes de portages pour un opérateur tiers) le plan de financement en sera modifié.
En tout état de cause, même si l’infrastructure devait être redirigée uniquement sur les usages citoyens et les usages propres de la ville (et du SIVOM) l’économie d’échelle ainsi constituée aurait pour effet d’amortir l’investissement et les coûts de fonctionnement par le biais de la substitution des diverses interconnexions.
Ce billet, écrit à 14:35 par Gérald Elbaze dans la catégorie Wimax à St-Médard en Jalles a suscité :
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Ce projet répond aux besoins des réseaux d'initiatives publiques qui peuvent naitre au sein d'une collectivité.
Qu'il s'agisse des besoins propres de la collectivité, de l'aménagement de zones de carences, de la fourniture de services d'initiatives publiques, ou d'une simple stimulation des opérateurs sur un territoire pour renforcer une dynamique territoriale, ce projet ambitionne de réaffirmer l'articulation entre action d'interêt général, service public, appui au développement, en lien avec la société civile et les citoyens.
Chef de projet: Ville >>Stephan Sasso.
Partenaire du projet: Médias-Cité - contact: Gérald Elbaze.
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Ce billet, écrit à 14:21 par Gérald Elbaze dans la catégorie Wimax à St-Médard en Jalles a suscité :
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En 2002, le Sivu avait commencé à déployer, de façon expérimentale et dans un but d'évaluation, un réseau alternatif d'accès Internet à haut débit dans les zones rurales non desservies par les opérateurs ADSL. Ce réseau, de type radio, utilisait la technologie «MMDS» (Multimedia Microwave Diffusion System) qui permet la réception descendante d'internet à haut débit, l'abonné devant conserver un abonnement internet classique chez un fournisseur d'accès pour ses requêtes montantes sur le réseau.
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Ce billet, écrit à 14:11 par Guy Fréry dans la catégorie Inforoutes de l'Ardèche a suscité :
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Suite à l'installation de la plateforme de qualification de services de télésanté entre la structure HAD de la Clinique Océane et le siège du Catel plusieurs tests de systèmes de visioconférences ont pu être effectués dans des conditions optimums...
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Ce billet, écrit à 14:09 par Jan Guillaume dans la catégorie Altermed a suscité :
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Les récents éléments connus, en retour de la consultation publique lancée par l’Autorité de Réulation des Télécomunications sur cette question , mais qui n’ont donc à ce jour aucune valeur réglementaire, nous conduisent à proposer différents scénarii.
A ce titre, les variables entrant en ligne de compte sont les suivantes :
- L’évolution des réglementations des fréquences en France et en Europe.
- L’évolution des standardisations de la norme 802.16 et des offres matérielles des fournisseurs.
- L’évolution des territoires destinataires de l’expérimentation.
1- Utiliser la gamme des 2.4
- La société Alvarion a annoncé la possibilité d’utiliser dès Février
- 2005 des équipements Wimax dans la gamme des 2,4 GHz (ISM). Si celà s’avérait, nous serions alors dans les conditions d’utilisation du Wifi. Inévitablement les performances seraient dégradées compte tenu de la fréquence et des puissances autorisées. Néanmoins les abaques disponibles rendent possible le déploiement du projet, compte tenu du principe de réseau de collecte et du grand nombre de ponts/émetteurs-récepteurs utilisés.
2- explorer les solutions Wimax sur la fréquence des 5 GHz :
- Le cadre international et notamment européen vise à la libéralisation
- hors licence de la bande 5 GHz (5.725- 5.850 GHz), cf. doc pdf wimax forum. ] Dans ce cas, l’utilisation à terme de l’infrastructure Wimax devrait s’en trouver largement simplifiée, nous replaçant ainsi dans le scénario historique du succés de la technologie Wifi
Cependant compte tenu des puissances autorisées, la concurrence vis à vis des grands opérateurs Wimax serait évitée, mais cela serait suffisant pour notre projet.
Cf . Décisions ART n°02-1091 et 02-1092/Décision ERC/DEC/(99)23 limitée à la bande 5 150-5 350 MHz / Mise en oeuvre du DFS dans la sous-bande 5 250-5 350 MHz (8) Les systèmes R-LAN peuvent opérer dans tout ou partie de la bande des 2400,0-2483,5 MHz (ci-après dénommée "bande des 2,4 GHz"), ou des bandes des 5150-5350 MHz et des 5470-5725 MHz (ci-après dénommées "bandes des 5 GHz") ; il est possible qu’une partie de ces bandes ne soit pas actuellement disponible pour les R-LAN dans certains États membres ; il peut dès lors être nécessaire d’harmoniser davantage ces bandes dans le cadre de la décision n° 676/2002/CE du Parlement européen et du Conseil du 7 mars 2002 relative à un cadre réglementaire pour la politique en matière de spectre radioélectrique dans la Communauté européenne (ci-après dénommé "décision spectre radioélectrique")(4).
(9) Le risque d’interférence entre les différents types d’utilisateurs qui peuvent partager la bande des 2,4 GHz et entre systèmes R-LAN coexistants est accepté par les parties concernées ; tant que les utilisateurs de RLAN ne créent pas d’interférence dommageable aux autres usagers protégés éventuels dans les mêmes bandes, l’utilisation des bandes des 2,4 et 5 GHz ne doit pas être soumise à des droits individuels ni, dans la mesure du possible, à des conditions d’autorisations générales autres que celles permises conformément au point 17 de l’annexe de la directive autorisation ; l’ouverture de la bande des 5 GHz au services d’accès R-LAN pour le public devrait également réduire la pression subie par la bande des 2,4 GHz. Recommandation de la Commission du 20 mars 2003 concernant l’harmonisation de l’accès R-LAN du public aux réseaux et services publics de communications électroniques dans la Communauté (Texte présentant de l’intérêt pour l’EEE) Journal officiel n° L 078 du 25/03/2003 p. 0012 - 0013 Lien : Site commission Européenne
3- Dans un cadre dérogatoire pour la première phase d’expérimentation :
- Enfin au cours de la première phase, nous envisageons de nous appuyer sur “ l’autorisation de la réalisation par les industriels ou les opérateurs de tests strictement techniques et d’une durée non renouvelable courant jusqu’au 1er septembre 2005 dans la bande 3,4-3,8 GHz.”, annoncée par communiqué de presse du 9 juillet 2004 .cf. site ART
4- En créant un partenariat avec un opérateur si nécessaire :
- Les gammes de fréquences évoquées dans les conclusions de la consultation publique de l’ART et à tout le moins, celles disponibles à ce jour, ne laissent que peu d’issues : pour un projet tel que celui-ci soit il est nécessaire de passer par la licence d’Altitude Télécom, soit attendre un opérateur régional. (pas avant 2006).
5- Préférer une approche point-à-point (réseau de collecte) plutôt qu’une approche de licences de fréquence dans le point-multipoints (réseau d’accès)
- Le cadre réglementaire pour la bande des 3,5 Ghz, s’applique aux signaux de radiofréquences point/multipoints(BLR). Conformément à l’interprétation qui peut en être faite au plan technologique dans le cas de la construction d’un réseau de collecte, il est donc possible de ne faire que du point-à-point, c’est-à-dire de se placer dans un contexte de Faisceau Hertzien (FH) classique avec la particularité d’utiliser une technologie au standard Wimax. Et ainsi de se placer hors du cadre licencié de cette fréquence. En effet l’ART parle du Wimax pour la construction de réseaux de raccordement radioélectrique d’abonnés ouverts au public. Or l’utilisation que nous souhaitons faire du Wimax n’entre pas dans ce contexte puisqu’il s’agit de construire un réseau de collecte et non un réseau d’accès.
6- Sans concurrence avec des opérateurs locaux Wimax :
- Il n’y a, par ailleurs, pas de risque de « superposition » à des opérateurs Wimax dans le mesure où le standard 802.16-2004 dispose - contrairement au Wifi - de la Sélection Dynamique de Fréquences (DFS).
7- En gardant une solution de secours le cas échéant :
- En cas de blocage complet, il serait toujours possible de commuter
- sur d’autres technologies sans fil proposées par Alvarion (BreezeACCESS VL par exemple combinant l’exploitation de la bande ISM hors licence des 5.x GHz avec la technologie OFDM.) pour construire le réseau de collecte tout en conservant l’infrastructure installée.
Ce billet, écrit à 13:54 par Gérald Elbaze dans la catégorie Wimax à St-Médard en Jalles a suscité :
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mardi 7 juin 2005
LinuxPc-Services annonce le lancement de l'expérimentation M@dSat, sa solution Wifi-Mesh couplée au satellite.
Dans le cadre exceptionnel de l'expérimentation, nous proposons de financer 50% de notre solution aux structures collectives (Collectivités locales, territoriales, regroupement d'entreprise, groupement d'utilisateurs professionnels ou communauté d'utilisateurs particuliers) souhaitant expérimenter un accès Internet satellitaire (collecte) couplé à un réseau de desserte Wifi-Mesh pendant 18 mois.
Cette Offre est valable du 1er juin au 10 juillet 2005.
Les atouts technologiques de la solution M@dSat:
L'offre M@dSat est composé d'un réseau de collecte satellitaire assymétrique 2048/512 kbs et d'un réseau de desserte wifi-mesh basée sur le routeur sans fil M@dBox.
La M@dBox est un routeur sans fil utilisable pour créer des réseaux d'infrastructure maillés (mesh networks). Ce routeur est capable de relayer le signal Wifi (à l'extérieur comme à l'intérieur) vers d'autres homologues tout en étant point d'accès sécurisé.
Ainsi cette technologie permet de s'affranchir d'une architecture réseau complexe, le maillage s'effectuant automatiquement grâce à la M@dbox.
L'extension d'un tel réseau devient alors très simple, par ajout de nouvelles M@dBox en bordure du réseau existant, augmentant ainsi la
capacité de couverture globale du réseau, et renforçant ainsi sa résilience.
Il est de plus possible de définir des politiques d'accès, de services et d'effectuer du contrôle de bande passante par routeur et/ou par utilisateurs assurant ainsi une gestion de la qualité de services très fine.
Forte de son expertise dans le domaine de Linux, des réseaux et plus particulièrement du Wifi, LinuxPC-Services a construit une solution (basée sur la solution de son partenaire LocustWorld) qui s'adapte, se structure et se répare d'elle-même.
M@dSat permet d'apporter l'Internet haut-débit dans des zones isolées pour un coùt réduit, en alliant la technologie satellite pour l'accès
Internet et la technologie Wifi-Mesh pour la diffusion de ce lien satellitaire.
LinuxPC-Services apporte ainsi une solution clé-en-main aux zones Françaises privées de l'Internet haut Débit à un prix des plus attractifs du marché.
Si vous êtes intéressés pour bénéficier de ce programme expérimental, prenez vite contact avec LPS par mail: contact@linux-services.fr ou par téléphone : 08-70-62-43-56 ou via notre site web: http://www.linux-services.fr afin d'étudier la faisabilité d'une expérimentation avec vous.
Ce billet, écrit à 12:01 par Jérémy Lacroix dans la catégorie Wi-fi mesh a suscité :
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mardi 31 mai 2005
Voici, en exclusivité pour les lecteurs du blog, l'avant-programme de la 2e journée "Haut débit et territoires", organisée par la Fing avec le soutien du Ministère de la Recherche et de la Caisse des dépôts et consignations, et qui aura lieu le 20 juin prochain à Paris, dans les locaux de l'ESCP:
- 9h30 : Point sur la progression du haut débit dans les territoires, réalisé et présenté par le cabinet Tactis.
- 10h00 : Evolutions des technologies du haut débit, par Jean-Michel Cornu, Directeur scientifique de la Fing.
- 10h30 : Point sur l'actualité réglementaire, par Gabrielle Gauthey, membre du collège de l'ARCEP (ex ART).
- 11h00 : Bilan des expérimentations réalisées dans le cadre de l'appel à projets "technologie alternatives".Table ronde animée par Philippe Parmantier, avec la participation des porteurs de projets suivants :Pays de Saintonges, Manche numérique, Haute Vallée d'Aspe, Pays Chartrain, Région Midi-Pyrénées, Inforoutes de l'Ardèche.
- 13h00 : déjeuner sur place.
- 14h30 : Economie des réseaux. Table ronde animée par Stéphane Lelux.
- 15H45 : Stratégies des territoires. Table ronde animée par Jacques-François Marchandise
- 17h00 : Présentation du nouvel appel à projet Datar "Usages et services haut débit".
- 17h30 ; Conclusion, Ministère de la Recherche.
Nous vous tiendrons informé des évolutions qui seront apportées au programme de cette journée. Nous publierons notamment la liste des intervenants dès qu'elle sera complète. Nous vous invitons à nous faire part de toutes vos suggestions et remarques sur l'organisation et le programme de cette journée.
Pour celles et ceux qui ne seront pas présents le 20 juin, publiez ici vos questions et observations, le blog est là pour ça.
rappel : inscription (gratuite) en ligne
Ce billet, écrit à 17:10 par Thierry Marcou dans la catégorie General a suscité :
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lundi 30 mai 2005
Voilà déjà un an que l'expérimentation a débuté. C'est l'occasion de faire un petit résumé des enseignements, positifs ou négatifs.
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Ce billet, écrit à 17:43 par Jean-Noel Marrot dans la catégorie Conseil régional Midi-Pyrénées a suscité :
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jeudi 26 mai 2005
Décidemment, le mois de juin est propice aux réunions et autres "comices Internet".
Nous vous informons donc avec plaisir de la rencontre organisée par WiFi Quercy le samedi 4 et dimanche 5 juin à Saint Cernin-Lauzès (46360, Lot, Midi-Pyrénées).
plus d'infos

Ce billet, écrit à 09:55 par Thierry Marcou dans la catégorie General a suscité :
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mercredi 25 mai 2005
Le 28 juin 2005, de 18 H à 20 H 30, le Pays des Vals de Saintonge organise les 3èmes Rencontres Numériques, consacrées à l'expérimentation Wimax et au lancement du portail économique. Ces rencontres sont ouvertes au public, dans la limite des places disponibles.
Pour en savoir plus et pour s'inscrire...
Ce billet, écrit à 21:13 par Rémy Prin dans la catégorie Wimax Pays de Vals Saintonge a suscité :
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mercredi 18 mai 2005
2e journée « Haut débit et territoires » le lundi 20 juin 2005 à Paris.
Après le succès de la première édition, la Fing et le Ministère de la Recherche organisent le lundi 20 juin 2005 à Paris la 2e journée « Haut débit et territoires ».
Cette manifestation sera bien sur l'occasion de dresser le bilan, un an après, des 57 projets retenus dans le cadre de l'appel à projets « Technologies alternatives ». La Fing réalisera à cette occasion une enquête auprès des responsables en charge de ces projets afin d'en mesurer leur progression, d'identifier les freins ou points de blocage et d'en tirer les premiers enseignements.
Elle permettra également de :
- Mesurer la progression du haut débit dans les territoires, notamment à partir des données et cartes de l'« Observatoire des territoires ».
- Faire le point sur l'évolution des technologies (CPL, WiMAX, Wi-fi, adsl2, xdsl, fibre optique), de l'offre des fournisseurs et des modalités réglementaires de leur déploiement. La lisibilité et la mise en perspective de ces évolutions technologiques et réglementaires constituent un point de départ nécessaire aux débats que cette journée veut susciter.
- Esquisser un premier bilan des conditions d’application sur le terrain du cadre réglementaire, après les évolutions votées en 2004.
- S'interroger sur l'économie des réseaux territoriaux, sur les différents modèles économiques disponibles, et au-delà sur les conditions de leur pérennité.
- Susciter un partage d’expérience et une réflexion sur le rôle des territoires en matière de services et d’usages. La journée donnera la parole aux porteurs de projets plus particulièrement impliqués dans ces problématiques de contenus, d'usages et de services. Elle fournira également l’occasion de présenter le nouvel appel à projets « Usages du haut débit » de la Datar.
Cette 2e journée « Haut débit et territoires » est gratuite. L'inscription est nécessaire pour y participer.
Elle se déroulera comme l'année dernière dans les locaux de l’Ecole Supérieure de Commerce de Paris (ESCP-EAP).
Les entreprises souhaitant être présentes lors de cette journée peuvent contacter Véronique Routin, de la Fing.
Plus d'informations
"Innovation et Internet", 3e Université de printemps de la Fing, 8, 9 et 10 juin 2005, Aix-en-Provence (La Baume)
Pour sa troisième édition, l'Université de Printemps convie acteurs et chercheurs à réfléchir autour du thème "Innovation et Internet".
- Quelles sont les caractéristiques, les opportunités, les risques, les illusions d'une économie fondée sur l'innovation ? Quel rôle l'internet joue-t-il dans cette économie ?
- En quoi l'internet et le numérique transforment-ils les dynamiques et les processus d'innovation ?
- A l'inverse, comment l'acquis des recherches et des " bonnes pratiques " en matière d'innovation peut-il aider les innovateurs de l'internet ?
Voici quelques-unes des interrogations qui seront abordées ensemble pendant cette Université de Printemps.
Plus d'informations et inscription
Ce billet, écrit à 14:53 par Thierry Marcou dans la catégorie General a suscité :
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samedi 14 mai 2005
Le blogueur de monputeaux.com est poursuivi en diffamation par La Mairie de Puteaux après la publication en avril 2004 sur son blog d'un article du «Parisien» assorti d'un commentaire. Le "Parisien" est également poursuivi. L'audience a lieu le 21 juin prochain.
La municipalité a déjà mobilisé 27 000 euros en honoraires d'avocats, Christophe Grébert, le blogueur en question, a un peu de mal à suivre. D'où l'idée de lancer un appel à solidarité sur son blog (don en ligne avec le système de paiement Paypal), que nous relayons bien volontiers. Il a déja recueilli plus de 1 000 euros.
On attend avec curiosité le jugement qui sera rendu dans une affaire qui associe, c'est sans doute une première, un organe de presse "traditionnel" et un blog "citoyen" au même banc des accusés.
Ce billet, écrit à 10:54 par Thierry Marcou dans la catégorie General a suscité :
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lundi 9 mai 2005
Les régions font l'actualité à plus d'un titre en ce moment.
Après avoir rappelé officiellement,par la voix de l'ARF, leur position sur le développement des réseaux et des services à haut débit, dans un texte qui rappelle l'Etat à ses devoirs et engagements, notamment sur le fait d'abonder le fonds de soutien au déploiement du haut débit, créé par le CIADT de décembre 2003, les régions se trouvent confrontées à un imbroglio juridique , fondé sur la circulaire d’application de l’article L. 1425-1 du Code général des collectivités territoriales qui définit des conditions assez restrictives en matière d’achat par des organismes publics de services de connexion à l’internet, et qui en l'état les empéche de renouveler les financements, souvent importants, qu'elles consacrent aux réseaux de la recherche et de l'enseignement supérieur (voir sur ce point l'étude réalisée pour l'ART sur les réseaux régionaux). En clair, les régions devraient se concentrer sur les lycées dont elles ont la charge au détriment des établissements d'enseignement supérieur et de recherche, qui bénéficiaient largement de leur soutien jusqu'à aujourd'hui.
Sur un autre front, les régions doivent s'attendre à des contre-offensives juridiques, à l'image de celle déclenchée par France Telecom à l’encontre de Dorsal, le syndicat mixte, chargé de préparer la DSP pour la réalisation et l’exploitation du réseau régional haut débit du Limousin (Dorsal regroupe les départements de la Creuse, de la Corrèze et de la Haute Vienne et les agglomérations de Limoges, Brives et Tulle). Cette bataille peut même prendre la forme d'une guérilla, avec commando spécifique, comme on le voit actuellement dans l'Hérault avec l'association des contribuables de ce département, qui a obtenu un premier succès avec la suspension par le tribunal administratif de la délibération du Conseil Général de l’Hérault attribuant la construction et l’exploitation du réseau haut débit départemental au groupement LdCollectivités-Sogetrel.
Pendant ce temps là France Telecom se met en 30 (3x10) pour séduire les collectivités. Délaissant le terrain des infrastructures, FT, qui se présente désormais comme un opérateur intégré, pilonne celui des services pour offrir aux collectivités 30 services innovants, répartis dans 3 univers de besoins (gestion interne, services aux citoyens, développement local), avec une mise en place progressive de 2005 à 2007. Ce discours, qui est un concentré de la puissance marketing de l'opérateur historique, est de nature à séduire bien des élus désorientés par la nature des débats actuels. Il ne faudrait pas laisser FT occuper seul ce terrain.
via l'o-tan
Ce billet, écrit à 10:27 par Thierry Marcou dans la catégorie General a suscité :
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lundi 2 mai 2005
Je reviens d'un séjour en Egypte où je devais notamment, entre deux pyramides, expliquer au Conseil municipal d'un village (100 000 habitants!) de la banlieue Sud du Caire les intérêts respectifs des différents systèmes de haut débit dont nous avons tant débattus ici.
Dans un pays dont la population s'accroit d'un million de personnes tous les neuf mois, dont 10% seulement du territoire est habité, où la notion même d'urbanisme est balayée sans cesse par le foisonnement démographique, c'est déjà une prouesse que l'électricité parvienne dans à peu près tous les foyers.
Une prouesse que les services locaux paraissent maîtriser sans trop de peine.
La téléphonie fixe est en perte de vitesse totale, les portables étant largement majoritaires.
Les Egyptiens sont également très friands d'Internet, comme partout dans cette région du monde.
Parcourant des milliers de kilomètres entre les oasis, j'ai pu constater la continuité des faisceaux hertziens, jalousement protégés par les services de sécurité, constamment entretenus, attestant ainsi de la possibilité d'établir des réseaux hertziens viables.
S'il est peu probable de voir l'Etat se lancer dans la construction d'un réseau haut débit au niveau national,( et tant mieux car alors différentes affinités donneraient le marché exclusivement à des sociétés Américaines) on peut envisager un maillage progressif à partir d'entités demandeuses comme cette municipalité, extensible par capillarité naturelle à toute la banlieue du Caire (18 Millions d'habitants).
De même , certaines oasis comprennent des populations numériquement extraordinaires (2 millions à Assouan par exemple, près d'un million dans les oasis bédouines)
Ces populations sont livrées à elles-mêmes par une administration un peu dépassée, et décident elles-mêmes de leurs choix d'infrastructures. Les bonnes volontés ne manquent pas, les esprits non plus
Le hasard et la culture font que l'Egypte est férue de culture française, que certains là-bàs ont apparemment prêté attention à nos différents projets.
Serons-nous aussi ouverts, et assez entreprenants pour faire des incursions certainement riches en expérimentation?
Je sais que ce billet pourra sembler totalement hors sujet à certains, mais je préfère lancer la mouche: car d'autres sauront que ce que nous avons expérimenté en France n'a jamais été fait dans l'optique rétrécie de nos clochers.
L'argent me direz-vous?
Les financements devront en grande partie venir des organismes internationaux (l'Europe, le PNUD, la Banque Mondiale, les grandes fondations) et, pourquoi pas, certaines importantes sociétés françaises, qui ont un intérêt bien compris au développement de leur clientèle, surtout lorsque celle-ci croît aussi vite, et reçoit un niveau d'éducation relativement bon, étant donné les circonstances.
Mais rêvè-je éveillé?
Ce billet, écrit à 22:49 par Laurent Condominas dans la catégorie La chaumière haut-débit a suscité :
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samedi 30 avril 2005
- L'installation devrait se terminer le 04/05, mais à ce jour (30/04), la plupart des sites sont installés.
- Cette installation s'est faite en deux temps : d'abord l'installation de l'équipement externe, avec test du signal radio. La qualité de celui-ci a été vérifiée à la fois sur l'ODU (système de diodes montrant la qualité du signal) par l'installateur, et par E-Qual en temps réel, sur le système de monitoring du réseau. Une fois validée la propagation, l'installateur pose le câble de liaison ODU -> IDU. Dans un second temps, un technicien TIC du Pays termine le câble (sertissage d'une RJ45), relie les équipements, installe le routeur et effectue des tests de liaison et de débit 1er niveau, par transfert FTP de fichiers de 1 à 10 Mo. Ceci se fait en liaison directe avec E-Qual. ODU et routeurs ont été préconfigurés par E-Qual.
- Le premier enseignement est que ce process d'installation est long et lourd. Nous en détaillerons tous les aspects dans l'étude, y compris dans ses implications économiques. Mais il est clair qu'à l'heure actuelle, le Wimax n'est pas une technologie grand public auto-installable et que le coût d'installation en déploiement est important, puisqu'il faut environ une demie-journée tout compris pour installer un abonné.
- Le second est qu'en terme de propagation, les résultats sont plutôt positifs. Le site de test non éligible théoriquement fonctionne parfaitement, et avec une hauteur d'antenne moindre que prévu. Sur un site, la connexion subit des coupures dues à des problèmes de propagation : vu son emplacement, nous allons pouvoir le réorienter sur l'autre station de base. Il faut noter que la pratique de terrain effectivement contredit parfois l'étude radio. Le premier site installé a été celui du Pays des Vals de Saintonge : la présence d'un bâtiment urbain qui faisait obstacle nous a obligé à déplacer le point d'implantation prévu de l'antenne.
- Depuis deux semaines, les 23 postes en réseau du Pays sont connectés en Wimax. Nous disposions précédemment d'une ligne ADSL 2048 / 256 Kb/s. Les impressions d'usage sont quasi identiques. Aucun des utilisateurs n'a fait de remarques quant à une lenteur nouvelle.
- Sur tous les sites terminés, les tests initiaux de transferts FTP (sur 5 fichiers de volume variant de 1 à 10 Mo) montrent des débits conformes au débit crête de la classe de service correspondante, soit par exemple autour de 240 Ko/s ou de 120 Ko/s. De fait, la qualité du signal radio est suffisante sur la plupart des sites pour autoriser une modulation de qualité (QAM64) permettant la meilleure performance. Les statistiques d'analyse à venir devraient fournir des détails plus significatifs.
Ce billet, écrit à 16:12 par Rémy Prin dans la catégorie Wimax Pays de Vals Saintonge a suscité :
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- Une formation commune, conduite par un animateur d'Alvarion, a rassemblé du personnel de TDF, d'E-Qual et du Pays des Vals de Saintonge. L'objectif était de comprendre la mise en oeuvre des équipements et leur contrôle. Cette formation a pris comme support les équipements réels Breezemax (stations de base et CPE).
- Des incidents de livraison à répétition (nous analyserons dans l'étude les aspects significatifs liés à la chaîne industrielle) nous ont empêchés de réaliser l'ensemble des tests, mais l'essentiel du fonctionnement a été parcouru.
- Si la mise en oeuvre m'a semblé assez lourde (même si ces systèmes s'adressent à des professionnels, l'ergonomie pourrait largement s'améliorer), les possibilités de personnalisation par abonné, à travers la définition et la gestion des classes de services notamment, sont impressionnantes. Le Wimax a été pensé pour une gestion souple des services proposés sur un réseau haut débit, permettant à la fois des usages professionnels et grand public. Il restera aux opérateurs qui l'exploiteront à proposer des offres commerciales inventives. Mais, de ce fait, il semble bien adapté au territoire rural, qui justement réclame, sur un même réseau, des offres différenciées par public.
- Ce qui nous a surpris, par contre, c'est l'absence pour l'instant de remontées effectives de résultats d'expériences. Notre équipementier, le leader en parts de marché pré-Wimax, et dont les équipements sont pourtant utilisés ailleurs y compris en France, ne dispose pas d'informations (publiques) sur d'autres expérimentations.
- Un autre moment de formation a été consacré à la préparation de l'installation des équipements clients. Elle rassemblait les mêmes personnes, plus celles chargées de la pose des ODU, membre d'une association d'insertion du Pays des Vals de Saintonge, à qui le Pays a souhaité confier ce travail.
Ce billet, écrit à 16:06 par Rémy Prin dans la catégorie Wimax Pays de Vals Saintonge a suscité :
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- Le choix des sites de test s'est fait sur la base d'une portée supposée de 9 Kms autour de chaque station de base, mais quelques sites, qui nous semblaient en vue dégagée, étaient volontairement plus éloignés (12 à 15 Kms).
- Une équipe du Pays des Vals de Saintonge est allée sur chaque site pour faire un relevé GPS et analyser la configuration informatique du testeur (PC, réseau local, adressage IP, type d'accès Internet déjà existant...). Afin de pouvoir en cours d'expérimentation revenir facilement à la configuration antérieure, il a été décidé d'équiper chaque site d'un routeur (prix 45 €), qui est contrôlable à distance par E-Qual côté WAN, et qui préserve les aspects LAN.
- TDF a réalisé une étude radio pour définir l'éligibilité théorique des sites. Le modèle logiciel utilisé était une adaptation aux performances supposées du Wimax, à partir d'un modèle éprouvé de BLR classique. Sur 42 sites proposés, 31 sont éligibles. Nous avons décidé d'implanter 30 sites de tests permanents, dont un site déclaré non éligible pour tester la validité du modèle. De plus, nous allons réaliser, grâce à un équipement volant monté sur un camion itinérant, des tests (50 à 60) sur différents points du territoire, afin de déterminer la zone réelle de couverture par station de base et les limites de la technologie. La carte de propagation théorique fournie réalisée par TDF (Cf. étude) fait en effet apparaître des zones d'ombre, mais aussi une portée plus longue qu'initialement prévue dans de bonnes conditions de terrain. Le fait qu'un quart des sites soient non éligibles a été une mauvaise surprise. Et pour nous qui sommes allés sur le terrain, nous craignions que certains sites théoriquement éligibles ne le soient pas pratiquement, vu certains obstacles (bâtiments et autres), TDF ne disposant pas dans son modèle du “sur sol”.
Ce billet, écrit à 16:02 par Rémy Prin dans la catégorie Wimax Pays de Vals Saintonge a suscité :
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- Le Wimax était annoncé comme une technologie de réseau métropolitain, assurant à la fois desserte (en liaison point-multipoint d'une station de base vers les abonnés) et collecte (en liaison backhaul point à point). Les performances de portée (en ligne de vue et non ligne de vue) et de débit, tout comme les possibilités d'allouer à chaque abonné différentes classes de services, ou bien encore la viabilité économique étaient aussi des facteurs clés.
- Rappelons que les premiers produits Wimax qui devraient être certifiés fin 2005 le seront à la norme 802.16-2004, soit le Wimax fixe. Un Wimax mobile (norme 802.16e non encore validée) devrait apparaître ultérieurement. Les stations de base que nous utilisons peuvent être mises à jour par logiciel vers du certifié Wimax fixe. Les équipements clients, par contre, n'utilisent pas encore les chips Intel Rosedale, et ne sont pas “certifiables”. Par rapport à du “certifié Wimax”, notre réseau peut être un peu moins performant en terme de portée (amélioration côté abonné), mais grand changement côté stations de base.
- Une première station de base est implantée au pylône TDF des Essouverts, à 8 Kms au nord de St-Jean d'Angély. Elle utilise 4 secteurs de 90°, chacun utilisant un canal de 3,5 Mhz. Comme l'efficacité spectrale nette est de l'ordre de 3 b/s/Hz, on dispose par secteur de 10 Mb/s de débit, pour peu que le backbone permette ce débit. On parle ici de débit garanti, qui, comme l'on sait, n'a pas grand'chose à voir avec le débit commercialement “fourni” à l'abonné. Les classes de services Wimax permettent, contrairement à l'ADSL ou au Wi-Fi, de garantir un débit pour un abonné, ou d'être en “best effort” pour un autre, en lui précisant tel débit crête montant et descendant.
- Une seconde microstation de base est implantée au pylône des Naudines, à environ 15 Kms de la première. Elle dispose d'un seul secteur omnidirectionnel. En cas de déploiement, ce type de matériel, moins onéreux, est adapté à des zones peu denses. Les deux stations sont en ligne de vue.
- Le raccordement au backbone se fait par une LS 2 Mb/s, ce qui n'est pas une solution pour un déploiement, mais est suffisant pour l'expérimentation (compte tenu du cadre budgétaire). Ce raccordement est installé sur la station de base principale des Essouverts.
- Pour le backhaul entre les deux stations de base, nous avions demandé aux équipementiers consultés une solution, en se référant aux annonces commerciales et du Wimax Forum à ce sujet. Un seul des quatre qui nous ont répondu (Airspan) avait réellement pensé cette dimension du Wimax dans sa nouvelle gamme de produits ASMax. Mais cette gamme, séduisante sur le papier, n'était pas disponible avant août 2005 au mieux. La société Alvarion que nous avons sélectionnée nous a proposé de relier les deux stations à l'aide d'un CPE (équipement abonné). Celui-ci est implanté sur le site de la microstation de base. Il communique avec un des secteurs de la station de base principale, sur lequel ne sont reliés ne direct que peu de testeurs, permettant donc un débit suffisant pour le backhaul.
- Cette solution, si elle est acceptable pour l'expérimentation et finalement fonctionne, n'est pas recevable pour un déploiement. C'est à notre avis une des faiblesses importantes de l'offre actuelle, en terme de produits et en terme de réflexion quant à la gestion des fréquences. Dans la contribution du Pays des Vals de Saintonge à la consultation ART de l'été 2004, nous avons réalisé une simulation d'utilisation du spectre incluant le backhaul sur le territoire et la desserte (elle sera jointe à l'étude), où il apparaissait que le besoin en spectre était au moins aussi important pour le backhaul que pour la desserte. Or la technologie Wimax elle-même permet(trait) de gérer les deux niveaux ensemble : il reste à l'organiser techniquement et réglementairement. Ou bien, il faut considérer que le Wimax est une solution de desserte uniquement en point-multipoint.
- Sur chaque site de test est installé un équipement client (CPE) qui comprend un élément externe (ODU : Outdor Unit, antenne et gestion radio). Cet élément est relié par un câble Ethernet (livré à 30 m de longueur) à un petit boîtier interne (IDU : Indoor Unit), qui dispose d'une prise Ethernet pour liaison au réseau local ou au PC de l'abonné
- L'ensemble du réseau est manageable à distance. E-Qual, notre partenaire opérateur, dispose d'un système logiciel NMS (Network Management System), basé sur des agents SNMP, permettant de contrôler stations de base, routeurs de la LS et équipements abonnés. Alvarion fournit aussi un logiciel spécialisé (qui devrait permettre une analyse plus fine sur les aspects Wimax) que nous allons aussi mettre en oeuvre.
Ce billet, écrit à 15:58 par Rémy Prin dans la catégorie Wimax Pays de Vals Saintonge a suscité :
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Avant de commencer les premiers échos de l'expérimentation Wimax, qui sont à considérer comme des impressions au vol et partielles (une réelle étude sera produite à la fin du projet), je voudrais situer notre propos, dans le tohu-bohu médiatique qui entoure le Wimax.
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Ce billet, écrit à 15:38 par Rémy Prin dans la catégorie Wimax Pays de Vals Saintonge a suscité :
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Le ministère de l'Economie, des Finances et de l'Industrie publie, sur le site www.telecom.gouv.fr ce guide élaboré par la DGE (Direction Générale des Entreprises) et la DGEMP (Direction Générale de l'Energie et des Matières Premières). Il "permet d’apporter à tous les acteurs intéressés par le développement des CPL des éléments d’analyses de nature technico-économique et juridique conformément au mandat du CIADT".
via CPL France
Ce billet, écrit à 14:50 par Thierry Marcou dans la catégorie General a suscité :
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mardi 26 avril 2005
Le Wimax alimente les débats, qu'il s'agisse des expérimentations menées en ce moment, dont certaines sont décrites dans ce blog, de ses performances annoncées ou encore de sa mise en oeuvre juridique et réglementaire.
Rafi Haladjian propose sur son blog une contribution stimulante, "Pour en finir (une bonne fois pour toutes ?) avec le WIMAX" dans laquelle il expose toutes les raisons pour lesquelles il ne croit pas au Wimax :
- le Wimax n'existe pas, seul existe du pré-Wimax, testé par un petit nombre d'utilisateurs soumis à autorisation ; le wi-fi existe de "Shenzen jusqu’au Col-du-Bonhomme (67)".
- "Le WIMAX, en terme de performances n'est qu'un jouet cher pour des opérateurs qui ne conçoivent pas de pouvoir utiliser des technologies accessibles au commun des mortels."
- "Il faut faire du Wi-Fi parce qu’il y a des utilisateurs potentiels qui ont l’équipement abordable qu’il faut. Il ne faut pas faire de WIMAX parce qu’il n’y a pas d’utilisateurs équipés et qu’un éventuel équipement coûtera très cher."
- Le Wimax est "top-down", le wi-fi est "bottom-up".
- "Les qualités intrinsèques d’une technologie ne sont que secondaires et finissent, après coup et par nécessité par être améliorées. La prolifération prime sur la qualité..."
Bonne lecture donc, et débat à suivre.
Sémiologue de formation, Rafi Haladjian a consacré toute sa carrière aux réseaux et à leurs usages. Acteur du paysage télématique français dès 1983, Rafi Haladjian fonde en 1994 FranceNet, premier opérateur internet en France. En 2003 Il fonde Ozone, premier opérateur du Réseau Pervasif et co-fonde Violet, qui met au point des technologies et des produits d'Intelligence Ambiante (pour en savoir plus lire cet article récent publié sur le site de la Fing).
Ce billet, écrit à 12:28 par Thierry Marcou dans la catégorie General a suscité :
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jeudi 21 avril 2005
Le projet ALTERMED a pour objectif de montrer l’importance de l’utilisation de technologies alternatives d’accès à l’Internet haut débit sur la continuité des soins entre les différentes zones d’un même territoire.
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Ce billet, écrit à 17:34 par Jan Guillaume dans la catégorie Altermed a suscité :
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jeudi 14 avril 2005
La décision du tribunal administratif de Montpellier, qui a rendu le 1er avril 2005 une ordonnance de référé suspendant la délégation de service public attribuée à LDCollectivités (Neuf Télécom) pour la constitution d’un réseau départemental haut débit, fait débat.
Pour le poursuivre nous vous suggérons la lecture de ce billet rédigé par un blogueur juriste : "de la fierté d'être ignorant".
Pour rester équilibré vous pouvez aussi jeter un oeil sur le site de l'ACH34, l'Association des contribuables de l'Hérault qui a saisi le tribunal administratif de Montpellier.
Ce billet, écrit à 17:12 par Thierry Marcou dans la catégorie General a suscité :
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mercredi 13 avril 2005
La société Luceor expérimente la première solution française de WiFi-mesh network en complément du Wimax. Cette expérimentation est (ajout) menée en Picardie dans des communes rurales et en milieu urbain et soutenue par la Datar.
Luceor a mis au point cette première solution française de Mesh avec Paul Mühlethaler, co-auteur du standard mondial Mesh OLSR de l’IETF (Internet Engineering Task Force), directeur de recherche à l’INRIA, et avec Télécom Paris.
En savoir plus et lire le communiqué de Luceor.
Ce billet, écrit à 16:09 par Xavier de Mazenod dans la catégorie General a suscité :
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lundi 11 avril 2005
Paris va bénéficier dans les prochains mois d’expérimentations d’offres très haut débit :
- Wimax, avec TELCITE, filiale de la RATP : Un projet Wimax expérimental sur une partie de Paris et de l’Est Parisien devrait être lancé dans les prochains jours. Le promoteur du projet Naxos/Telcité filiale de la RATP et détentrice d’une licence opérateur, s’est donné pour objectif d’étudier l’impact de cette technologie en milieu urbain dense, dans la continuité des expérimentations Wi-fi sur la ligne du 38. L’expérimentation devrait s’achever à la fin du premier semestre.
- FTTH 100 mégas avec CITEFIBRE : selon la Lettre des Télécommunications du groupe Les Echos, le jeune opérateur alternatif français s’apprête à lancer sur Paris une offre d’accès par "FTTH" (fibre optique jusqu’au domicile) à un débit symétrique pouvant atteindre 100 Mb/s. Cette offre à très haut débit FTTH pourrait être facturée aux alentours de 70 euros par mois.
via l'o-tan (observatoire des territoires et administrations numériques) et neteconomie
Ce billet, écrit à 18:16 par Thierry Marcou dans la catégorie General a suscité :
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mercredi 6 avril 2005
Cela fait longtemps que FT abuse ;-) C'est mon coup de gueule du jour.
Ce billet, écrit à 20:22 par Xavier de Mazenod dans la catégorie Projet Ze village a suscité :
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J'ai été assez silencieux car nous avions peu de nouvelles à donner.
Maintenant c'est fait, le Wimax est opérationnel dans l'Orne ! J'avais oublié le confort du haut-débit ! Comme un gamin j'ai testé "mon" Méga symétrique pendant une journée avec toutes les applications possibles et imaginables.
Altitude Télécom a préféré tester son réseau avant l'ouverture - et donc prendre du retard - plutôt que de l'ouvrir avec des dysfonctionnements. Les quelques semaines d'impatience supplémentaires valaient le coup. D'autant que la France entière va fixer les yeux sur cette expérimentation à grande échelle.
L'orne est donc le premier département français entièrement couvert grâce à une technologie alternative à l'ADSL. Des zones blanches subsistent (voir la carte) mais Altitude envisage de les combler grâce à des dessertes en Wifi.
Ce billet, écrit à 18:30 par Xavier de Mazenod dans la catégorie Projet Ze village a suscité :
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lundi 4 avril 2005
Appel a compétences pour un projet au Sénégal et l'on reparle du wi-fi comme de l'internet du pauvre...
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Ce billet, écrit à 23:02 par Thomas Gassilloud dans la catégorie Expérimentation Wi-fi à Pomeys a suscité :
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mercredi 30 mars 2005
Les Combrailles lancent leur appel d'offres
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Ce billet, écrit à 18:27 par Grégory Morel dans la catégorie General a suscité :
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vendredi 25 mars 2005
Avant le monde était simple, les réseaux informatiques s’occupaient des réseaux locaux (LAN) et les réseaux télécom avaient en charge les réseaux distants (WAN). Progressivement sont apparus d’autres niveaux et les deux cultures ont du apprendre à échanger plus entre elles, bien que les solutions proposées soient encore très différentes...
Lire la suite de cet article limpide et éclairant de Jean-Michel Cornu, directeur scientifique de la Fing, publié dans Internet Actu, en grignotant quelques morceaux de chocolat.
Ce billet, écrit à 17:13 par Thierry Marcou dans la catégorie General a suscité :
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mercredi 23 mars 2005
Information transmise par Alexandre Modesto sur son blog : http://b0op.com/blog/tb.php?id=2251
C'est une première en France. N'ayant pas été retenu pour équiper la région Limousin en haut débit, France Télécom attaque l'organisme de délégation public chargé du projet pour vice de forme.
Voir l'info sur yahoo
Ce billet, écrit à 09:12 par Thierry Marcou dans la catégorie General a suscité :
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samedi 19 mars 2005
Le CR du Limousin fait son taf
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Ce billet, écrit à 23:30 par Laurent Condominas dans la catégorie La chaumière haut-débit a suscité :
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mercredi 16 mars 2005
Les technologies associées à la blogosphère (blog moteur, syndication, agrégateurs, etc) prennent un tel essor et permettent une telle réactivité que le sens même du terme "interactivité" s'en est trouvé modifié.
On peut en effet y ajouter celui de la quasi-instantanéité.
Du coup, avouons-le, les sites Internet "classiques" font de plus en plus figure de Mammouth, au sens de la pertinence historique.
Au moment où BNP Paribas Lease publie son enquête sur les PME et leur implication dans l'Internet, révélant que plus de la moitié sont présentes sur le Net, mais que moins du quart l'utilisent de façon dynamique, les connaisseurs du phénomène blog doivent hocher la tête d'incrédulité un peu attristée.
Le blog, avec son système de suivi (par syndication/RSS principalement) permettrait en effet à de nombreuses PME ou TPME, professions libérales, etc d'augmenter considérablement non seulement visibilité et réactivité, mais offre une palette de services de proximité -virtuelle- extraordinairement appréciables pour leurs clients.
Imaginons une société familiale: le couple vend un produit nouveau, qu'il importe ou a fabriqué et continue de développer. Le suivi est important pour le client, (pour s'attacher la clientèle donc) parce que le produit est souvent remis à jour, décliné, voire un peu difficile à employer au début. Ou tout simplement parce que leur catalogue est en constante modification et qu'il importe que les clints et fournisseurs en soient avertis
Tout ça peut être fait n'importe où, il suffit d'avoir un blog consacré à l'activité pro.
Notre (jeune) couple trouve une maison en province qui lui permettrait de bénéficier d'une qualité de vie de plus en plus difficile à trouver en ville, surtout avec de jeunes enfants.
Le rapport économique est également très attirant.
aide à l'installation d'entreprises, déduction des taxes pros les premières années, la municipalité est ravie (notamment parce que la venue d'enfants est un élément très important pour maintenir l'école, source de cohésion sociale; parce que la présence d'une entreprise devrait générer plus de courrier postal, donc aider à maintenir un bureau de poste, etc.
Mais, bien sûr, hélas, trois fois hélas: pas de connexion permanente.
Je sais pour en avoir fait la démonstration auprès de responsables en zones blanches, que l'utilisation du blog par RTC ou même Itinéris a de quoi frustrer ceux qui gèrent les blogs en haut débit.
Je sais aussi que beaucoup d'élus, déjà peu sûrs de percevoir l'intérêt de l'Internet en matière d'aménagement du territoire, risquent d'être sourds à l'attractivité que représente la techno du blog.
Et donc, le couple revient vers la ville.
Et le Conseil Général vote les crédits pour bâtir un nouveau carrefour giratoire.
Pendant ce temps-là, en Corée du Sud...
Ce billet, écrit à 14:36 par Laurent Condominas dans la catégorie La chaumière haut-débit a suscité :
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lundi 14 mars 2005
Quelques points d'étape d'un projet déjà long...
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Ce billet, écrit à 22:12 par Rémy Prin dans la catégorie Wimax Pays de Vals Saintonge a suscité :
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A partir de début avril 2005 et durant cinq mois, un réseau expérimental haut débit sans fil composé de deux stations de base et d’une trentaine de sites de test, va permettre d’évaluer les performances de la technologie Wimax en milieu rural.
L'expérimentation Wimax et ses objectifs
Le 24 mars prochain, la réunion du comité de pilotage marque le lancement de l’expérimentation sur le terrain, jusqu’au 31 août 2005. Une station de base principale, implantée au pylône des Essouverts près de St-Jean d’Angély, est en liaison point à point avec une micro-station de base distante de 15 Kms environ. Les sites de tests permanents (entreprises, collectivités et quelques particuliers) sont répartis autour de ces deux stations. Deux équipements d’accès sont « volants » et seront utilisés sur tout le territoire pour évaluer la portée effective des stations de base...
Il s’agit de tester dans un environnement rural peu dense, les performances réelles de la technologie Wimax encore émergente : portée en ligne de vue et non ligne de vue, options de qualité de services, souplesse de fonctionnement, montée en charge…etc.. Les résultats seront communiqués en priorité au Conseil Général de la Charente-Maritime qui doit déployer un réseau d’accès haut débit, mais aussi aux autres territoires, le projet étant également supporté par la DATAR dans le cadre de l’appel à projets sur les technologies alternatives d’accès haut débit...
Le Pays des Vals de Saintonge couvre 25% du nord-est du département de la Charente-Maritime, pour seulement 9% de sa population (53 000 habitants sur 117 communes). Le Pays est maître d’ouvrage de l’expérimentation et joue un rôle actif dans sa mise en oeuvre.
Nous suivrons bien entendu l'actualité de cette expérimentation, avec je l'espére, des billets dans ce blog rédigés par les responsables du projet.
Ce billet, écrit à 12:25 par Thierry Marcou dans la catégorie General a suscité :
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vendredi 11 mars 2005
Attribuer les licences Wimax au plus offrant est contraire au code des postes et des communications électroniques, conclut un rapport commandé par l'ART. Le régulateur des télécoms doit trouver un autre dispositif.
«À la lumière de ce document (cf. billet précédent), l'ART va, en concertation avec l'ensemble des acteurs, réexaminer le dossier des conditions d'attribution des licences de boucle locale radio pour suivre les conclusions du rapport du président Labetoulle», indique le régulateur.
De nouvelles propositions, a priori multicritères, seront présentées en juin prochain à la Commission consultative des radiocommunications (CCR), qui regroupe des opérateurs, des utilisateurs, et des personnalités qualifiées, dont notamment des représentants d'équipementiers en télécommunications. Les conditions définitives d'attribution des licences Wimax devraient être validées en fin d'année.
source : zdnet
Ce billet, écrit à 21:42 par Thierry Marcou dans la catégorie General a suscité :
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mercredi 9 mars 2005
Le mercredi 2 mars 2005, l’équipe technique du Sivu et Mecelec ont procédé a quelques tests sur le terrain d’équipement CPL de l’école Publique de Colombier le Vieux.
L’école Publique de Colombier le Vieux est composée de trois batiments distincts, séparés par une partie de la cour de récréation et distant d’une dizaine de mètres. Tous ces batiments sont en principes sur la même installation électrique EDF.

Vue de l’école de Colombier le Vieux
Au fond, les deux batiments, le troisème à gauche.
Deux classes et un espace bibliothèque dans le batiment principal, et une classe par batiment pour le reste. Chaque fois, de deux à quatres postes ( PC ou Mac ) sont à relier.

Ecole de Colombier de Vieux
Vue de l’équipement d’une classe. Chaque poste sera raccordé au modem CPL via un cable ethernet a travers un Switch/HUB.
L’Internet Haut-Débit sera ammené par une liaison descendante MMDS et une voie montante RTC, le basculage sur l’ADSL est prévu d’ici 2006.

L’antenne de réception MMDS
Actuellement, l’école utilise le MMDS en poste isolé. Le basculage en réseau se fera lors de l’installation définitive. Le matériel testé est de chez MainNet/Mecelec, de type 2eme génération, avec un débit de 10Mbits/s.

Le modem CPL client MaiNet/Mecelec
Il n’a pas été possible d’installer l’injecteur CPL au niveau du tableau électrique comme préconisé. Il a été raccordé sur une prise d’une classe.

L’injecteur CPL MainNet/Mecelec
L’injecteur est situé à la tête du réseau et permet d’y connecter le routeur d’accés à Internet.
Des modems CPL clients ont été installés sur différentes prises avec chaque fois un PC raccordé dessus.

Test des équipements par Mecelec

Ecole de Colombier le Vieux
Vue de la config de test dans le batiment de l’école maternelle.
Prochaine étape : 23 Mars 2005
* Mise en réseau de la connexion Internet MMDS
* Mise en place du matériel CPL
* configuration des postes
Cet article est publié sur www.ardeche-net.fr
Ce billet, écrit à 09:52 par Thierry Marcou dans la catégorie Inforoutes de l'Ardèche a suscité :
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L'Autorité publie une expertise juridique du président Labetoulle sur les conditions dans lesquelles les collectivités locales
pourraient se voir attribuer des licences de boucle locale radio.
lire le communiqué de presse
lire le rapport
Ce billet, écrit à 09:11 par Thierry Marcou dans la catégorie General a suscité :
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mercredi 2 mars 2005
Le regard d'un consultant sur un projet auprès duquel il a beaucoup appris...Je m'étais promis de ne pas écrire sur ce blog avant que les acteurs eux-mêmes du projet Haute-Aspe ait publié des traces de leur aventure. Comme c'est chose faite.
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Ce billet, écrit à 09:27 par Jean-Louis Schaff dans la catégorie Haute vallée d'Aspe a suscité :
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vendredi 18 février 2005
Communication d'un accord liant le Canada et l'Inde sur une nouvelle technologie sansfil, dont tout porte à croire qu'elle serait une solution de desserte de plus pour amener le haut débit, à partir d'un point de collecte en fibre optique.
Cette technologie a de belles perspectives devant elle, dans la mesure où ses parents et parrains ont un besoin grandissant et impératif de couverture à travers d'immenses espaces, et ont déjà acquis une expertise et des compétences en la matière, qui font référence.
Et pendant ce temps-là, l'Europe? (sans parler de la France).
Tout celà est lisible sur le site francophone des ingénieurs de l'IEEE
http://www.eetimes.fr/at/news/showArticle.jhtml?articleID=59301895
Ce billet, écrit à 15:52 par Laurent Condominas dans la catégorie La chaumière haut-débit a suscité :
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jeudi 17 février 2005
La DATAR prépare un appel à projets dans lequel il y aura un volet
important sur le thème "e-services contribuant à la revitalisation du monde
rural"
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Ce billet, écrit à 12:30 par Arnaud Klein dans la catégorie Usages ruraux de l'internet a suscité :
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mardi 15 février 2005
Voici le commentaire que Florent Gilles a posté sur le blog de l'ART à propos de leur billet sur Le dégroupage à la sous-boucle locale ( au sous-répartiteur).
Nous le publions ici en billet, après que Florent nous l'ait suggéré, afin de lui donner encore plus de visibilité, et peut-être des idées à d'autres personnes.
"De nouveau se posent les problèmes intrinsèques aux technologies Haut Débit sur Cuivre, les xDSL.
Il faudrait expliquer clairement l'intérêt qu'il y a à privilégier le xDSL pour la transmission d'informations à haut débit et la fourniture de services sur ces média, sachant que :
- l'accès physique à la boucle locale cuivre est un imbroglio sans nom (demandez aux internautes ADSL dépendants du NRA DID75 ce qu'ils en pensent, et imaginez ce que ça sera au niveau des sous-répartiteurs vu qu'il y en a 120 000)
- les procédures administratives, techniques, sont de moins en moins compatibles avec des offres grand public : l'accès au dégroupage total toujours... inaccessible sans abonnement initial à FT; ce même dégroupage total qui nécessite deux mandats *papier*, à l'époque où l'électron est Roi; les décablages sauvages; les procédures du GAMOT qui prennent des semaines; les "expertises contradictoires" dignes de procédures entre grands comptes qui nécessitent la présence de deux techniciens de sociétés différentes, en regard à l'accès concerné qui est facturé 30 euros par mois, parfois 2 fois moins;
- ces technologies atteignent déjà leurs limites (l'intermodulation entre lignes ADSL et lignes VDSL n'est pas une légende), sont inégalitaires par nature (le "très haut débit" uniquement pour les lignes courtes, impossible pour les plus longues), privilégient un débit asymétrique (le VDSL plafonne à 2Mbits) alors que de nouveaux usages démontrent déjà qu'il faudra toujours plus (photo numérique, vidéo numérique, vidéoconférence, télévision locale, pour la famille, les amis, la collectivité)
- que ces technologies s'appuient sur une infrastructure appartenant à une entreprise privée qui multiplie les procédures pour ne pas voir cette manne lui échapper (voir à ce sujet la réaction puérile du syndicat SUD à la décision du Conseil Général de l'Hérault de ne pas choisir la solution "Département Innovant" de France Telecom)
- alors qu'il annoncé que la présence de la fibre est nécessaire pour la collecte du trafic, et donc que cette fibre existe/sera posée à proximité des zones qui seront couvertes par les sous-répartiteurs concernés
Pourquoi ne pas privilégier une architecture publique basée sur la fibre optique (épaulée par de l'Ethernet 100 Mbits voir + pour l'accès résidentiel si non optique), pérenne, extensible, apte aux évolutions technologiques pendant de nombreuses années (la longueur d'onde des lasers ne cesse de diminuer et les débits d'augmenter), tout ceci en s'affranchissant de nombreux inconvénients (insensibilité aux perturbations électromagnétiques, à la distance, à la prédation économique,
Des initiatives locales, dans différentes communes, même aux moyens modestes (les pays nordiques ont montré la voie à suivre), prouvent, si besoin était, que se focaliser sur le cuivre de nos lignes téléphoniques n'est pas une démarche cohérente, citoyenne, équitable et égalitaire.
Reste à trouver un organisme public qui saura impulser l'élan nécessaire pour rallier les volontés locales, les initiatives citoyennes, susciter au niveau national une prise de conscience, œuvrer pour que le vrai haut débit pour tous, maintenant, ne soit pas qu’une promesse que font miroiter les industriels en quête de clients mais une réalité de terrain."
Ce billet, écrit à 21:32 par Thierry Marcou dans la catégorie General a suscité :
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lundi 14 février 2005
Le blog de
l'ART publie, daté du 8 Février un article intéressant sur le dégroupage au niveau de la sous-boucle locale (du sous-répartiteur, en fait) .
On peut y déceler différentes énergies et problématiques sous-jascentes: la recherche constante de l'ART de proposer aux opérateurs alternatifs des moyens d'accès à l'utilisateur final même isolé; la mise en avant des contraintes souvent légitimes de l'opérateur installé pour protéger l'intégrité de ses réseaux existants.
En annexe sur le blog (notamment les boutons liens de référence et points de repères), la mise à disposition du public des dernières enquêtes de l'Autorité dans les domaines intéressant les zones grises et blanches.
Encore une fois cependant, on constate que plus il y a de solutions pour les zones grises et plus, paradoxalement, la situation des zones blanches risque de devenir critique du fait de leur isolement et du surcoût créé par leur diminution de masse, à moins de trouver rapidement une alternative soit financière soit technique pour répondre aux besoins de plusieurs millions de personnes, et aux milliers d'entreprises concernées
Ce billet, écrit à 11:58 par Laurent Condominas dans la catégorie La chaumière haut-débit a suscité :
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jeudi 10 février 2005
Le WiMax a le vent en poupe. Mercredi 9 février 2005, c'est le géant des télécoms
Alcatel qui a annoncé la signature d'un accord avec la société Alvarion
lui permettant de disposer du WiMax.
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Ce billet, écrit à 11:09 par Arnaud Klein dans la catégorie Usages ruraux de l'internet a suscité :
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vendredi 4 février 2005
Dans un rapport du 31 janvier 2005, on apprend que le WiMax, technologie sans fil controversée, est susceptible de venir concurrencer l'ADSL et le câble à court terme. Théoriquement, WiMax offre un débit maximum de 70 Mbps sur une portée de 50 km. En pratique, cela permet d'atteindre *12 Mbps sur une portée de 20 km*.
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Ce billet, écrit à 10:39 par Arnaud Klein dans la catégorie Usages ruraux de l'internet a suscité :
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mercredi 2 février 2005
Je viens de relire ce mail de Novembre 2004 qui m'indiquait la création de
ce blog, un de plus qui allait être un feu de paille ? A l'époque j'avais
promis que j'y déposerais un petit mot, je prends donc quelques minutes pour le
faire ce soir.
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Ce billet, écrit à 22:39 par Thomas Gassilloud dans la catégorie Expérimentation Wi-fi à Pomeys a suscité :
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Au moment où nous apprenons que l'ART va devenir l'Acerp et que son collège va passer de 5 à 7 personnes, il serait temps que les acteurs de technos alternatives qui veulent densifier, participer ou simplement se connecter aux multiples réseaux de communication existants en France se fassent entendre.
Ce passage est dû au fait que l'ART voit son domaine de compétence s'étendre à la poste et assimilés.
C'est un changement qui peut avoir d'énormes répercussions, plus profondes qu'un simple geste cosmétique.
(On peut y voir au choix une reconnaissance sincère de l'utilité de l'ART, un geste de consolation pour apaiser le courroux interne à cette structure devant les batons qui lui sont mis dans les roues.. par un membre très très éminent du gouvernement, sensible aux pressions amicales du responsable d'un opérateur hégémonique :) ou encore une tentative de l'affaiblir en lui adjoignant le complexe dossier des postes)
Il est certain que l'autonomie, l'indépendance de l'ART doivent être renforcées.
C'est également le moment où différentes lettres de veille techno (genre l'Ecoter) annoncent que différents projets (Gers, etc) alternatifs se résignent à attendre FT.
Ce message-là a un petit aspect défaitiste qui ne saurait nous convenir.
La convergence temporelle entre ces deux nouvelles ne doit pas passer inaperçue: beaucoup d'énergie, de fonds, d'espoirs, de compétences sont déjà engagées-et parfois frustrées- par la lenteur qu'imposent les démarches du marché public, ou même de la délégation, et par l'effroi que les politiques ressentent devant l'embrouillamini actuel.
L'innovation technologique vient souvent de la lutte entre ceux qui veulent briser les monopoles, et ceux qui veulent les maintenir.
C'est pourquoi il importe que les novateurs-que ce soit par la technique, par l'application et l'utilisation innovantes de technologies, par l'observation d'usages inédits, ou simplement ceux dont les projets trouvent difficilement leur place se fassent connaître.
Ce billet, écrit à 20:08 par Laurent Condominas dans la catégorie La chaumière haut-débit a suscité :
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jeudi 27 janvier 2005
Pouvez-vous m'éclairer sur ce nouveau terme associé à nanosciences?
Et dans un domaine beaucoup plus léger, ne manquez pas la webcam aujourd'hui, la vue est magnifique!
Ce billet, écrit à 11:22 par Marion Ossiniri dans la catégorie General a suscité :
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mercredi 26 janvier 2005
Je voudrais juste attirer l'attention sur quelques projets d'usage des technologies (alternatives ou non) particulièrement orientés vers le social.
Ainsi, l'un d'eux:
http://perros.typepad.com/observatoire_de_la_edemoc/2004/11/la_carte_de_vie.html
Ce billet, écrit à 13:31 par Laurent Condominas dans la catégorie La chaumière haut-débit a suscité :
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mardi 25 janvier 2005
Ne pensez pas qu'on est entré en hibernation en vallée d'Aspe. Je viens vous donner quelques nouvelles...
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Ce billet, écrit à 19:57 par Marion Ossiniri dans la catégorie Haute vallée d'Aspe a suscité :
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Pour se faire (un peu) peur, ce billet relevé dans Internet Actu :
''Phil Nobles, de l’université britannique de Cranfield, a identifié le nouveau risque majeur de Wi-Fi : de “faux” hot-spots publics et gratuits, installés dans l’intention d’écouter le trafic de leurs utilisateurs, de pénétrer dans leur machines ou même dans les réseaux de leurs entreprises.
Ces hot-spots espions ont un nom de baptème : les “jumeaux maudits” (evil twins). Ont-ils une réalité ou s’agit-il d’une idée qui pourrait un jour s’avérer juste ? Nobles ne le précise pas, mais News.com indique que l’idée avait déjà été évoquée par un autre institut en 2002. Le blog “Wi-Fi Networking News” cite également un test mené en mai 2004 par la société AirDefense, spécialisée dans la sécurisation des réseaux sans-fil, qui recensait plusieurs accès “ouverts” d’aspect douteux. De bonnes raisons, en tout cas, de faire attention à la sécurité de ses échanges sans -fil.
Notons par ailleurs que selon Parks Associates, le nombre de réseaux domestiques sans-fil dépasse désormais celui des réseaux Ethernet classiques aux Etats-Unis.''
Ce billet, écrit à 11:46 par Thierry Marcou dans la catégorie General a suscité :
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lundi 24 janvier 2005
par Patrick BLAVIGNAT - Adjoint au Maire AUBAZINE
DORSAL a signé avec AXIONE-SOGETREL pour la délégation de service public
relative à la réalisation et la gestion d'infrastructures haut débit en Limousin.
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Ce billet, écrit à 11:30 par Arnaud Klein dans la catégorie Usages ruraux de l'internet a suscité :
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samedi 22 janvier 2005
Hier soir a eu lieu une réunion des abonnés du réseau dans une salle de la petite mairie de Peyzac.
C'était l'occasion d'échanger sur la situation actuelle de l'association qui sert de structure légale à l'opérateur d'opérateurs que nous sommes et de tenter d'intégrer à l'Asso nos abonnés, pour les faire passer de clients passifs à acteurs responsables de ce qui est notre avenir commun.
Jusqu'ici, nous n'avons été que deux à concevoir, promouvoir et gérer cette expérience de réseau alternatif, en relation avec nos partenaires du Ministère de la Recherche, de la Région Aquitaine et de l'Europe, auxquels s'ajouta une aide initiale du département.
Le ratio abonnements des connectés/achat trafic et frais divers est positif, mais la maintenance des installations et l'exploitation proprement dite du réseau est notre seul souci budgétaire sachant qu'aucun de nous n'a réellement ni les compétences techniques ni la disponibilité de temps pour se substituer à notre actuel exploitant, la société qui avait été chargée de la maitrise d'oeuvre.
En soi, c'est plutôt positif vu la taille microscopique de notre réseau.
L'une de nos stratégies était l'extension du réseau par intégration à un réseau alternatif de niveau local et administratif supérieur.
Hélas, le Conseil Général de ce département très rural, bluffé comme tant d'autres par les annonces de FT sur le"déploiement ADSL à 98% du territoire d'ici 2007".
(air connu: rire amer)
n'arrive pas à percevoir le déploiement du haut débit comme une urgence de l'Aménagement du Territoire et attend que FT installe des DSLAM dans les villes rentables, pour ensuite avoir au coup par coup à financer des solutions alternatives, sans voir que du coup celles-ci n'atteindront jamais un seuil de rentabilité.
Vu la topographie et démographie de ce Département, on peut penser qu'il s'agît là d'une attitude peu réaliste du point de vue de l'économie d'un territoire, (à comparer avec les dizaines de carrefours giratoires qui poussent comme des nids de taupes et valent chacun le prix d'un réseau sur une Communauté de Communes).
Cette attitude du Département est hélas assez généralisée.
Sauf que nous existons déjà ici et que notre notoriété locale agît comme un virus lent sur les responsables municipaux..:-), ce qui a amené des Com de Com à engager le processus permis par le l.1425-1.
Pour le moment le CG, pour des raisons qui alternent entre mesquines rivalités politiques, passivité et frilosité-on l'a dit- devant les effets d'annonces de l'opérateur"historique";-D, et choix budgétaires a priori respectables, décourage ces Com de Com..
Une attitude agressive de communication (ou de communication agressive) peut infléchir des politiques, d'autant que les demandes de connexion auprès de nous (demandes internationales, d'ailleurs!)ne cessent de nous parvenir, démontrant la nécessité du déploiement.
On se retrouve avec cette problématique déjà évoquée sur ce blog: l'accompagnement des élus pour les amener à la prise de conscience et les rassurer sur les options à leur disposition. Heureusement, il y a élus et élus...
Ce billet, écrit à 20:56 par Laurent Condominas dans la catégorie La chaumière haut-débit a suscité :
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mardi 11 janvier 2005
L'annonce par l'ART de la décision de mettre au enchères les licences Wimax a fait hurler.
Dans un commentaire récent, je prédisais que le coût de ces enchères nous mettrait dans la même situation qu'avec l'UMTS (trop cher, donc trop peu d'opérateurs potentiels, donc trop importante nécessité d'assurer des marges, bref le Wimax devenait caduc pour les petits projets avant même d'avoir été homologué).
Or, calmons-nous :-)
Tout d'abord, le Wifi tel qu'on le connaît n'a pas encore dévoilé tous ses charmes, non seulement dans le domaine des infrastructures mais aussi et surtout dans le domaine applicatif.
Ses avantages sont multiples: il n'est pas cher, il est fiable, très performant (11 et 54 Mbit/s, tout de même), sa plage d'utilisation est très ouverte (no problemo sur le 2,4) et enfin les 100mw semblent tellement moins nocifs que le téléphone portable ou votre bon vieux four à micro-ondes, qu'il ne faut pas lâcher cette norme (et je dois dire que des membres éminents de l'ART en sont pleinement conscients).
Par ailleurs, je viens d'entendre parler d'une technologie qui pourrait bien dispenser les collectivités d'avoir à faire appel au Wimax: Il s'agît des antennes adaptatives.
Un paquet de micro-antennes wifi aux angles très ouverts assemblées sur une sorte de parabole de moins d'un mètre; un réseau construit un peu comme un "meshing", et on se retrouverait avec des portées de signal atteignant sans peine les 10 kms.
Si quelqu'un a des infos sur cette application prometteuse pour "booster" les infrastructures d'un réseau Wifi, qu'il ou elle s'exprime.
De même, toute autre approche originale basée sur les normes 802.11 b ou g est bienvenue: les collectivités territoriales des zones blanches vous en sauront gré!
Ce billet, écrit à 16:27 par Laurent Condominas dans la catégorie La chaumière haut-débit a suscité :
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vendredi 7 janvier 2005
Le groupe de travail sur les usages ruraux de l'internet prépare plusieurs fiches sur des services et usages en milieu rural. Une première version d'une première fiche sur les cybergarderies par Patrick BLAVIGNAT (Adjoint chargé du PPM) et Stéphane Chapou (animateur PPM) a été préparée par Patrick BLAVIGNAT (Adjoint chargé du PPM) et Stéphane Chapou (animateur PPM) à Abazine.
D'autres fiches coordonnées par Floriana Carrillo sont en préparation sur
- le milieu professionnel (y compris agricole) : usages professionnels, utilisation des téléprocédures...
- les mairies rurales : entretien d'un web public, coopération entre maires via un intranet...
Le groupe s'intéresse aussi au volet infrastructures (technologies mais aussi modes de financements, architectures...), un volet qui est animé par david Daroussin.
Si ces sujets vous interessent et que vous souhaitez contribuer, allez sur la page du groupe et contactez-nous.
Ce billet, écrit à 18:24 par Arnaud Klein dans la catégorie Usages ruraux de l'internet a suscité :
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Je reviens d'une petite visite sur le blog de l'ART où deux phrases venant d'une de leurs équipes m'ont particulièrement troublé, et ne manqueraient pas d'atteindre le moral de ceux qui cherchent à développer des solutions.
Cependant, le déploiement des opérateurs alternatifs se ralentit et semble avoir quasiment atteint ses limites
Ne pourrait-on plutôt supposer que l'on n'a pas encore assisté à la montée massive des demandes locales de déploiement dans les zones grises et blanches?
Une montée qui s'annonce pourtant déjà.
"Sans intervention publique, les zones grises, dans lesquelles le seul réseau existant est celui de France Télécom, devraient donc concerner près de 40 % de la population en 2006. Dans ces zones , l’innovation sera probablement moins importante et les prix plus élevés que dans les zones concurrentielles."
Là, l'ART a raison de mentionner la nécessité de l'intervention publique.
Cet organisme original et déterminant a une lourde responsabilité, mais aussi une égale volonté de faire avancer les choses.
Pourtant,-et certains commentaires liés à cet article du blog de l'ART le montrent- ne devrait-on pas demander aux personnes chargées de la communication à l'ART d'adopter plus de prudence et le plus grand soin dans la terminologie de leurs annonces?
Ainsi, pour les élus de petites entités territoriales, pour les aspirants porteurs de projet, dire par exemple que là où vivent 40% des Français " l’innovation sera probablement moins importante et les prix plus élevés que dans les zones concurrentielles" pourrait avoir plus d'impact que l'ART ne le pense.
Une telle proclamation pourrait en effet les décourager dans la prise de décision attendue pour répondre à la demande sociale qui leur est faite, nier le fait que nécessité fait loi et que l'innovation, le désir de recherches alternatives naissent précisément là où les pouvoirs établis semblent baisser les bras. Une telle situation d'inégalité entre les zones couvertes et les zones grises et blanches (au passage on notera que l'ART passe des 98% de couverture haut débit promis par FT à 60%) doit être combattue.
Cette situation poussera les entrepreneurs et les décideurs à rechercher des solutions alternatives.
Or, ils n'auront pas forcément à les inventer: ces solutions existent déjà, comme l'ont expliqué plusieurs contributeurs de ce blog ou de celui de l'ART.
Il ne manque que la volonté décisionnaire de l'ART de pousser, avec le Ministère de la Recherche (où la volonté existe réellement), la DATAR et bien d'autres représentations de l'Etat, à ce que les lois qui les brident sautent enfin sans attendre que les opérateurs puissants, pour ne pas dire FT,se soient assurés toute la part du gâteau qu'ils peuvent saisir en évitant d'avoir à engager trop d'investissements de recherche et développement dans ce domaine.
Il faudra aussi revenir sur la décision inadéquate et anit-innovante de l'attribution des licences Wimax Et celà pile au moment où le Président de la République évoque les "grands projets innovants"....
Ce billet, écrit à 16:23 par Laurent Condominas dans la catégorie La chaumière haut-débit a suscité :
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mardi 4 janvier 2005
Comme vous avez déjà pu le constater, le groupe de travail "usages ruraux de l'Internet" de la Fing a rejoint notre équipe de contributeurs.
Ses animateurs, Jean-Michel Cornu et Arnaud Klein, partageront avec nous les expériences, réflexions et travaux du groupe autour des technologies alternatives : infrastructures, aspects juridiques, outils coopératifs, commerces ruraux...
Voir la présentation du groupe et son wiki.
Je profite de ce premier billet 2005 pour présenter mes meilleurs voeux à tous nos contributeurs, commentateurs et lecteurs.
Ce billet, écrit à 18:26 par Thierry Marcou dans la catégorie General a suscité :
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lundi 3 janvier 2005
EDF ne deviendra ni opérateur télécoms ni fournisseur d’accès Le nouveau statut de l'entreprise lui permet depuis cet été d'avoir de nouvelles activités. Mais elle ne compte pas en profiter pour fournir des accès internet via les prises électriques traditionnelles.
EDF "ne jouera pas un rôle d’investisseur dans les télécommunications et ne sera donc pas opérateur télécoms": il ne fournira pas d'accès internet via la technologie des courants porteurs en ligne (CPL), qui passent par la prise électrique. C’est qu’a expliqué un représentant de l’entreprise la semaine dernière à l’/AFP/. Investir dans le secteur des télécoms "n’est pas notre métier et ne fait pas non plus partie de notre projet industriel", a-t-il conclu.
La question du rôle que pourrait jouer EDF à l’avenir sur ce secteur se posait depuis l’été 2003, date à laquelle les premières expérimentations CPL ont débuté, suscitant l’intérêt de nombreuses collectivités locales. Une question d’autant plus d’actualité que le principe de spécialité, imposé par la loi à EDF-GDF, a été levé par les parlementaires français en juillet 2004. Auparavant, l’entreprise ne pouvait pas vendre autre chose que de l’énergie. Désormais, avec le changement de statut, elle pourrait s’ouvrir à d’autres activités.
Mais EDF a tenu à mettre les choses au point dès à présent. L’entreprise «ne répondra pas aux appels d’offres lancés par les collectivités locales, mais est prête à coopérer, au cas par cas, en apportant son expertise par le biais de sa filiale Edev CPL Technologie», poursuit-elle.
Une prise de position qui risque de décevoir nombre de collectivités. Celles qui espéraient l’appui d’EDF pour faire enfin progresser la technologie des CPL, comme nous l’expliquions en septembre 2004 (http://www.zdnet.fr/actualites/technologie/0,39020809,39171374,00.htm).
En novembre justement, le Syndicat intercommunal de la périphérie de Paris pour l’électricité et les réseaux de communication (Sipperec) a lancé un appel d’offres. Son but est de créer une «délégation de service public» pour établir et créer un réseau de communication électroniques
par CPL, à partir du réseau de distribution publique d’électricité.
(source www.zdnet.fr)
Ce billet, écrit à 17:04 par Arnaud Klein dans la catégorie Usages ruraux de l'internet a suscité :
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Depuis quelques années, plusieurs expérimentations sont menées afin de pouvoir faire transiter des données sur le réseau électrique en utilisant les courants porteurs en ligne (CPL). Fin décembre 2004, l'entourage du ministre de l'industrie, Patrick Devedjian, a annoncé que les premières offres commerciales exploitant cette technologie verront le jour en février 2005.
Pour préparer l'arrivée de cette nouvelle technologie, le ministre rendra public, dès janvier, un guide de bonnes pratiques sur les courants porteurs en ligne. Ce document permettra aux opérateurs et aux collectivités locales de prendre connaissance de cette nouvelle technologie et de consulter les normes applicables à cette nouveauté.
Les offres commerciales qui verront le jour ne seront pas accessibles sur l'ensemble du territoire. Le but premier de l'exploitation du réseau électrique est de permettre aux zones non desservies par le haut débit (câble ou ADSL) de pouvoir disposer d'une connexion décente. Aujourd'hui, très peu d'informations ont filtré et on ne connaît pas encore les opérateurs qui participeront à l'opération. Rien n'a été dévoilé, non plus, concernant les débits accessibles ou encore le tarif de l'abonnement.
La technologie CPL pourrait permettre aux collectivités de devenir le fournisseur d'accès de leurs administrés en utilisant le réseau d'EDF et ainsi tenter de résorber la fracture numérique que connaît notre pays.
(source www.presence-pc.com)
Ce billet, écrit à 17:01 par Arnaud Klein dans la catégorie Usages ruraux de l'internet a suscité :
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Un récent article paru dans une lettre officielle semblait résumer une toute récente attitude de l'ART, qui devrait faire froid dans le dos à un grand nombre de petits porteurs de projets, ou de simples demandeurs de haut débit résidant loin là-bas où il n'y a pas de fibre:
"En ce qui concerne les zones blanches, l’ART confirme la crédibilité des annonces de France Télécom sur la couverture de 98 % de la population fin 2007 et souligne les risques d’une intervention publique sur le marché de détail (offre d’accès haut débit aux particuliers susceptible de faire double emploi avec l’opérateur historique, de monopole local et de rentabilité impossible… ) plutôt que l’opportunité de satisfaire les attentes des 10 000 petites communes et zones hébergeant de façon permanente les 2% restant de la population française".
Je ne puis qu'émettre des réserves sur certains éléments:
"..l’ART confirme la crédibilité des annonces de France Télécom sur la couverture de 98 % de la population fin 2007...": ce chiffre ne repose pas sur la réalité vécue à la campagne, où l'on ne confond pas population et surface du territoire.
Ces chiffres de FT, qui varient selon les périodes, de 90 à 94, 96, maintenant 98% sont plus des effets d'annonces balancés pour tuer les initiatives et la concurrence qu'autre chose:70% est le chiffre le plus souvent retenu lorsque l'on se penche sur la réalité vécue, celle qui colle au terrain.
Exemple: le fait qu'une ville moyenne dispose de l'ADSL ne signifie pas du tout que toute la commune soit desservie, ni même que là où l'ADSL passe, il procure le même service à chacun, en termes de débit, pour un prix égal.
"...souligne les risques d’une intervention publique sur le marché de détail ...susceptible de faire double emploi avec l’opérateur historique, de monopole local..."
Là, j'en connais qui sont contents d'être assis en lisant celà: le monopole local n'est-il pas déjà établi de fait par "l'opérateur historique"? Un opérateur qu'il serait temps de traiter comme n'importe quel autre, même s'il est le seul à avoir relevé le défi du service universel -il faut dire qu'il était aussi le seul en position de le faire.
Bien sûr, si vraiment l'argument principal consiste à "satisfaire les attentes des 10 000 petites communes et zones hébergeant de façon permanente les 2% restant de la population française"celà paraît tout de suite plus sympathique.
Sauf que...
Sauf que si une communauté de communes dont la principale dispose déjà de l'ADSL se mobilise pour créer un réseau ainsi que le l.1425-1 l'y autorise, si les pouvoirs publics ou les collectivités territoriales adoptent l'attitude de ne pas "faire double emploi avec FT" il n'y a aucune chance de réaliser un équilibre économique en créant et exploitant une foultitude de mini réseaux pour les 10 000 communes précitées. Il y a également très peu de chances pour que les élus (ou les électeurs) de ces petites communes, démunis du savoir-faire, de la puissance économique, ou de la projection politique, arrivent un jour à se doter du haut débit.
Cette attitude de l'ART, si elle était confirmée, laisserait croire que cet organisme accorde une totale confiance aux affirmations tant de fois répétées et tant de fois repoussées de FT sur la couverture du territoire.
C'est peu vraisemblable, connaissant le souci de l'ART de trouver des solutions de péréquation.
L'enjeu est de taille, puisque le protocole Internet va très vite investir bien d'autres domaines que l'ordinateur où le téléphone et modifier en profondeur le fonctionnement de la société dans son ensemble.
Nous pouvons donc en conclure ( ou espérer) que l'ART va tenter de proposer un échantillon de solutions adaptées aux réalités du terrain, quoique fasse France Télécom. Je reviendrai prochainement sur ce sujet, car si j'ai, comme tout le onde, fait la fête, ma boîte mail n'a pas chômé, enregistrant de nouvelles demandes d'infos, m'avertissant de nouveaux projets. Il y a plein de bonnes volonté, d'initiatives, de désir de réduire la fracture, c'est souvent un plaisir de les lire. Pardon pour la longueur de cet article!
Ce billet, écrit à 16:19 par Laurent Condominas dans la catégorie La chaumière haut-débit a suscité :
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vendredi 24 décembre 2004
Nos connectés isolés s'apprêtent à passer leur premier Noël à haut débit.
Nous remarquons que s'ils ne se privent pas de consulter les sites marchands, seule une infime minorité accepte de payer par carte, les autres préférant envoyer un chèque, même si ça augmente les délais de livraison.
L'un d'eux m'a expliqué sa réticence: "comme notre réseau passe à travers les airs, ça doit être plus facile d'intercepter mon numéro de carte bleue!"
On ne rit pas: c'était un des arguments objectés par le représentant local de FT quand nous avons démarré l'expérimentation.
Pour ma part, j'apprécie de voir arriver dans ma maison vraiment perdue les produits commandés, deux à trois jours après avoir passé ma commande.
Ces derniers jours, nous avons constaté un accroissement local de la demande d'abonnement, dépassant souvent nos possibilités (trop loin)
J'ai également enregistré sur mon mail une plus grande demande d'infos de la part de porteurs de petits projets, ce qui me fournit deux hypothèses:
1/Le besoin du haut débit en zone rurale se fait de plus en plus ressentir
2/L'exemple de la faisabilité (mes correspondants ont souvent trouvé la Chaumière dans le guide officiel haut débit pour les décideurs, ou dans ce blog) est une excellente incitation à passer à l'action.
Alors, puisque c'est les fêtes, je profite de ce blog pour souhaiter à tous ceux qui m'ont fait part de leurs projets, assez de foi, d'imagination et de persévérance pour parvenir à la réalisation de ce que la moitié des internautes français possède déjà: une connexion permanente et un bon débit!
Ce billet, écrit à 17:50 par Laurent Condominas dans la catégorie La chaumière haut-débit a suscité :
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jeudi 23 décembre 2004
C'est presque Noël chez nous : plus qu'une question de jours pour la connexion Wimax...
Ce billet, écrit à 19:27 par Xavier de Mazenod dans la catégorie Projet Ze village a suscité :
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mardi 14 décembre 2004
L'ART a décidé d'attribuer les deux licences WiMax dans les bandes 3,4 à 3,8 GHz par enchères. Cinquante-neuf acteurs ont contribué à la consultation publique sur la boucle locale radio dans la bande 3,4 à 3,8 GHz lancée cet été.
Merci à Thomas GEE de canardwifi qui nous a signalé cette info.
Vous pouvez lire l'intégralité de cet article ici.
Deux documents à récupérer sur le site de l'ART : une synthèse de la consultation publique (format pdf) et une présentation powerpoint Les premières orientations ainsi que des scénarios possibles .
Ce billet, écrit à 21:44 par Thierry Marcou dans la catégorie General a suscité :
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Ce blog est consacré aux projets soutenus par la DATAR, c'est entendu.
Mais certains de ces projets, comme LCHD ou Etsaut, n'auraient sans doute pas vu le jour s'ils n'avaient rencontré au préalable sur leur chemin un autre soutien, dont l'énergie permit d'insuffler une dynamique puissante.
Lorsque nous avons commencé à démarcher pour obtenir de l'aide (on avait 80€ de fonds propres) afin de monter notre expérimentation, qui se situe dans un contexte a priori pas du tout rentable, menée par des gens qui n'y connaissaient rien, nous sommes tombés sur un responsable doté de vision.
Quelqu'un prêt à prendre des risques importants, en toute conscience.
La décision de financer une sorte d'Ovni ou de virus du haut débit non pas au dernier kilomètre, mais plutot au dernier hectomètre pour provoquer un effet social et macro économique très réactif avec 80% de probabilités d'échec n'est pas facile à prendre pour une personne en charge des NTIC d'une Région. De toutes façons, il avait décidé de parsemer le terrain, comme il le dit, d'un bouquet d'expériences et d'innovations.
Mais une décison d'autant moins facile à mettre en oeuvre quand ce programme doit conjuguer deux administrations intrinsèquement complexes et imperméables. C'est pourtant ce qui a été fait dans un PRAI, entre le Conseil Régional d'Aquitaine et les Fonds Européens, avec pour résultat de lancer plus de quarante projets dans la Nature de cette Région.
Aujourd'hui se tenait à Bordeaux une réunion de tous les porteurs de projet.66% d'entre eux estiment avoir déjà obtenu des résultats, ce qui est énorme à ce niveau expérimental
En outre, la palette des projets est étonnament large et diversifiée, aucune redondance, dans un esprit à la fois régional et universalisable:pas du tout un truc de technocrate
Le programme du jour?
Discussions, pas de langue de bois, déjeuner pris en commun, tables rondes.
Les porteurs de projet, invités à dire ce qui devait être amélioré si le programme PRAI devait se poursuivre, se sont lancés. Certains comme des enfants gâtés peu reconnaissants (mea culpa), d'autres tellement immergés dans leur projets qu'ils étaient comme des savants de Bandes dessinées qui ignorent le monde autour d'eux, d'autres encore tout étonnés d'être là.
Ils ont ensuite été tout naturellement amenés à prendre contact entre eux selon les affinités de leurs expérimentations. (A cette occasion l'intérêt de ce blog Fing/DATAR, en terme de retour d'expériences, m'apparaît encore plus probant. C'est un outil qui a clairement manqué au PRAI).
Il me semble que l'opération peut globalement être considérée comme un succès.
Celui par qui tout est arrivé, qui a fait que tout se poursuive est une sorte de diva (sauf qu'il est d'une grande modestie) un artiste (sauf qu'il est technologue) un charmeur (sauf qu'il mord) comme on en rencontre rarement. Aussi étonnant est le fait que le président de la Région ait saisi l'importance de mettre une telle personnalité à un tel poste.
C'est ce qui manque souvent: un homme-clef, inspiré et soutenu.
Ce billet, écrit à 17:53 par Laurent Condominas dans la catégorie La chaumière haut-débit a suscité :
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lundi 13 décembre 2004
Dernières infos de la haute vallée d’Aspe. Le projet édite un petite lettre électronique pour tenir au courant ses financeurs, ses partenaires et les adhérents à l'association. Voici le numéro de décembre.
Nous tenions à vous faire part de nos actions et projets. Une lettre d’information vous sera donc envoyée régulièrement.
Depuis notre dernier " point sur le projet " envoyé début juillet 2004, les choses ont évolué comme vous avez pu le constater.
Tout d’abord, nous ne parlons plus de " projet ", le réseau alternatif est construit sur les deux communes et la connexion haut débit est une réalité depuis le mois de juin. Le réseau Internet haut débit alternatif atteint son rythme de croisière aussi bien d’un point de vue technique que dans la démarche. L’inauguration le 19 novembre marquait ainsi la fin de cette phase d’expérimentation technique. Les financements dans le cadre du PR@I s’achèvent également cette fin 2004.
Ensuite, ce n’est plus seulement Etsaut et Borce qui sont concernés mais nous élargissons notre action à la Haute Vallée d’Aspe.
A l’occasion de l’inauguration, nous avons présenté les projets de l’association :
élargissement du réseau à la haute vallée d’Aspe
développement des usages de l’internet Haut-Débit
1.Elargissement du réseau
- les communes d’Urdos et Cette-Eygun ont voté leur entrée dans l’association le vendredi 26 novembre.
- EDEV est venu réaliser les tests sur le réseau de Cette-Eygun dans l’idée d’équiper ce village en CPL.
- ISOFAC a prévu de tester les liens WiFi pour l’extension du réseau et la desserte d’Urdos dès la semaine prochaine.
A partir de ce premier travail, nous pourrons dessiner dès début janvier le projet de l’extension du réseau.
- La commune de Lescun nous a également contacté afin d’être équipée. Une rencontre est prévue le 8 janvier.
2. Les usages
Un travail de réflexion sur les usages a été lancé avec l’aide du consultant Frédéric Soussin. Un petit groupe a été constitué pour mener ce travail. Des projets très intéressants en ont émergés. Un site privé a été créé afin de poursuivre la réflexion et le travail en commun. Un questionnaire est ainsi rédigé afin d’évaluer le niveau de départ en compétences des usagers de l’internet mais aussi en matériel et les évolutions au jour d’aujourd’hui de ces deux points.
Le projet de médiathèque avance. Nous prévoyons un premier essai technique cette fin du mois de décembre voire début janvier.
Une rencontre a été organisée avec l’écomusée de la Vallée d’Aspe. Un partenariat est étudié afin de réaliser un projet d’ " e – comusée ". L’écomusée sera chargé de collecter des documents sur la haute vallée et des témoignages des anciens. Nous mettrons en valeur ce patrimoine à travers des outils numériques innovants.
HAHD a soutenu un travail de l’école de la Haute Vallée qui allait dans le même sens en aidant à la réalisation d’un petit film.
Une première visioconférence de géopolitique a eu lieu le mardi 30 novembre à la maison du Parc National (partenariat avec le CNAM). La liaison en direct a été de bonne qualité. La seconde soirée est prévue en janvier. Nous prévoyons une communication sur l’ensemble de la vallée.
Merci de votre attention.
Pierre-Yves POSE
Ce billet, écrit à 19:23 par Pierre-Yves Pose dans la catégorie Haute vallée d'Aspe a suscité :
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Objet de l'appel : Prestations multiples WiFi relatives à la desserte en Internet Haut-Débit des zones du département du Rhône non éligibles au câble et à l’ADSL.
Vous pouvez consulter sur le site de
Rhône sans fil l'intégralité de cet appel et télécharger différents documents dont le
cahier des charges technique et le
réglement de consultation.
Ce billet, écrit à 09:26 par Thierry Marcou dans la catégorie General a suscité :
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samedi 11 décembre 2004
Une question qui revient sans cesse: combien ça coûte, votre truc?
Je vais donc vous faire ma petite liste, mais d'abord:
A Agen, le sympathique représentant de France Télécom vantait son produit satellite wifi pour village isolé en faisant comme si tous les villages de France étaient un ensemble de maisons hyper serrées les unes contre les autres.
J'ai regardé sur le Net: en fait il n'est pas le seul à faire çà.
Mais une commune rurale, c'est un bourg, des hameaux, des maison isolées, et c'est pourquoi le baratin "on vous installe une parabole au-dessus de la mairie ou de l'école, et tout le monde se partage le signal Internet", c'est une vue de l'esprit.
Ce n'est pas le petit routeur acheté en grande surface qui va permettre de connecter votre maison perdue ou votre entreprise agricole (c'est fou ce que les technos oublient l'existence des exploitations agricoles, non?)
A croire que les fermes sont en centre ville, ou qu'un agriculteur n'a pas besoin du haut débit: on verra plus tard au contraire qu'à l'heure actuelle c'est pour cette profession un outil très intéressant, qui permet d'économiser, de gérer la fiscalité et les subventions
Bref, ce qu'il faut c'est des antennes qui envoient le signal parfois à plus d'un kilomètres (chez nous , on va jusqu'à 1,8 mais ce n'est pas la limite)
On utilise donc des antennes de 8 à 14 dbi qui ressemblent à çà: C'est petit, non?
Alors donc, le prix moyen pour connecter l'utilisateur final isolé:
Antenne 8dbi 50€; 14 dbi 75€
Support orientable: 14€
AP (Point d'Accès) 100€
Connecteurs N male et RP-SMA femelle 11€
Auxquels s'ajoutent le cablage Aircom+ et RJ 45 qui ne vous ruinera pas
L'antenniste (mais un des membres de votre joyeuse communauté en comprend peut-être un?)
Les heures ingénieur (il configure, supervise et ajuste tout çà)
Ces prix come on dit ne sont ni fermes ni définitifs: on peut envisager un achat de gros; on doit réaliser aussi que tout dépend de la configuration du terrain et de la dispersion des sites à connecter
Ceci n'est qu'une base: on peut faire mieux, on peut faire pire.
Et je rappelle qu'il s'agît de l'instal utilisateur final, en bout de réception, qui ne sert pas de relai dans une série.
Ce billet, écrit à 17:57 par Laurent Condominas dans la catégorie La chaumière haut-débit a suscité :
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vendredi 10 décembre 2004
Participant aux rencontres numériques d'Agen, j'ai rencontré plusieurs personnes qui m'ont dit suivre ce blog des "alternatifs". Comme je reçois également pas mal de mails répondant à des articles ou poursuivant un des sujets abordés ici, je vois qu'on peut y trouver une quelconque utilité, ce dont je doutais sérieusement au début. Je suis cependant convaincu que pour la qualité du débat et des échanges, il serait profitable que les lecteurs n'hésitent pas à écrire des commentaires, demandent des détails, apportent la contradiction ou des suggestions.
Ainsi, j'ai très récemment reçu des mails venant
- l'un du représentant d'un groupe de maires dans le Sud qui me demandent des conseils d'ordre organisationnel
- l'autre de deux petites communes qui voulaient des prix clefs en mains
- un troisième encore qui me faisait part d'un devis proposé par un prestataire pour construire son réseau (fort heureusement mon correspondant avait compris qu'on lui demandait beaucoup, beaucoup trop cher)
En dehors du fait que chaque situation nécessite une réponse spécifique, je suis persuadé que la richesse d'informations que me procurent toutes ces demandes, si elles étaient portées en commentaires sur mes articles, provoqueraient beaucoup plus d'idées et de réponses fructueuses fournies pas les lecteurs du blog, que par bibi l'auteur d'articles. Donc, envoyez des commentaires, même sur les articles anciens (et je ne parle pas que des miens, bien sûr).
Ce billet, écrit à 17:38 par Laurent Condominas dans la catégorie La chaumière haut-débit a suscité :
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samedi 4 décembre 2004
Le Wi-Fi Mesh a fait ici-même l'objet de plusieurs billets et commentaires récents.
Pour celles et ceux qui souhaitent en savoir plus sur cette technique nous vous conseillons la lecture de cet article très complet de la revue Internet Actu.
Ce billet, écrit à 18:32 par Thierry Marcou dans la catégorie General a suscité :
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vendredi 3 décembre 2004
L'équipe "collectivités" de l'Autorité de régulation des télécommunications (ART) vient d'ouvrir un blog, qu'elle présente comme un espace d'échange et de réflexion sur l'intervention publique dans le secteur des télécommunications.
Les commentaires sont régulés par un modérateur et visiblement le site ne propose pas encore de fil RSS, néanmoins l'invitation à discuter est lancée. A vous de l'utiliser !
Attention tout de même :
"Nos positions et réponses sur ce blog ne constituent pas, naturellement, des avis normatifs pour les collectivités ou les opérateurs, mais des éléments de réflexion mis à votre disposition pour vous aider dans vos choix et la mise en place de procédures complexes. Ils ne constituent pas non plus des avis officiels du Collège de l’Autorité, mais seulement des positions de ses services, n’ayant aucune valeur juridique."
Ce billet, écrit à 18:01 par Thierry Marcou dans la catégorie General a suscité :
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jeudi 2 décembre 2004
Vous le trouverez sur le site d'Arantis dans un article qui dresse un premier bilan de cette expérimentation réalisée avec le Syndicat Mixte du Pays Civraisien et la Communauté de Communes du Montmorillonnais.
Ce billet, écrit à 18:18 par Thierry Marcou dans la catégorie General a suscité :
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Du fait de la dispersion des connectés dans la forêt, l'un de nos poteaux supportant une antenne omnidirectionnelle au centre d'un réseau en étoile est situé trop loin de tout pour qu'EDF accepte d'y apporter l'alimentation électrique.
Nous l'avons donc doté d'un capteur solaire relié à un régul, convert, et batterie qui alimente l'AP relié à l'antenne. Depuis son installation, nous avons doublé la surface des panneaux.
Récemment, d'autres sites ont été connectés à cette antenne, tirant sur l'AP qui, de toutes manières, fonctionne jour et nuit, que l'on se connecte à l'Internet ou pas.
Aujourd'hui que l'hiver approche, que la luminosité baisse, il va de nouveau falloir doubler la surface des panneaux. En pleine campagne, la stabilité de l'alimentation électrique est un problème majeur, plus facile à résoudre dans une ville: surtension, source du flux, orages (O désespoir, bien sûr) fin de ligne EDF, etc.
Il importe donc de bien l'intégrer à l'avance, même si on a déjà pris en compte l'achat d'onduleurs et autres précautions. Par exemple, ne pas se faire voler les panneaux, batteries, etc, donc prévoir un système anti-larcin
J'écris cela à la suite d'un échange avec le porteur de projet d'une petite commune de l'Aveyron, un projet qui me semble très bien abordé.
Les questions qu'ils m'ont posées m'indiquent que ce genre d'infos terre à terre est peut-être utile à partager avec ceux qui démarrent des mini-projets (ces mini-projets qui agacent non seulement FT, mais les grosses associations qui assènent les vérités qui les avantagent, à savoir qu'il n'y aurait pas de place en France pour les petits).
D'autres questions concernaient les coûts liés aux prestataires, qu'il s'agisse du satellite, des AMO, des équipements solaires: il y a le choix, donc il y a du marchandage à entreprendre.
Après tout, l'Internet, c'est aussi le souk §:-)
Ce billet, écrit à 16:16 par Laurent Condominas dans la catégorie La chaumière haut-débit a suscité :
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lundi 29 novembre 2004
Le Syndicat Mixte Manche Numérique a vu le jour en juin dernier. Son but est de développer les technologies de l’information et de la communication sur le territoire de la Manche en Basse Normandie. Les actions du syndicat mixte sont découpées en deux grands axes. L’informatique de gestion et l’aménagement numérique du territoire. Les actions du syndicat mixte vont permettre la couverture en haut débit à 100% du territoire manchois.
La partie « Informatique de gestion », Le pôle « Assistance à l’informatique de gestion » est composé de 4 techniciens qui assiste au quotidien les collectivités membres dans leur démarche d’informatisation. Depuis plus de 10 ans, les techniciens renseignent et dépannent les membres sur le progiciel de gestion « Magnus ». Lorsqu’un des membres souhaite faire évoluer son parc informatique, les techniciens lui apporte un conseil et le guide dans les démarches.
La partie Aménagement Numérique du Territoire Elle regroupe plusieurs branches : les autoroutes de l’information, les boucles locales et les usages.
Les autoroutes de l’information.
Pour faire face aux conditions technico-économiques d’aujourd’hui qui freinent le développement de ces services, le Conseil Général a décidé de créer des infrastructures destinées à supporter des réseaux de communication à haut débit aussi appelées « autoroute de l’information » : il s’agit du Backbone Universel de Services (B.U.S.)
Les boucles locales
Il est en outre nécessaire de mener une concertation auprès des collectivités locales afin de prolonger le BUS à l’échelon local et de permettre l’émergence de services haut débit adaptés aux besoins exprimés : il s’agit des boucles locales.
D’ici fin 2006, le syndicat mixte aura effectuer l'ensemble de ces projets de boucles locales et la couverture en haut débit sera une réalité sur 100% du territoire.
Les usages
Avoir un accès à moindre coût à des services d’accès haut débit ne suffit pas à faire entrer la Manche dans la Société de l’Information : il faudra avant tout que chacun y trouve son intérêt.
Chaque année, le Syndicat Mixte réalisera des actions de développement des usages en matières de Technologies de l’Information et de la Communication, comme par exemple :
le développement des télé-procédures administratives
la numérisation des zones d’activité
les TIC pour l’enseignement et la formation professionnelle
la domotique pour le maintien à domicile des personnes âgées
Manche Numérique est un outil global de promotion et de développement des TIC dans la Manche.
Ce billet, écrit à 18:45 par Philippe Le Grand dans la catégorie Manche numérique a suscité :
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dimanche 28 novembre 2004
Nous allons en effet dans quelques jours commencer à déployer un réseau
WiFi, connecté à Internet par satellite, dans le village de St-André de
Cruzières et installer une "diffusion" par CPL à partir d'une connexion MMDS
à l'école de Colombier le Vieux.
A contrario de ce que le billet précédent annonçait, les Inforoutes de
l'Ardèche vont marquer une pause dans le déploiement du réseau hertzien
MMDS. Deux raisons à cela :
- nous attendons le détail de la procédure que va mettre en place
l'ART pour l'attribution des fréquences, la nôtre arrivant en fin
d'autorisation le 31 décembre 2004, et selon la procédure retenue (enchères,
périmètre), d'en connaître le coût !
La poursuite du déploiement de notre infrastructure de couverture MMDS
nécessite que tout cela soit clarifié par l'autorité de tutelle.
- un autre problème est intrinsèque à la technologie MMDS. D'une
part, elle est unidirectionnelle et nécessite une autre infrastructure de
voie de retour, d'autre part elle est restée propriétaire, donc marginale,
et les matériels restent chers car fabriqués en très petit nombre.
Plus d'infos sur le déploiement MMDS en Ardèche.
En attendant, les équipements resteront actifs parce que plusieurs dizaines
d'utilisateurs en ont besoin (83 connectés exactement). Essentiellement des
"publics" (mairies, écoles, centres multimedias du réseau d'accès public
ardéchois) mais aussi quelques privés, des petites entreprises qui n'avaient
pas d'autres solutions que la nôtre.
Mais nous mettons à profit cette attente pour diversifier nos
savoirs-faire :
A Saint-André de Cruzières, (425 habitants) nous allons reprendre une
expérimentation qui était tombée à l'eau suite à la faillite de la Sarl qui
l'avait montée. Nous y étions déjà associés, aux côtés de la mairie, en
ayant fourni la parabole satellitaire, mais n'avions pas participé à la mise
en oeuvre. Après le dépôt de bilan de la société, qui n'avait d'ailleurs pas
procédé à l'établissement du réseau Wifi pour le village, la mairie nous a
appelé à l'aide. La convention devrait être validée par le conseil municipal
à la mi-décembre et le chantier démarrera tout de suite après. Nous espérons
connecter les premiers abonnés à la fin janvier, début février. Voir le
communiqué de presse de novembre 2002 sur le démarrage de l'expérimentation
originelle de St-André de Cruzières
A Colombier le Vieux, (557 habitants) nous allons connecter tous les postes
des écoles maternelles et primaires par le réseau électrique avec le CPL. Le
matériel est à l'achat. Son installation aura lieu au mois de janvier. Nous
allons installer, bien que plus coûteux, des matériels "outdoor", parce que
les batiments sont séparés, et pour acquérir la compétence. Le haut débit
sera servi en voie descendante uniquement par une réception MMDS qui était
déjà en place depuis un an, mais sur un seul poste. La voie montante se fera
par le réseau NUMERIS. Colombier le Vieux est susceptible d'être désservi
par ADSL à l'horizon 2006.
A Saint-Agrève, (2700 habitants), qui est la ville de notre siège social,
nous avons mis en place depuis un an un réseau haut-débit de type RLAN.
C'est un réseau fermé qui dessert les écoles, le siège du Sivu, la mairie et
le centre culturel (accès public). Un "pont" RLAN tire depuis St-Agrève sur
le relais de Serre-en-Don, qui rebondit vers notre tête de réseau au
Cheylard, où nous avons nos deux accès Internet à 1 megabits (l'un est
propre au Sivu, l'autre, "Amplivia" est dédié aux établissements scolaires
et fourni par la région Rhône-Alpes ). L'inconvénient de ce genre de
solution est le risque de perturbation qu'engendre le faisceau sur
d'éventuels réseaux WiFi situés le long de sa trajectoire, qui est quand
même de 20 kms. WiFi et RLAN utilisent en effet le 2,4ghz comme support.
Ce qu'on peut dire de l'action "haut-débit MMDS" du Sivu depuis 2002, c'est
que même si elle ne fournit pas une réponse complète aux besoins des
utilisateurs, notamment ceux des entrerises, à cause de
l'unidirectionnalité, elle a en tout cas servi d'aiguillon à France Télécom,
qui annonce régulièrement de nouvelles ouvertures ADSL, souvent opérées là
où on a ouvert une diffusion hertzienne MMDS.
Ils ont en effet commencé à ouvrir des centraux de moins de mille lignes, et
nous annoncent 96 % de la population couverte à l'échéance de la fin 2006.
Voir leur plan d'ouverture ADSL en Ardèche
Enfin, d'une façon plus générale, le Sivu des Inforoutes va maintenant
diversifier les technologies alternatives de haut débit Internet qu'il
emploie, et donc expérimenter chacune d'elles (on attend plus que le WiMax
normé), pour être en mesure d'étudier la meilleure solution dans les zones
blanches qui resteront après la fin du déploiement de l'ADSL.
L' Ardèche est un département de montagnes et de petites communes. Le Sivu
en rassemble deux sur trois et doit pouvoir proposer une solution à chacune.
Ce billet, écrit à 12:16 par Guy Fréry dans la catégorie Inforoutes de l'Ardèche a suscité :
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jeudi 25 novembre 2004
Difficile de créer un réseau alternatif et de rester les bras ballants pour attendre les "usages". En effet, si vous faites dans l'alternatif, c'est que vous êtes dans un cas assez particulier: vous risquez, comme nous, de proposer un media à des gens complètement néophytes. Il faut les ac-com-pa-gner. §:-) Nous connectons par exemple deux sites de particuliers très isolés qui n'avaient jamais, avant qu'on les connecte, utilisé d'ordinateurs: leurs machines étaient encore dans les boîtes, et là-dessus on leur balance le haut débit.
Si on ne leur avait pas promis, au départ, de les accompagner, ils n'auraient sans doute pas participé à l'expérience
Si on ne les avait pas accompagnés au départ, nous n'aurions pas non plus récolté leurs impressions avec la même ingénuosité, ou sincérité
Par exemple: leurs premières navigations solo, c'était un peu comme lâcher des acteurs sur les planches, et c'était aussi contempler une appropriation de l'outil faite sur un mode que nous n'attendions pas, vers une utilisation chaque fois très différente, qui a amené les participants (pas seulement les néophytes) à des projets très éloignés les uns des autres, alors qu'ils sont tous dans un environnement similaire, chacun en pleine forêt. L'autre point commun, c'est la rapidité avec laquelle chacun a personnalisé et, presque, banalisé sa relation à l'Internet.
Au point où deux des enfants du réseau ne comprennent pas, lorsqu'ils vont chez des amis également en pleine campagne, que leurs copains n'utilisent l''Internet quavec parcimonie.
La première donnée qui est apparue, c'est le désir immédiat d'abolir les distances (kilométriques d'abord, sociales et didactiques ensuite), avec tout ce que cela comporte.
La deuxième, c'est qu'une foi sque l'on a montré qu'on était présent, eh bien, paradoxalement, on n'a plus besoin de nous!
Mais une chose est d'accompagner, une autre est de diriger, aussi n'avons-nous été présents qu'au tout début, notamment dans l'essuyage de platres.
Ensuite nous avons mis l'intranet en ligne, sur lequel ils sont sensés apporter un retour (questionnaires récurrents, sondages, FAQ,etc); nous faisons actuellement une monographie pour récolter leurs confidences .
ça, c'était pour l'accompagnement de l'utilisateur final: pour qu'une collectivité territoriale monte un réseau, il faudra aussi l'accompagner. C'est en effet un élément que les constructeurs de réseau négligent. Mais j'y reviendrai dans un prochain blablog
Ce billet, écrit à 14:55 par Laurent Condominas dans la catégorie La chaumière haut-débit a suscité :
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mardi 23 novembre 2004
En mai dernier, j'ai lancé le Village des télétravailleurs pour aider des indépendants et des PME à s'installer autour d'une petite commune de l'Orne.
Ce projet, qui regroupe deux communautés de communes (pays mêlois et pays d'Essay), a la vocation de fédérer des compétences complémentaires entre elles, dans un même lieu, pour favoriser l’entraide et " l’effet réseau ".
Parallèlement, nous avons ouvert un club des TIC dans l'Orne pour :
- aider les entreprises ornaises à développer leur connaissance des technologies de l'information et de la communication
- favoriser l'innovation et le développement de l'usage de l'Internet en milieu professionnel
- valoriser les acteurs de ces technologies et leur donner de la visibilité
- échanger les bonnes pratiques en matière de TIC
Ce projet est possible grâce à l'accès haut débit en (pré-standard) Wimax développé dans le cadre d'un projet du conseil général. Dès janvier 2005, l'Orne deviendra ainsi le premier département français totalement couvert grâce à cette technologie. L'opérateur Altitude télécom installera à cet effet 22 stations de base. Les quelques zones blanches pourront être desservies en Wi-Fi (collecte Wimax + desserte Wi-Fi).
Zevillage sera connecté dans quelques jours par la première station de base dont nous vous donnerons des nouvelles.
Ce billet, écrit à 19:01 par Xavier de Mazenod dans la catégorie Projet Ze village a suscité :
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lundi 22 novembre 2004
Comme nous sommes à toute petite échelle, nous ne faisons pas de théories sur l'usage, mais tentons de démontrer sur le terrain combien les conditions d'utilisation du Net définissent l'impact de ce média, et comment l'enjeu se détermine carrément en terme de survie économique et sociale.
Puisqu'on connecte une petite mairie qui a mis en place une salle multimedia pour ses administrés, et que cette mairie n'ouvre que deux matinées par semaines, le préfet, le sous-préfet et un conseiller général sont venus voir comment l'Etat pourrait aider à maintenir cet accès haut débit disponible plus longtemps, genre emploi-jeune ou assimilé. Nous en avons profité pôur leur montrer quel est l'impact d'une connexion permanente et assez rapide quand vous travaillez en plein bois (la plus ancienne cité humaine connectée au haut débit, c'est la Roque St-Christophe, 55000 ans, et c'est grâce à nous). Tout ce cortège est ensuite passé chez l'artisan menuisier charpentier que nous connectons et qui leur a expliqué comment, depuis que nous opérons, il peut envoyer des plans à ses clients (qui font retaper des résidences secondaires) et recevoir leurs réponses, comment il a accru sa visibilité. Nous nous trouvions hors de vue de toute habitation, et ce contraste était assez démonstratif.
Il se trouve que ces deux représentants de l'Etat sont des hommes qui ont pas mal de bagage personnel: leurs questions et leurs remarques l'ont montré. Ils ont paru intégrer pleinement l'importance qu'il y a à intervenir sur les zones dites blanches, et combien cela peut changer la donne. C'est peut-être à çà que servent des expérimentations comme la notre: servir d'exemple concret, être un détonateur? A part çà, si ça continue ainsi, ce blog va devenir un blog perso, ce qui serait saoulant!
Ce billet, écrit à 17:44 par Laurent Condominas dans la catégorie La chaumière haut-débit a suscité :
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mercredi 17 novembre 2004
LCHD (c'est nous) sommes des petits parmi les petits: petit projet, petit territoire, petit opérateur télécom, un vrai rase-motte.
Mais c'est ce qui permet un certain dynamisme, une capacité à remuer et à astiquer les gros, une agilité d'intervention et une vulnérabilité dynamique.
Ainsi, puisque l'on n'est qu'un des trois opérateurs à avoir répondu à la consultation de l'ART sur le L.1425-1; puisque l'on est la seule asso à avoir bénéficié de l'aide lors du premier appel à projet, puisque de plus l'on est une asso sans lien avec une collectivité territoriale, on est aussi les seuls à engranger en direct une expérience humaine autant sinon plus que technique qui nous met les pieds dans le lisier et les mains dans le cambouis tout en nous gardant les poumons dans l'air frais. Nous sommes libres, et donc les gens viennent à nous. Et ils nous en disent, des choses.
Tout d'abord, que la réinvention de la roue, à savoir le VoIP ou la télé par Internet n'est pas de première urgence quand on vit à la campagne.
Ensuite, que le haut débit, c'est du transport, du travail (après tout, on connecte un agriculteur qui avait renoncé à utiliser les formidables outils du site du ministère de l'agriculture because le RTC en rendait l'usage frustrant; le charpentier envoie et reçoit ses plans quand et comment il veut) , de la visibilité (le camping qui accueille des milliers d'Européens leur permet de rester en communication avec leurs entreprises ou leurs familles lorsqu'ils sont en vacances), de la présence (la mairie totalement isolée a des retombées sans commune mesure avec la taille de la population (147) qu'elle administre), et bientot peut-être, de la sécurité. Car le discours officiel des 6 millions d'abonnés au haut débit cache la réalité: 54 millions sans haut débit.
Ce billet, écrit à 17:46 par Laurent Condominas dans la catégorie La chaumière haut-débit a suscité :
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lundi 8 novembre 2004
Notre expérimentation figurant dans le petit livret distribué aux “décideurs des collectivités territoriales” par la Délégation des usages de l’internet, un organisme du ministère de la recherche, le Ministre lui-même a fait une petite conférence de presse en compagnie de quelques porterus de projets sur le thème des enjeux et usages.
Ce petit livret est ce qu’il est, mais présente l’avantage de montrer les plus et les moins des différentes approches pour une collectivité territoriale (CT).
Je reviendrai un autre jour (si la porte reste ouverte) sur l’aspect des enjeux, un thème fondamental.
Une des premières questions que me posent les nombreux élus qui m’envoient des mails ou m’appellent, c’est : l’agenda, le scénario, le pas à pas. En effet, mettons-nous à la place d’un élu ou délégué de CT préssé par ses administrés qui veulent le haut débit. Cette personne n’est en rien un sécialiste : ce qu’il lit ou entend à la radio va la plupart du temps ajouter à sa confusion sinon l’induire en erreur (genre portée du Wi-Fi : 100 mètres, ou CPL c’est si simple ou la fameuse Charte des Départements Inertes).
Néammoins, il persiste et va entreprendre le premier pas.
Celui-ci consiste à contacter une des sociétés d’experts en construction de réseau - de plus en plus nombreuses - spécialisées “collectivités sans espoir d’ADSL", et la CT va se retrouver avec le fameux Avant Projet Sommaire (APS) ou Etude Préalable, autrement dit avec un premier engagement financier qui ne lui garantit pas grand-chose, puisque certaines de ces sociétés ne veulent et ne peuvent rien faire d’autre que l’APS, d’autres vont proposer des solutions coûtant des sommes faramineuses, d’autres encore vont l’inonder sous un jargon technique abscons, etc.
Comment démêler les rêts de ces nouveaux pièges si l’on n’a pas d’expérience ? Ce livret du ministère y répond-t’il ?
Il faut pourtant s’engager, entreprendre. il faut aussi absolument pressurer son député pour qu’il fasse appel au fond de péréquation (100 millions d’euros, belle cagnotte).
Ce billet, écrit à 14:51 par Laurent Condominas dans la catégorie La chaumière haut-débit a suscité :
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mardi 2 novembre 2004
Lors de ce séminaire au Sénat, Jacques Douffiagues, du Collège de l’ART nous a parlé de la vaste consultation publique mise en place par cette institution au sujet du L.1425-1, et dont les résultats seront bientot connus. Il a notamment dit sa déception de ce que seuls trois opérateurs (3 !) aient jugé bon de répondre à ce qui pourtant les intéresse au même titre que les collectivités territoriales.
Même chose sur ce weblog auquel devraient participer ceux qui, pourtant, ont bénéficié de l’aide publique.
Comme dit A. Mons : concernant l’usage, ce qui compte, c’est plus l’échange que le contenu. On ne peut que constater l’attitude générale de gavés de ceux à qui la parole est offerte.
Agir est devenu un truc rarissime dans le coin, et c’est étonnant, car de l’action vient l’interaction, et de là, peut-être, un accroissement de nos connaissances.
Encore faut-il avoir la volonté de savoir, comme disait Foucault.
Ce billet, écrit à 14:47 par Laurent Condominas dans la catégorie La chaumière haut-débit a suscité :
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vendredi 22 octobre 2004
L’utilisation d’un outil dépend-il d’un besoin ou de sa disponibilité ?
Le besoin d’un usage a, dans l’Histoire de l’humanité, amené à créer l’outil. Au XXe siècle, ce sont souvent les nouveaux outils qui ont induits de nouveaux comportements. Ceci vaut-il dans le cas de l’Internet ?
C’est une question que nous avons été amenés à nous poser au début de l’expérimentation. Konrad Lorenz aurait sûrement été intéressé par l’étude comportementale des internautes. Beaucoup de ceux que nous prospections pour leur offrir de participer nous répondaient: l’internet, je n’ai pas le temps, j’ai déjà mon jardin ou “pourquoi faire ?” ou encore , en parfaite communion avec l’ancien patron de FT et de la CDC : ceux qui vivent à la campagne n’ont pas besoin du haut débit, ils préfèrent écouter les petits oiseaux.
Eh oui…
Or, l’utilité de la connexion permanente se révèle au moins aussi pertinente à la campagne, dans l’isolement géographique, qu’à la ville. il apporte, à la différence de la ville, la rupture de l’isolement social.
Nos connectés résidents tous en forêt. S’ils ont au début acceptés le haut débit en traînant les pieds, à l’exception d’un agriculteur ("si je n’ai pas çà, je ne pense pas que mon fils restera"), ils se sont rapidement mis à l’utiliser intensément en prolongement d’activités déjà éprouvées.
Les nouveaux usages ne sont apparus que lentement, à mesure que débarrassés de l’horloge analogique, ils furetaient sur les hyperliens. Mais la première utilisation des adultes est en rapport avec l’économique, le travail, l’administratif.
La suite plus tard...
Ce billet, écrit à 16:14 par Laurent Condominas dans la catégorie La chaumière haut-débit a suscité :
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Je participais hier à un séminaire au Sénat axé sur "y a t’il de la place pour les petits projets telecom ?". N’étant pas un pro du Net mais plutôt un explorateur tatonneur, je me suis trouvé mélangé à une sorte de caste d’experts qui font dans le congénital : je suppose qu’à chaque colloque, c’est les mêmes, à quelques exceptions près. ça manque d’oxygène.
Bref, de la place, il faut en faire pour les petits projets, c’est sûr. Mais on a évoqué le truc à la mode “les usages de l’Internet". (j’ai l’air de me moquer mais bien sûr , les usages , il faut en parler).
Seulement, et je réponds un peu à Mons, on ne peut dissocier les usages internet de leur conditions d’utilisation. Selon que vous aurez commencé par le très haut débit ou par le RTC, vous n’aborderez pas les différentes applications du Net de la même manière, et celà dès votre première heure sur le Net.
Selon que vous aurez ou non une connexion permanente, votre emploi du Net se fera simplement et prodigalement, ou volontairement et chichement.
A partir de là, vous serez perpétuellement en demande d’augmentation de débit, que votre emploi de ce medium soit trivial, ludique, scientifique, pro quoi ou qu’est-ce.
Toutes les observations que Mons a faites sont absolument pertinentes, il faut lire son commentaire. ça renforce mon impression, après ce séminaire de spécialistes -dont certains sont brillants, que le meilleur observateur sera, finalement, le porteur du projet.
Ce billet, écrit à 09:01 par Laurent Condominas dans la catégorie Chaumière Haut débit a suscité :
Ce billet, écrit à 16:13 par Laurent Condominas dans la catégorie La chaumière haut-débit a suscité :
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mardi 12 octobre 2004
Allez, on se lance, bloguons un peu….
L’expérimentation satellite + wifi menée en Midi-Pyrénées a débuté depuis maintenant plusieurs mois, puisque les premiers sites ont été installés en février 2004. On commence donc à avoir un certain recul.
Je rappelle que l’expérimentation est entièrement et intégralement prise en charge par le Conseil Régional, incluant l’achat et l'installation du réseau et son exploitation/maintenance pendant 1 an. Ainsi, en accord avec les collectivités territoriales et les intéressés, ont été définis des sites expérimentaux sur chaque zone, ce qui permet d’avoir une mixité intéressante avec des PME et des TPE, des administrations, des associations, ….
Voici en exclusivité internationale, nos premières impressions
Les zones retenues mêlent à la fois des territoires denses et des moins denses. Mais tous les sites sont encore en dehors des zones de couverture de l’ADSL. Cependant, alors qu’au début la solution satellite + wifi était presque une évidence, aujourd’hui certains utilisateurs comparent cette solution à l’ADSL. Sur ce point, il leur semble évident que le niveau de service disponible à ce jour sur le satellite, pour des solutions mutualisées, rivalisera très difficilement avec l’ADSL qui est une technologie de masse, évolutive, et sur laquelle une concurrence très forte s’exerce au niveau national, ce qui n’est peut-être pas tout à fait le cas sur le satellite. Donc ils sont satisfaits de la solution mise en place, mais très certainement n’hésiteront pas à passer sur de l’ADSL lorsque ce sera disponible sur leur commune. Et je ne parle même pas du prix….
Par ailleurs, pour certains sites expérimentaux, l’usage même de l’internet n’était pas réellement passé dans les habitudes. On comprend que quelquefois l’internet à 36 Kb/s avec sa ligne téléphonique est un peu "lent". Mais maintenant, nombreux sont les utilisateurs qui disent (affirmations recueillies lors de sondages) utiliser de manière très régulière leur accès, notamment pour la messagerie électronique, quelque soit le secteur d’activité. Ceci tendrait-il à montrer que lorsqu’il y a des tuyaux, des usages se créent ? Je vous laisse réfléchir sur ce point.
Ce billet, écrit à 13:43 par Jean-Noel Marrot dans la catégorie Conseil régional Midi-Pyrénées a suscité :
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jeudi 7 octobre 2004
Une de nos nouvelles connectées se plaint : elle trouvait que le débit n’était pas meilleur qu’avec le numéris.
Renseignement pris, cette dame gère une quinzaine de sites et envoie sans arrêt des petits fichiers ftp. Elle confond en fait débit et réactivité. Par exemple si je me connecte sur un serveur ftp et j’en liste le contenu ça va plus vite en Numeris qu’avec le sat, car Numéris est plus REACTIF. Et ça ça la dérange un peu.
Comme elle le fait plusieurs fois par jour elle perd un peu de temps.
Ici on ne parle pas de transfert de fichiers (et donc de débit) : elle reconnaît par contre que la navigation est très rapide, ainsi que le téléchargement.
On essuie pas mal de plâtres comme ça, et nos abonnés s’adressent à nous comme si nous étions quelques dizaines ou centaines à travailler sur le réseau.
Cela fait certes partie des règles du jeu que nous avons voulu mettre en place, mais le manque de participation de ceux qui profitent de nos efforts est un peu frustrant, quand je le compare,toutes proportions gardées, avec ce qui se passe pour le fabuleux projet de Mahabur Pin.
Ce billet, écrit à 16:08 par Laurent Condominas dans la catégorie La chaumière haut-débit a suscité :
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mardi 5 octobre 2004
L’existence même d’une structure aussi petite que la nôtre, opérant dans des conditions aussi rares (en pleine forêt périgourdine) et ne s’adressant qu’à des gens ou entreprises isolées a fait naître une demande inattendue et importante, en provenance d’un peu partout, en France comme ailleurs. Hier c’était Madagascar, avant-hier la Guyane.
Je reviens juste d’une réunion tenue dans la mairie d’un très joli petit village de Dordogne. Etaient présents un groupe de gens à la fois pleins d’espoir et incrédules. C’est eux qui avaient insisté pour que je leur raconte.
L’enjeu est si important quand vous vivez loin de tout : les citadins ont oublié à quel point l’internet abolit les distances. Ici, à la campagne, les distances, ça compte. Alors ils me demandaient comment faire: après tout, ça marche pour vous à LCHD, on en a parlé dans la presse locale, à la Télé. Ca semble simple… Mais combien ça coûte ? Quelqu’un a mentionné le plan Fillon de l’ordinateur à un euro par jour, et Wifi en plus !
"Quelle aubaine pour les gens des villes mais une fois rentré chez nous, loin de tout, mon gamin ne partagera pas les mêmes avantages que les autres, ne pourra pas procéder aux mêmes échanges d’infos".
Qu’est-ce que je peux dire à ça ?
Ce billet, écrit à 14:58 par Laurent Condominas dans la catégorie La chaumière haut-débit a suscité :
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lundi 4 octobre 2004
Bloguons oui bloguons, surtout si tout le monde s’y met. LCHD (La Chaumière Haut Débit) se retrouve en impressionnante compagnie, mais avons-nous réellement le droit d’entrer dans ce bal si huppé, quand les autres blogueurs représentent qui une région qui un département qui une réunion de communautés de communes de 45000 personnes, et que nous ne sommes que treize à notre table ?
Pourquoi 13 ?
Parce que nous attendons le 14ème.
Nous sommes petits. Minis. Micros.
Mais notre expérience est axée sur des gens isolés, et l’on peut dire qu’on a apporté l’eau là où elle n’est pas attendue avant l’an X. Notre retour d’expériences est donc à la mesure de l’enjeu national, et même plus, car dans cette- disons discipline- celui qui peut le moins peut le plus.
Ce billet, écrit à 14:57 par Laurent Condominas dans la catégorie La chaumière haut-débit a suscité :
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mercredi 22 septembre 2004
Aujourd'hui, les projets de déploiement de technologies alternatives d'accès à l'internet se multiplient dans les collectivités territoriales françaises.
La Communauté Collectivité territoriales de la Fing (Fondation Internet nouvelle génération) a souhaité ouvrir cet espace d'information afin de suivre l'évolution de quelques projets retenus par l'Appel à projet Technologies alternatives d'accès à l'internet à haut débit (en cours jusqu'a fin décembre 2004) lancé par le ministère de la Recherche, la Datar, la Caisse des dépôts et consignations et la Fing.
Après avoir animé une Journée sur les premiers enseignements de cet appel à projet, il nous a semblé naturel de vouloir continuer en ligne, avec les porteurs de projets, à rendre compte au quotidien de l'avancée de ces expérimentations. Merci à eux.
Les premiers projets retenus par l'appel à projet Technologies alternatives.
Ce billet, écrit à 18:50 par Thierry Marcou dans la catégorie General a suscité :
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